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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 00:53

L’élégance et la classe de

Madame la Comtesse de Paris

 

 

Voilà une rencontre qui risque de surprendre certains de mes lecteurs habituels…

 

Depuis mon plus jeune âge, je suis passionné par la généalogie et l’Histoire de France.

Lorsque j’avais 10-11 ans, je passais des heures à feuilleter le gros dictionnaire de mes parents, et je m’amusais à reconstituer la généalogie de nos rois de France. Puis une fois celle-ci établie, j’ai attaqué celle des  Bonaparte, des Habsbourg, des Saxe-Cobourg-Gotha, des Stuart, des Windsor, des tsars de Russie, etc… Et même celle des Dieux de la mythologie grecque ! À l’époque, il n’y avait pas Internet et pas d’encyclopédie à la maison. Plus tard, avec autant de sérieux, je ferai l’arbre généalogique de ma famille (maternelle et paternelle).

Et n’allez pas croire pour autant que je sois royaliste, mais j’ai une fascination d'enfant pour les rois, les reines et les princesses. Depuis toujours… Je trouve incroyable ces destins exceptionnels comme celui de Louis XIV, de Napoléon ou de la reine Christine de Suède, ou encore de la reine Elisabeth II d’Angleterre, mais surtout je suis stupéfait de constater que les peuples (même républicains) aiment encore les familles royales régnantes actuelles. Il n’y aura qu’à voir le nombre de téléspectateurs lors des retransmissions des deux mariages princiers annoncés pour 2011 (William d’Angleterre et Albert II de Monaco) pour s’en convaincre…

Alors imaginez ma joie, lorsqu’en arrivant avec Colette Renard, le 29 mai 1999, au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (58), l’organisatrice (devenue depuis une amie), Marguerite Michel, nous annonce que parmi les auteurs présents, il y a la Comtesse de Paris. Pour moi, c’était impensable de rencontrer un jour une telle personnalité... Elle venait dédicacer son dernier livre : La reine Marie-Amélie, grand-mère de l’Europe.

Je n’osais pas l’aborder, car elle m’impressionnait. Pensez donc, elle était la descendante des rois de France et si nous n’avions pas été en République, elle aurait pu être notre… reine !

Très initimidé (mais si...), je me présente d’abord à sa dame de compagnie, Mme Françoise Bertrand, et je lui demande comment je dois appeler la Comtesse de Paris. Elle me répond que l’usage veut qu’on lui dise simplement « Madame ». Et me voilà, achetant son livre et entamant une conversation avec elle. J’ai dû l’amuser par ma culture « royaliste » car nous avons longuement discuté (entre chaque dédicace) et à midi, nous nous sommes retrouvés sur les bords de la Loire pour le déjeuner en plein air. 

 

Numériser00041

Avec Madame la Comtesse de Paris

(Salon du Livre de Cosne-sur-Loire – 29 mai 1999)

 

En fin de journée, après la fermeture du Salon du Livre et en attendant le dîner, nous fûmes invités à visiter la cave de Jean-Pierre Laporte, viticulteur à Sancerre. C'est un souvenir émouvant pour moi car la Comtesse de Paris m’avait personnellement demandé de l’accompagner. J’étais très fier. Cette grande dame était étonnante pour son âge (88 ans !). En pleine forme, elle visitait la cave, posait des questions pertinentes, faisant juste quelques pauses pour s’asseoir un peu, dégustant modérément et parlant beaucoup. Moi, je la « branchais » toujours sur la royauté et l’Histoire de France… Elle était d'une telle simplicité que nous sommes rapidement devenus complices. J’ai toujours été à l’aise avec les personnes âgées, même adolescent, je les trouvais plus intéressantes que les jeunes de mon âge. 

Pour le dîner, on nous avait placés, Colette Renard et moi, à sa table (avec son autorisation). On ne pouvait pas me faire plus plaisir. Merci Marguerite...

La soirée fut très agréable car Madame la Comtesse de Paris possédait évidemment une grande culture et nous pouvions aborder tous les sujets. Je lui ai raconté que je connaissais une de ses petites-filles, la princesse Diane d’Orléans qui avait créé avec mon amie Laetitia Scherrer une association de protection animale « Tasha ». Madame me trouvait « charmant » et moi j’étais bien en sa compagnie, totalement détendu comme si c’était… ma grand-mère ! À la fin du repas, au moment de nous séparer, je lui ai demandé si j’aurais le bonheur de la revoir. Elle m’a alors donné son adresse personnelle. Je lui ai écrit jusqu’à son décès en 2003 pour lui présenter mes Vœux et à chaque fois, j’ai reçu un petit mot ou une belle photo dédicacée comme celle-ci. Mais malheureusement, nous ne nous sommes jamais revus… 

 

  Numériser0003-copie-1     

      (Pour Monsieur François Bagnaud - Votre affectionnée Isabelle, Comtesse de Paris - 1999)

 

* * * * * * * *

 

Madame la Comtesse de Paris est née le 13 août 1911 au château d’Eu (76) et décédée le 5 juillet 2003 à Paris.

Née Isabelle d’Orléans et Bragance, elle est une descendante des rois de France et des empereurs du Brésil. En 1930, elle est qualifiée de « plus belle princesse d’Europe » par le roi de Bulgarie. 

Le 8 avril 1931, à Palerme (Italie), elle épouse son cousin, Henri d’Orléans, titré Comte de Paris, et prétendant officiel au trône de France. Elle sera toujours aux côtés de son époux dans sa volonté de rendre l’idée d’une restauration de la monarchie acceptable par le peuple français. Ils auront 11 enfants et 40 petits-enfants. Elle sera une mère (et une grand-mère) très aimée.

Cette femme, si belle, a incarné, défendu et illustré l’élégance et le chic français en conservant jusqu’à sa mort, une grande allure, mêlée d’une affabilité bienveillante qui a su toucher toutes les personnes (comme moi...) qui ont eu le privilège de la rencontrer. 

Elle aurait eu 100 ans cette année...

Elle repose pour l'éternité dans la Chapelle Royale Saint-Louis de Dreux.

 

* * * * * *

Mise à jour du 10 juin 2014

 

Un grand merci à Monsieur le Professeur François Pupil, qui m’a contacté via ce Blog.

Il m’a offert une magnifique revue éditée à la suite de sa conférence du 8 octobre 2011 consacrée à Madame la Comtesse de Paris.

Je vous présente (ci-dessous) la couverture ainsi que la page d’introduction à cette conférence (dédicacée par l’auteur à mon intention – un grand merci !).

Une belle complicité avec Madame la Comtesse de Paris
Une belle complicité avec Madame la Comtesse de Paris
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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:00

Une rencontre imprévue

avec Jacques Higelin

 

 

Avec Colette Renard, nous avions passé la journée à Lille dans les studios de France 3 pour l’enregistrement d’une émission de promotion pour ses Mémoires et nous revenions en train à Paris. En sortant de la gare, au moment de prendre son taxi, et alors que je m’apprêtais à repartir en métro, Colette me dit : « Non, venez avec moi,  François, j’ai une surprise pour vous ! »… Toujours partant, je monte donc avec elle et quelques dizaines de minutes plus tard, le taxi nous dépose dans une petite rue en face de l’entrée des artistes de l’Olympia. Devant mon étonnement, Colette me précise : « Je vais vous présenter à Higelin, il passe à l’Olympia et c’est un grand copain ! ».

Après avoir franchi sans problèmes tous les barrages de sécurité, embrassé trois ou quatre personnes au passage, Colette se dirige dans les coulisses et nous voici devant la loge de Jacques Higelin. La porte est grande ouverte. Quand il aperçoit Colette, ce sont des embrassades, des éclats de rire. On sent que ces deux-là s’aiment bien… Colette me présente comme son secrétaire et ami, je suis un peu intimidé mais Higelin me décontracte rapidement avec une chaleureuse poignée de mains et un grand sourire…

Immédiatement, il nous propose un petit verre de vin et ouvre spécialement pour nous une bonne bouteille millésimée, que nous allons vider tous les trois en... dix minutes ! Colette profite de l’ambiance détendue pour demander à Jacques Higelin de lui écrire une belle chanson, car elle prévoit de faire un nouvel album. Elle lui redit toute son admiration depuis toujours. Et lui, également… Le temps de faire des photos, de se raconter quelques anecdotes, et le régisseur vient chercher Higelin car le spectacle va bientôt commencer. 

Avec Colette, nous nous rendons, accompagnés par une ouvreuse, dans la salle déjà plongée dans le noir.

Et durant deux heures, je vais découvrir un artiste exceptionnel, sympathique et plein d’entrain, une vraie « bête de scène ». Mais mis à part son tube Tombé du ciel, j’étais incapable de citer une seule chanson de lui… Bien que très engagé politiquement, le personnage m’avait toujours paru sympathique et mon impression s'est confirmée ce soir-là. Et si je continue de l’apprécier à la télévision ou sur scène - car là, c’est un vrai phénomène -,  je n’ai toujours aucun CD de lui… 

Mais j'ai été initié par la plus fervente de ses admiratrices. Entre chaque chanson, Colette applaudissait à tout rompre et me soufflait à l’oreille des « Ah, quel talent ! », des « Comme je l’aime, quel artiste ! » etc. Nous sommes sortis enchantés par ce récital. Colette espérait vraiment qu’il lui écrive une chanson mais... elle ne recevra jamais aucune proposition d’Higelin ! Quant à moi, de cette rencontre imprévue et très agréable, il me reste quelques photos que j’ai faites de deux artistes complices et heureux de se retrouver…

 

1999/02 - Jacques Higelin et Colette Renard

Colette Renard aux côtés de Jacques Higelin dans sa loge de l’Olympia – 4 février 1999

(Copyright : François B.)

 

* * * * * * * *

 

Pour ceux qui, comme moi, ne connaissent pas vraiment la carrière de cet artiste chaleureux, voici une biographie express !

 

 

Jacques Higelin est né le 18 octobre 1940 en Seine-et-Marne de père alsacien et de mère belge.

Auteur-compositeur-interprète et comédien, c’est également un musicien accompli capable de jouer du piano, de la guitare, de l’accordéon etc.

Il est le père du chanteur Arthur H., du comédien Kên Higelin et de la chanteuse Izïa Higelin. 

Son parcours est atypique : dix ans de théâtre, du cinéma dès 1959 (dont Bébert et l'Omnibus d'Yves Robert en 1963) et la musique à partir des années 70. Peu présent dans les médias, il a construit sa carrière essentiellement sur les scènes. Le succès « populaire » viendra avec Champagne pour tout le monde  (1979) mais surtout avec Tombé du ciel  (1988).

En 1995, il se lance dans une grande tournée en France et à l'étranger, avant de partir faire le tour du monde en solitaire (Cuba, Canada, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande...). Il se produit régulièrement sur toutes les scènes françaises à guichets fermés.

En 2010, il a sorti un nouvel album (Coup de foudre) et fait une grande tournée en France.

 

 

Pour plus de détails, rendez-vous sur son site officiel :

 http://www.jacqueshigelin.fr

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Publié par François B. - dans Mes RENCONTRES
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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 22:58

Grégory Lemarchal

 un homme discret et courageux…

 

 

Le 15 octobre 2005, j’étais dans le train qui emmenait des artistes pour participer, le soir même, au Gala annuel de l’association « Face Face au Sida » à Avignon. Comme l’année précédente, j’étais l’un des accompagnateurs. Et parmi toutes ces vedettes, il y avait un garçon adorable : Grégory Lemarchal.

Je l’avais déjà remarqué dans l’émission de TF1 (« Star Academy ») qui avait révélé son immense talent au public. Et là,  j’ai eu le bonheur de le découvrir sur la scène de l’Opéra d’Avignon où il a été ovationné ; j’ai pu discuter avec lui dans les loges où les artistes attendaient leur passage. Il était toujours souriant, simple et très abordable. Il m’a touché par son courage et sa volonté de vivre. J’aurais aimé qu’il soit le fils que je n’ai jamais eu…

Le lendemain matin, tous les organisateurs et les artistes ont déjeuné ensemble avant de reprendre le train pour Paris, et j’étais assis à côté de lui. Il était vraiment charmant et lisait  « L’Équipe » sans s'occuper du brouhaha ambiant ! Il était accompagné par son père, un homme très sympathique, mais toujours un peu en retrait, qui laissait son fils profiter seul de sa notoriété.

 

DVD de Grégory LemarchalLorsque le 30 avril 2007, il s’est envolé au Paradis, emporté par un mal terrible, j’ai eu beaucoup de chagrin, c'était si injuste... Je n'arrêtais pas de penser à lui, à ses parents et à sa soeur. 

 

J’ai immédiatement acheté le DVD de son Olympia 2006.

 

Car en plus d’être un homme gentil et discret, c’était un chanteur talentueux doté d’une voix exceptionnelle.

 

Lorsque j'écoute quelques chansons sur son DVD, je me dis que dans « l'au-delà », il doit envoûter, par son chant si pur, toutes les belles âmes qui l’entourent…

 

 

 

 

Cher Grégory, je ne t’oublierai jamais et je garderai dans mon cœur

le souvenir de ces quelques instants partagés avec toi.

 

 2005/10/16 - Avec Grégory LEMARCHAL

16 octobre 2005 - Avec Grégory Lemarchal dans le TGV qui nous ramène vers Paris.

  

* * * * * * * *

 

Pour tout renseignement sur la mucoviscidose, pour faire un don

ou pour découvrir les chansons de Grégory,

contacter l’association créée par ses parents en juin 2007, peu après son décès

(voir lien ci-dessous) :

* * * * * * * *

 

J'aime beaucoup l'interprétation du premier succès de Chimène Badi (Entre nous) par Grégory.

Je vous propose d'écouter un extrait : 

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Publié par François B. - dans Mes RENCONTRES
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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 16:52

Nostalgie…

 

Vous souvenez-vous de cette série américaine, diffusée 19 fois à la télévision française (et dans le monde entier) depuis 1976 ? Vous n’avez pas pu y échapper, c’est impossible.

Si je vous dis... :  « La Famille Ingalls »  ?

 

Famille Ingalls (Blog François Bagnaud)

« La Petite Maison dans la Prairie » est l’une de mes séries préférées.

 

Au fil des années, je pense avoir vu les 205 épisodes. Tous les personnages étaient bien stéréotypés : il y avait les gentils et les méchants, les pauvres et les riches, les beaux et les moches, etc… mais la morale était toujours sauve. Nellie Oleson incarnait la « petite peste » de la série…

Allez, soyons nostalgique, regardons une énième fois le générique (l'original U.S., s'il vous plait !) de cette série-culte et écoutons cette musique reconnaissable dès les premières notes.

 

 

* * * * * *

Nellie Oleson

(le personnage)


Nellie OlesonLe personnage de Nellie Oleson est avec celui de sa mère Harriet, une des vedettes de la série. Toutes les deux sont vraiment méchantes mais (ouf !) cela se retourne toujours contre elles ! Trop choyée par sa mère qui lui passe tous ses caprices, Nellie a tous les défauts possibles : prétentieuse, vaniteuse, envieuse, menteuse, manipulatrice, autoritaire, pleurnicheuse, poltronne (la liste est trop longue…). Mais malgré cela, elle est adulée par les fans qui se délectent de voir ce dont elle est capable. Laura Ingalls, l’héroïne principale, se trouve régulièrement en conflit avec elle. Mais Nellie Oleson change cependant radicalement à l'âge adulte, après sa rencontre avec son futur mari Percival Dalton puis la naissance  de ses jumeaux. Elle devient alors douce, compréhensive et gentille au grand étonnement des autres personnages et… des téléspectateurs !

 


 

* * * * * *

Alison Arngrim

(la comédienne)


Alison ARNGRIM (Nellie Oleson)Alison Arngrim est née le 18 janvier 1962 à New York.

Son père est acteur, producteur et manager. Sa mère double des personnages de dessins animés. Elle a seulement 7 ans lorsqu’elle apparaît pour la première fois dans une série : « Room 222 ». 

En 1974, Alison décroche le rôle de sa vie : Nellie Oleson dans la série télévisée « La Petite Maison dans la Prairie »... Et c'est parti pour sept ans d'une aventure extraordinaire qui lui vaudra d'être connue dans le monde entier.

Puis, elle obtient d'autres rôles dans diverses séries télévisées. Dès l'âge de 15 ans, Alison se lance dans la « Stand-up comedy », genre très populaire Outre-antlantique.  C’est un one-(wo)man show dans lequel l'artiste, au lieu d'enchaîner une série de sketchs, parle de lui-même, des autres, des sujets qui lui tiennent à coeur, souvent sur le ton du comique et de la dérision. Cette passion ne la quittera plus et actuellement, Alison est en tournée en France avec son spectacle « Confessions d’une garce de la prairie ». 

Alison est une femme simple et généreuse qui a mis sa notoriété au service de causes importantes. En effet, en 1986, l'acteur Steve Tracy, qui jouait Percival Dalton, meurt du sida. Elle décide aussitôt de s'investir dans la lutte contre cette maladie et devient un membre actif de « Aids ». Elle fait aussi partie de l'association « Protect » qui défend la cause des enfants maltraités et abusés. Elle a déjà reçu, pour son implication et ses actes, plusieurs récompenses honorifiques.


Si vous souhaitez connaître son actualité, allez sur son site :

http://www.alison-arngrim.com  

 

* * * * * *

      Ma rencontre avec « Nellie Oleson » !

 

Le 27 septembre 2009, lors de l’inauguration de l’exposition Brigitte-Bardot à Boulogne-Billancourt (92), alors que je discutais dans le hall d’entrée, Bruno Ricard (initiateur de cette exposition) me tape sur l’épaule. Je me retourne et reste médusé. Devant moi, souriante et amusée : « Nellie Oleson » ! J’étais vraiment surpris, et j’ai commencé à bafouiller en anglais des compliments, puis nous avons pu discuter assez longuement. Moi, je lui parlais d’elle, de son rôle dans la série, etc., et elle, me faisait des éloges sur… Brigitte Bardot ! Ces minutes passées ensemble resteront un très bon souvenir, car Alison est sympathique et chaleureuse, toujours souriante et pas prétentieuse du tout. Rien à voir avec… Nellie !

Merci à Bruno de m’avoir présenté son amie.


 

2009/09/27 - Avec Alison ARNGRIM (

Avec Alison Arngrim - le 27 septembre 2009.

Inauguration de l'exposition B.B. à Boulogne-Billancourt (92).

 

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Publié par François B. - dans Mes RENCONTRES
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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).

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