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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 10:33

Alice Sapritch

une rencontre très intimidante…

 

(Article actualisé le 24 mars 2016 : 26 ans déjà...)

 

Portrait-couleurs.jpgEn 1986, alors que je faisais mes courses au Centre commercial Charras à Courbevoie (92), quelle ne fut pas ma surprise de voir, attablée devant la grande librairie du centre : Alice Sapritch !

Telle qu’elle était dans les émissions de variétés, chez Drucker ou Sabatier : impressionnante, un peu hautaine, élégante et raffinée avec son turban et son fume-cigarette. Sur une petite table bistrot, quelques livres et une coupe de champagne. Elle était invitée par les libraires pour dédicacer son dernier ouvrage (Femme-Public – Ma Vérité paru aux éditions Plon).  C’était surréaliste : les gens passaient devant elle avec leurs caddies sans s’arrêter, pressés de faire leurs achats, en ce samedi après-midi. Elle était impassible, semblant ne rien voir de toute cette agitation qui ne la concernait pas.

Et moi, je tournais et passais sans cesse devant elle…

Je voulais m’arrêter, lui parler mais elle m’intimidait. Je repensais à son personnage de Folcoche dans Vipère au poing… et surtout à celui de La Cousine Bette que j’avais vu à la télévision lorsque j’étais enfant et qui m’avait fait peur...  Alors, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis approché d’elle. J’ai balbutié quelques compliments complètements idiots. Elle a dû sentir mon trouble et tandis qu’elle me dédicaçait son livre, elle m’a prié de m’asseoir à côté d’elle. Je  n’en menais pas large. Et puis, peu à peu, je me suis détendu et nous avons ainsi « papoté » presqu’une heure ! Parfois, elle devait s’interrompre pour dédicacer un livre, toujours avec le sourire.

De plus en plus décontracté grâce à une conversation qu’elle dirigeait un peu, j’ai pu lui montrer toute l’étendue de mes connaissances la concernant. J’étais enthousiaste et ça l’amusait beaucoup ; elle me trouvait « charmant et poli ». Elle était finalement bien plus simple que je ne l’imaginais et surtout d’une extrême gentillesse… Puis soudain, j’ai eu peur de l’ennuyer, je me suis senti gêné de lui raconter ma vie et la sienne (!), alors je l’ai saluée et je suis parti faire mes courses au supermarché.

 

C’est quelques mois après, en la voyant à la télévision dans L’Affaire Marie Besnard - l’histoire de cette empoisonneuse de Loudun -, que j’ai réalisé que j’avais croisé le chemin d’une immense comédienne, une vraie tragédienne. Un personnage « haut en couleurs », une Diva !

Une grande dame que je n’ai jamais oubliée et que j’admire beaucoup.

 

Autographe Alice Sapritch

Ma dédicace d’Alice Sapritch en 1986.

 

* * * * * * * *

 

Alice Sapritch, née le 29 juillet 1916 dans l’Empire Ottoman et décédée le 24 mars 1990 à Paris, était une comédienne d’origine arménienne naturalisée française.

Après une enfance à Istanbul, elle quitte la Turquie avec ses parents à 13 ans pour Bruxelles. À 18 ans, elle décide de suivre des cours de comédie à Paris. Elle tombe amoureuse de Robert Brasillach puis de Guillaume Hanoteau qu’elle épousera en 1950.

Son physique un peu « ingrat » ne lui permettra d’obtenir que des petits rôles au cinéma mais lui fera atteindre le vedettariat grâce à La Cousine Bette à la télévision en 1964. Elle deviendra une immense vedette populaire en 1971 avec deux interprétations qui resteront dans toutes les mémoires : 

 - un rôle comique dans La Folie des grandeurs (un film de Gérard Oury avec Louis de Funès) où elle exécute un strip-tease pour séduire Yves Montand. Une scène inoubliable du cinéma français 

- le rôle de Folcoche, la mère tyrannique, qui révèle son talent de tragédienne dans Vipère au poing d’après le roman autobiographique d’Hervé Bazin.

 

Elle sera alors invitée sur tous les plateaux de télévision. Elle chantera même un slow d’anthologie (Slowez-moi), fera une publicité devenue culte pour « Jex-Four », sera imitée par Thierry le Luron (« Chéri, Chéri »), écrira des livres et recevra en 1986, un « 7 d’Or » pour sa remarquable interprétation du rôle-titre de L’affaire Marie Besnard.

 

(Petit clin d’œil. Alice Sapritch est au générique du dernier film de Brigitte Bardot en 1973 : Colinot Trousse-Chemise. Je pense qu'elles ne se sont pas rencontrées sur le tournage mais elles ont partagé la même table lors d'un déjeuner à Saint-Tropez en 1977...)

 

Catherine-de-Medicis.jpg 

Son dernier rôle sera, en 1989, celui de Catherine de Médicis dans un téléfilm où elle démontre, une dernière fois, toute l’étendue de son immense talent.

Elle décèdera, quelques mois plus tard, emportée par un cancer.

 

* * * * * * * *

 

Je vous propose de découvrir Alice Sapritch dans une séquence assez rare (vers 1975) où elle interprète un texte de Philippe Labro intitulé : Tu me demandes si je suis heureuse.

Un physique de tragédienne, une voix grave et envoûtante, un document très émouvant… surtout quand on repense à certaines déclarations où elle confiait son désarroi et ce sentiment d’avoir « raté sa vie ». Les dernières images de cette vidéo sont bouleversantes.

 

(Merci à mon ami Didier B. qui m’a fait découvrir cette vidéo et m’a donné envie de rendre hommage à Alice Sapritch).
La classe et l'élégance... Magnifique Alice Sapritch !

La classe et l'élégance... Magnifique Alice Sapritch !

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:18

Inconsolable…

après la mort de P’tit Mec et de Ritchoux

 

 

C’est un petit article publié dans le magazine hebdomadaire France Dimanche (n° 3629 – 18 au 24 mars 2016) qui a attiré mon attention. En effet, j’ai souvent rencontré Sophie Darel dans les années 90-2000 et je garde de ces quelques instants passés avec elle (dans le train, à Terrasson, dans des Salons du livre) un très beau souvenir.

Sophie Darel et ses 2 adorables chiens. (© France Dimanche).

Sophie Darel et ses 2 adorables chiens. (© France Dimanche).

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Cet article nous informe de la grande tristesse de Sophie Darel après la disparition (à un mois d’intervalle) de ses 2 chiens adorés : P’tit Mec et Ritchoux (à droite sur la photo ci-dessus). Ceux qui ont un compagnon à « 4 pattes » savent combien leur départ est insupportable tant ils nous donnent de l’amour quotidiennement.

 

Ritchoux s’en est allé le premier (le 14 janvier 2016) et son inséparable ami, P’tit Mec (un pinscher âgé de 13 ans), l’a suivi au Paradis des Chiens, un mois plus tard, laissant Sophie très triste… Elle a souhaité leur rendre hommage sur Facebook.

 

(Chère Sophie, si par hasard… tu lis ce petit article, sache que, malgré l’éloignement depuis quelques années,

je suis de tout cœur avec toi...)

 

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En 1971, Sophie Darel rencontre « l’homme de télévision le plus populaire de France de cette époque », Guy Lux, qui lui propose d’être à ses côtés pour présenter sa nouvelle émission : Cadet Rousselle. Pendant quelques années, elle sera une personnalité familière de nos petits écrans et restera pour toujours dans nos mémoires...

Depuis, elle a publié des livres (notamment un émouvant témoignage sur le cancer – Graine de souci, en 1998), animé des spectacles, fait des imitations, chanté (on trouve quelques disques « collector »), joué des pièces de théâtres, etc…

 

Je me souviens d’une belle soirée en sa compagnie à Terrasson-la-Villedieu (24) où elle présentait un spectacle de variétés en plein air. À la fin de la soirée, elle m’avait invité à partager, avec les vedettes (Stone et Charden), leur repas à la bonne franquette ! Un souvenir inoubliable… 

Avec Sophie Darel, à Terrasson-la-Villedieu, en août 2001.

Avec Sophie Darel, à Terrasson-la-Villedieu, en août 2001.

Une jolie dédicace de Sophie Darel à l’occasion de notre première rencontre en 1994.

Une jolie dédicace de Sophie Darel à l’occasion de notre première rencontre en 1994.

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Pour tout savoir sur Sophie Darel et connaître son actualité, je vous propose de vous rendre sur son site officiel (lien ci-dessous) : 

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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:39
Michel Galabru, un acteur sympathique et très aimé du public. (© Visual)

Michel Galabru, un acteur sympathique et très aimé du public. (© Visual)

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Décidément, quel triste début d’année...

Avant-hier, c’est le charmant et talentueux Michel Delpech qui est parti chanter ses jolies chansons au Paradis, et ce lundi 4 janvier 2016, c’est le sympathique et jovial Michel Galabru qui est décédé « dans son sommeil » (d’après sa fille Emmanuelle), à 93 ans.

Que de souvenirs heureux et nostalgiques, qui, avec eux deux, s’enfuient à jamais.

 

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Michel Galabru est né le 22 octobre 1922 à Safi (Maroc).

Bien que passionné de football (il pensait en faire son métier !), il s'inscrit au Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Il obtient deux premiers Prix. Pensionnaire à la Comédie-Française en 1950, il joue les classiques – Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline – avant de quitter cette institution en 1958. Il triomphe ensuite dans des oeuvres du répertoire et surtout au théâtre de boulevard (il jouera plus de 90 pièces).

Il mène en parallèle une longue carrière au cinéma (plus de 200 films). Son interprétation de l'adjudant Jérôme Gerber dans la série des « Gendarmes » (à partir de 1964) le consacre « vedette » auprès d'un très large public. Il tourne beaucoup de nanards (« Il faut bien payer ses impôts », disait-il en riant), mais aussi des films plus ambitieux, où il est dirigé par Jean-Pierre Mocky, Luigi Commencini, Bertrand Blier ou Costa-Gavras. 

En 1977, il reçoit le César du Meilleur acteur pour son rôle dans Le Juge et l'assassin de Bertrand Tavernier, et en 2008, il est récompensé d’un Molière pour Les chaussettes - Opus 124

À la télévision, il apparaît dans plus de 120 téléfilms, et ces dernières années, il jouait les « guest-stars » dans des programmes courts à succès : Scènes de ménages, Nos chers voisins.

Avec Louis de Funès dans leur série-culte (les « Gendarmes »), soit 6 films de 1964 à 1982.

Avec Louis de Funès dans leur série-culte (les « Gendarmes »), soit 6 films de 1964 à 1982.

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Son tempérament comique et son physique truculent ont fait de lui l'un des acteurs français les plus populaires et les plus aimés du public.

Récemment, il avait été très éprouvé par deux disparitions : en octobre 2014, son frère Marc, comédien et écrivain, et en août 2015, sa chère épouse Claude, des suites de la maladie de Parkinson.

 

J’ai eu la chance de rencontrer cet homme gentil et abordable. Une personnalité attachante qu’on n’oublie jamais. Je l’avais souvent invité à la Fête de l’UCTM (Union Catholique du Théâtre et de la Musique) pour dédicacer ses livres. Il arrivait, accompagné de sa charmante épouse. Je me présentais à lui, et il disait toujours en rigolant : «  Alors, vous m’avez trouvé une bonne place… ! » ou bien : « Vous croyez vraiment que je vais encore en vendre des livres ! ». Et durant tout le Salon, il était entouré de dizaines d’admirateurs et son rire retentissait dans toute la salle. Il était vraiment très sympathique, simple et plein d’humour. C’était toujours un bonheur de le recevoir.

Je suis heureux et honoré de l'avoir croisé (même brièvement) sur mon chemin...

Aux côtés de Michel Galabru, lors de la Fête de l’UCTM, le 9 décembre 2002. (© François Bagnaud)

Aux côtés de Michel Galabru, lors de la Fête de l’UCTM, le 9 décembre 2002. (© François Bagnaud)

Une photo récente de Michel Galabru, immense comédien et personnage hors du commun. (© AFP)

Une photo récente de Michel Galabru, immense comédien et personnage hors du commun. (© AFP)

Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.

Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 23:25

Merveilleuse Marie Dubois

 

(Un an déjà... le 15 octobre 2015)

 

C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de l’actrice Marie Dubois, le mercredi 15 octobre 2014 à l’âge de 77 ans.

Pour tous les cinéphiles, elle restera la révélation du film de François Truffaut, Tirez sur le pianiste, en 1960, ou bien le personnage inoubliable de « La locomotive » dans Jules et Jim du même réalisateur en 1962. Mais elle a tourné dans plus de 80 films et téléfilms (Les grandes gueules en 1964, La Grande vadrouille en 1966 ou La Menace en 1977 pour lequel elle recevra un César), et joué quelques pièces de théâtre.

Elle était atteinte de la sclérose en plaques depuis l’âge de 23 ans et c’est certainement cette terrible et insidieuse maladie qui l’a éloignée lentement des écrans à la fin des années 70.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.
La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

* * * * * * * * 

 

Je n’ai pas connu personnellement cette comédienne, mais j’ai eu le bonheur de la croiser plusieurs fois, notamment lorsque je m’occupais du Salon du Livre de l’UCTM (*). Nous l’avions accueillie au milieu des années 80 aux côtés de son amie Anny Duperey, puis lorsqu’elle était venue présenter son autobiographie J’ai pas menti, j’ai pas tout dit (éditions Plon - 2002). Et ensuite dans quelques salons du livre en province. Elle commençait alors à être très handicapée par sa maladie et se déplaçait en fauteuil roulant, toujours accompagnée par son bienveillant époux, le comédien Serge Rousseau.

J’ai le souvenir de jolies discussions sur son métier et parfois même sur sa santé. Je garderai en mémoire son beau regard si clair, la douceur de sa voix et son extrême gentillesse.

 

(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique. 

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

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Pour en savoir davantage sur Marie Dubois, rendez-vous sur le site suivant : 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 00:20

(Article actualisé le 23 juin 2016 : il y a un an déjà, Magali Noël nous quittait...)

Photo dédicacée par Magali Noël, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

Photo dédicacée par Magali Noël, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

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Magali Noël

rencontre avec une légende du cinéma

 

 

Tous les étés, mon ami Jean-Louis Milla, cinéphile passionné par les actrices et fondateur de l’association « Souvenance de Cinéphiles », organise un festival qui rend hommage à une comédienne. En 1998, grâce à lui, j’avais déjà eu le privilège d’accompagner Annie Girardot, merveilleuse et inoubliable… Mais en juillet 2000, durant trois jours (28, 29 et 30), j’ai eu la chance de rencontrer Magali Noël. J’avoue que j’avais envisagé le déplacement depuis la région parisienne avec enthousiasme lorsque Jean-Louis m’avait révélé le nom de son invitée.

 

Ce Festival se déroule principalement à Puget-Théniers dans l’arrière-pays niçois. Les films sélectionnés sont uniquement extraits de la filmographie de la vedette invitée. Et le public peut ainsi les découvrir en sa présence. C’est également l’occasion de déjeuner et de dîner avec une grande personnalité du 7ème Art.

J’ai immédiatement sympathisé avec Magali Noël ; elle a été disponible pour ses admirateurs, elle a dédicacé ses photos avec plaisir lors de la tournée traditionnelle dans les villages alentour. Elle a parlé avec passion de sa carrière, des films présentés et de ses projets artistiques.


Je garde de ces journées inoubliables un merveilleux souvenir, un peu nostalgique désormais mais à jamais enfoui dans mon cœur d’éternel adolescent amoureux des actrices ! Ce fut tellement agréable d’être en si belle compagnie : celle d’une grande dame du cinéma et d’une personne sympathique, toujours souriante et au charme irrésistible !

Merci Madame, merci chère Magali, pour tant d'élégance et de gentillesse envers moi. 

 

Pour l’ensemble de sa carrière, Jean-Louis Milla a remis à Magali Noël le prix « Reconnaissance des cinéphiles », sur la petite place de Puget-Théniers, en présence des habitants et des admirateurs venus (comme moi) exprès pour lui rendre hommage. 

Toujours aussi ému d’être photographié aux côtés d’une légende du cinéma qui a tourné avec les plus grands réalisateurs et notamment Federico Fellini ! Ici, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

Toujours aussi ému d’être photographié aux côtés d’une légende du cinéma qui a tourné avec les plus grands réalisateurs et notamment Federico Fellini ! Ici, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:51

La joie de vivre de Babou 

 

 

C’est en préparant mes conférences dans les résidences Seniors (Les Villas Ginkgos en Vendée) que j’ai rencontré une personne si sympathique que je souhaitais vous la présenter sur mon Blog.

Il s’agit de Babou, une charmante retraitée, pleine de charme et de vitalité. 

Une sacrée personnalité qui m'a séduit dès notre première rencontre ! 

Article consacré à Babou et paru dans un magazine des Sables d’Olonne (en 2014).

Article consacré à Babou et paru dans un magazine des Sables d’Olonne (en 2014).

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Lorsque Babou a appris que j’étais invité à venir parler de Brigitte Bardot dans sa résidence Seniors, elle m’a abordé avec un grand sourire pour me raconter ses belles rencontres avec notre star au début des années 50…

 

La première fois, par hasard, dans un grand magasin parisien où, toutes les deux, elles faisaient leurs courses. Elles ont juste échangé quelques mots mais cette apparition de B.B. est restée gravée à jamais dans le cœur de  Babou.

La seconde rencontre est plus professionnelle. Babou a en effet maquillé Brigitte, toute jeune, lors de la célèbre séance de photos dans le mythique Studio Harcourt.

Lorsque j’ai raconté cette anecdote à Brigitte, elle a été très touchée par ces lointains souvenirs et a immédiatement dédicacé la photo (ci-dessous), que j’ai offerte à Babou à la fin de ma première conférence, le 12 mars 2015. 

Photo dédicacée par Brigitte Bardot à Babou (janvier 2015).

Photo dédicacée par Brigitte Bardot à Babou (janvier 2015).

Le 12 mars 2015, j’ai offert à Babou (vraiment très émue) la photo dédicacée par Brigitte Bardot. À nos côtés, Franck Jahan, directeur des Villas Ginkgos et organisateur de la soirée.

Le 12 mars 2015, j’ai offert à Babou (vraiment très émue) la photo dédicacée par Brigitte Bardot. À nos côtés, Franck Jahan, directeur des Villas Ginkgos et organisateur de la soirée.

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Babou est une personne adorable et très dynamique dont la joie de vivre est communicative.

Elle est l’une des « mascottes » de cette élégante résidence pour seniors. Je lui ai promis de venir la voir de temps en temps au Château d’Olonne. 

Article publié dans « Le Journal des Sables » daté du 19 mars 2015 (merci à Brigitte Raveleau).

Article publié dans « Le Journal des Sables » daté du 19 mars 2015 (merci à Brigitte Raveleau).

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Pour découvrir ma première conférence sur Brigitte Bardot, le 12 mars 2015, aux « Alisiers » (Villas Ginkgos au Château d’Olonne - Vendée), je vous invite à lire mon article avec le lien ci-dessous : 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:08

Nouvelle rencontre autour de B.B.

aux Villas Ginkgos

 

 

Décidément, les semaines se suivent et se ressemblent… pour mon plus grand bonheur.

Après une première conférence dans une résidence Seniors au Château d’Olonne (le 12 mars), j’ai été de nouveau invité par Franck Jahan pour une nouvelle rencontre autour de Brigitte Bardot.

Ce fut pour moi, vendéen d’adoption, l’occasion de découvrir quelques villes inconnues encore… : Brem-sur-mer, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Brétignolles, qu’il faut traverser pour arriver à Saint-Jean-de-Monts, lieu de l’événement.

 

Au « Clos Saint-Jean », l’accueil fut très chaleureux,  ce jeudi 19 mars 2015, et j’ai été de nouveau séduit par l’élégance, le raffinement et la douceur de vivre de cette résidence Seniors idéalement située dans une rue calme, proche du centre-ville, avec tous les commerces, l’église, la mairie et la place du marché.

 

Et c’est devant des personnes un peu moins nombreuses que pour la précédente conférence mais très attentives que j’ai évoqué mon amie Brigitte Bardot. J’ai raconté de nouvelles anecdotes et j’ai même eu droit à quelques questions sur la Fondation et sur le combat de Brigitte.  

Quelques photos prises durant la soirée : les résidents et Franck Jahan qui m’interroge sur Brigitte Bardot.
Quelques photos prises durant la soirée : les résidents et Franck Jahan qui m’interroge sur Brigitte Bardot.
Quelques photos prises durant la soirée : les résidents et Franck Jahan qui m’interroge sur Brigitte Bardot.

Quelques photos prises durant la soirée : les résidents et Franck Jahan qui m’interroge sur Brigitte Bardot.

 

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Remerciements

 

Merci une fois de plus à Franck Jahan pour cette nouvelle invitation et sa confiance ; et à Stéphanie Guyon pour ses photos et sa gentillesse envers moi tout au long de la soirée.

 

Merci à la sympathique équipe de cette résidence Seniors (Nathalie, Sylvie et Véronique), ainsi qu’aux personnes qui sont venues me parler (lors de ma dédicace de livres) de Brigitte avec tellement d’émotion et de ferveur. Je pense particulièrement à Roger qui a souvent aperçu Brigitte Bardot sur les plateaux des Studios d’Épinay et de Boulogne-Billancourt. À 89 ans, il m’a avoué avoir toujours été très « amoureux » d’elle !

 

Merci également au quotidien Ouest France qui a annoncé ma venue à Saint-Jean-de-Monts (ci-dessous).

Article publié dans « Ouest France » daté du 16 mars 2015.

Article publié dans « Ouest France » daté du 16 mars 2015.

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Pour en savoir plus sur ces luxueuses résidences Seniors – Villas Ginkgos en Vendée –, je vous invite à découvrir leur site (lien ci-dessous). Contrairement aux maisons de retraite « classiques », les Villas Ginkgos accueillent leurs résidents avec leurs animaux de compagnie et l’établissement dispose même d’un poulailler et d’un potager !

Bravo pour ces initiatives qui offrent un joli cadre de vie à nos anciens.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 20:22
Je suis interviewé par Franck Jahan, le 12 mars 2015.

Je suis interviewé par Franck Jahan, le 12 mars 2015.

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J’ai été très honoré de recevoir une invitation de Franck Jahan, directeur des résidences Seniors Villas Ginkgos « Les Alisiers » (Château d’Olonne en Vendée). Nous nous étions rencontrés lors d'une émission diffusée sur TV Vendée dont il est l’un des chroniqueurs.
C’est donc avec plaisir et enthousiasme que je suis arrivé le jeudi 12 mars 2015, vers 17 heures, dans cette magnifique résidence toute récente qui accueille des « seniors » qui veulent couler des jours heureux dans un cadre luxueux, entourés d’une équipe à leur écoute et aux petits soins pour eux.


Cette rencontre avec pour objectif de présenter Brigitte Bardot sous un angle moins connu : mon amitié et ma collaboration littéraire avec la plus grande star française de notre époque. J’ai également évoqué sa carrière ainsi que son combat pour les animaux et sa Fondation.

 

Ainsi pendant plus d’une heure, j’ai répondu aux questions de Franck Jahan devant des résidents (et leurs amis) qui semblaient apprécier mes petites anecdotes. J’étais très détendu et en bonne compagnie ; et tout en restant sérieux, j’ai essayé de ne pas être trop ennuyeux.

Personnellement, je pense que cette expérience a été une réussite et j’espère que les organisateurs de cette rencontre et le public auront été aussi satisfaits que je le suis. 

Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement. Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement.
Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement.
Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement. Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement.

Quelques photos prises durant la soirée : une partie du public (les résidents et leurs amis) et Franck Jahan qui m’a reçu si chaleureusement.

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Après la conférence, un cocktail dînatoire nous a été offert, puis j’ai dédicacé une dizaine de livres (Mes as de coeur et Bardot - Gainsbourg : passion fulgurante).

J’ai également fait de belles rencontres…

Guy Barrier, qui dirige la « Télé libre des Sables d’Olonne », avec lequel j’ai sympathisé et qui m’a proposé une interview exclusive pour sa télévision locale.

Également une charmante petite dame qui m’a montré une carte manuscrite de Brigitte Bardot qu’elle avait reçue en novembre 2014 suite à un don à la Fondation B.B. Elle était très émue que Brigitte ait pris la peine de lui répondre personnellement. Elle m’a annoncé qu’elle referait un autre don en 2015.

Merci, chère Raymonde L., pour votre amour des animaux et votre admiration pour Brigitte. 

Raymonde L. nous montre la jolie carte manuscrite qu’elle a reçue de la part de Brigitte Bardot.

Raymonde L. nous montre la jolie carte manuscrite qu’elle a reçue de la part de Brigitte Bardot.

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Une autre belle rencontre : Babou, une résidente qui a croisé deux fois Brigitte à Paris dans les années 50. Cette adorable et pétillante dame est si sympathique que je lui vais lui consacrer un article (à suivre)…

Babou nous raconte ses rencontres avec Brigitte Bardot dans les années 50…

Babou nous raconte ses rencontres avec Brigitte Bardot dans les années 50…

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Remerciements

 

Merci aux trois co-fondateurs de cette belle résidence Seniors : Yvan Danet, Matthieu Leclair et Franck Jahan pour leur accueil si chaleureux et leur invitation.

Merci à Stéphanie Guon pour sa gentillesse et ses belles photos de la soirée.

Merci également à toute la formidable équipe de la résidence Seniors (Carole, Anne, Gwenolla, Christine, Laure et Jean-Michel) ainsi qu’aux nombreuses personnes qui m’ont fait le bonheur de venir écouter mes petites histoires d’amitié avec Brigitte.

 

Merci à la Société immobilière « Vivre Ici » représentée par les sympathiques Karine Besseau et Vincent Perrocheau qui ont sponsorisé cette rencontre.

 

Merci à Brigitte Raveleau, correspondante de presse pour Le Journal des Sables, qui a publié un super compte-rendu de l’ambiance de cette soirée.

Enfin, merci au Journal des Sables et à Filon Magazine qui ont annoncé cet événement local. 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:20
Gérard Montel et Brigitte Bardot à la fin des années 70.

Gérard Montel et Brigitte Bardot à la fin des années 70.

Tristesse infinie…

et tendres pensées pour notre ami Gérard

 

 

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Gérard Montel, affectueusement surnommé « La Perruque ». Il s’est endormi pour toujours ce mercredi 11 mars 2015 dans un hôpital de Nice, des suites d’un cancer. Il savait depuis plusieurs années qu’il était condamné mais il n’en parlait jamais. Il avait 74 ans.

Gérard était l’un des meilleurs amis de Brigitte Bardot et son fidèle confident de Saint-Tropez. Elle l’avait connu en 1977 comme elle le raconte elle-même dans ses mémoires :

 

Un jour, Mirko me ramena pour déjeuner un homme charmant qui s’appelait Gérard Montel. Il me couvrit de marguerites blanches que j’affectionne, se proposa de faire la popote, fut si adorable que sa présence me sembla faire partie d’une ancienne amitié. Gérard, qui n’a de masculin que le prénom, devint et est resté mon grand ami. Je l’appelle « La Perruque » car il avait une boutique de coiffeur, dans laquelle on trouvait toutes sortes de perruques, baptisée « La Perruquière ».

La Perruque est devenu un complice, un ami fidèle des bons et surtout des mauvais moments de ma vie. Il a toutes les qualités, mais joue à la belote comme un pied ce qui avait le don de me mettre en rage contre lui. Je le traitais de tous les noms d’oiseaux qui me tombaient sous la langue et lui, au lieu de se fâcher, se mettait à rire comme un fou ce qui coupait net ma colère.

La Perruque est un bon vivant, un optimiste qui aime la bonne chère, les garçons, la joie, la fête.

Il a toujours le sourire, prend la vie du bon côté et n’est préoccupé que par ses poignées d’amour, ses kilos en trop qui alourdissent sa grande silhouette. Il est toujours à l’affût d’une nouvelle recette, d’un bon petit plat, il cuisine comme un dieu et il m’a fait découvrir tout un pan de la gastronomie provençale que j’ignorais. Le seul hic est que je suis végétarienne, alors adieu viandes, poissons, lardons et autres chairs animales. Mais personne mieux que lui ne fait les artichauts à la barigoule, les fricassées de champignons, les salades mélangées, les gratins de courgettes et d’aubergines, les pommes de terre aux truffes, la bouillabaisse d’œufs, les salades aux fruits de mer… là, je fermais les yeux et ouvrais la bouche.

 

(Le Carré de Pluton – Éditions Grasset, 1998)

Gérard (chemise rouge) avec Brigitte et le couturier Jean-Claude Jitrois, en 1984. Gérard (chemise rouge) avec Brigitte et le couturier Jean-Claude Jitrois, en 1984.

Gérard (chemise rouge) avec Brigitte et le couturier Jean-Claude Jitrois, en 1984.

* * * * * * * *

 

À chaque fois qu’il y avait un repas ou une fête, Brigitte l’appelait et il venait partager avec elle ces moments joyeux. Mais il était aussi présent lorsqu’elle n’allait pas bien moralement et qu’elle avait besoin de réconfort. Il a été l’un de ses plus proches amis ; ils se voyaient souvent et se téléphonaient régulièrement. Il était l’une des célébrités locales de Saint-Tropez.

 

J’ai rencontré Gérard pour la première fois en 1985 lorsque Brigitte avait ouvert une boutique, rue d’Aumale à Saint-Tropez, où elle vendait des souvenirs pour financer son combat pour les animaux. Gérard avait un salon de coiffure juste en face et c’est lui qui m’a accueilli lorsque je suis venu pour la première fois voir Brigitte chez elle. Nous avons tout de suite sympathisé et nous nous sommes revus de nombreuses fois avec Brigitte. Je garde le souvenir d’un homme extrêmement gentil et serviable, qui s’était occupé aussi de sa Maman. Nous étions très complices et je l’aimais beaucoup.

Sa disparition nous rend tous très tristes et nostalgiques…

Quand nos proches et nos amis s’en vont les uns après les autres, c’est forcément un peu de nos vies passées qui s’évapore dans l’éternité…

 

Repose en paix, mon cher Gérard.

Tu resteras dans nos cœurs et nos souvenirs pour toujours.

Avec Brigitte aux côtés de son mari Bernard d'Ormale et de Roger Vadim (à droite), nous assistons à une projection du film « Et Dieu… créa la femme », à Saint-Tropez, le 10 juillet 1995. Je suis entouré de Gérard Montel (à gauche) et de l’animateur Bernard Montiel (à droite). Frank (le secrétaire de B.B.) était également avec nous, évidemment. Une soirée magnifique et inoubliable.

Avec Brigitte aux côtés de son mari Bernard d'Ormale et de Roger Vadim (à droite), nous assistons à une projection du film « Et Dieu… créa la femme », à Saint-Tropez, le 10 juillet 1995. Je suis entouré de Gérard Montel (à gauche) et de l’animateur Bernard Montiel (à droite). Frank (le secrétaire de B.B.) était également avec nous, évidemment. Une soirée magnifique et inoubliable.

8 juin 2002 à Saint-Laurent-du-Var. Avec Frank Guillou et Gérard Montel, nous avions accompagné Brigitte lors d’une séance de dédicaces. Gérard (à droite avec la chemise bleue) est en train de me distraire en me chuchotant une blague à l’oreille…

8 juin 2002 à Saint-Laurent-du-Var. Avec Frank Guillou et Gérard Montel, nous avions accompagné Brigitte lors d’une séance de dédicaces. Gérard (à droite avec la chemise bleue) est en train de me distraire en me chuchotant une blague à l’oreille…

28 septembre 2013. À la Garrigue pour les 79 ans de Brigitte. C’est la dernière fois que j’ai revu Gérard (avec la chemise rouge). Il semblait heureux et détendu… Nous avions ensuite dîné avec Brigitte à L’Esquinade.

28 septembre 2013. À la Garrigue pour les 79 ans de Brigitte. C’est la dernière fois que j’ai revu Gérard (avec la chemise rouge). Il semblait heureux et détendu… Nous avions ensuite dîné avec Brigitte à L’Esquinade.

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À l’occasion de l’anniversaire de Brigitte Bardot, le 28 septembre 2014, Gérard avait été interviewé pour Var-matin Magazine (voir ci-dessous). 

Article publié dans « Var-matin Magazine » n° 9 de septembre 2014. (Merci à mon amie Pascale G. qui m’a offert cette revue.)

Article publié dans « Var-matin Magazine » n° 9 de septembre 2014. (Merci à mon amie Pascale G. qui m’a offert cette revue.)

(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)
(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)
(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)
(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)
(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)

(Merci à mon ami Manuel L. pour ces photos de Gérard Montel en compagnie de Brigitte Bardot.)

Article paru dans « Var-Matin » en mars 2015, juste après l'annonce du décès de Gérard.

Article paru dans « Var-Matin » en mars 2015, juste après l'annonce du décès de Gérard.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 21:32

Chantal Vienet

Violoniste et dame de cœur 

 

 

C’est mon amie, auteure et violoniste, Annie Batalla, donc je vous ai souvent présenté les livres sur mon Blog, qui m’a mis en relation avec une autre violoniste qu’elle connaît depuis toujours : Chantal Vienet.

Et c’est aussi grâce à Annie que j’ai eu le privilège d’assister, le samedi 5 juillet 2014, à Paris, au cinéma Le Balzac, à une présentation fort émouvante. En effet, un documentaire consacré à Chantal Vienet (Le côté gauche, réalisé par Mathilde Bayle) a été projeté.

 

Cette violoniste, soliste à l’Opéra de Paris, talentueuse et appréciée par tous les mélomanes et les professionnels (le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus était dans la salle), a vécu un drame : atteinte d'une tumeur cérébrale à l’oreille gauche, elle a été opérée mais a perdu l’ouïe après cette intervention. Et à force de rééducation et avec une volonté et un courage exemplaires, elle a réussi à surpasser son handicap et a pu à nouveau jouer du violon et se produire en concert.

Ce fut « une résurrection », confie-t-elle dans le documentaire.

Présentation du documentaire de Mathilde Bayle.

Présentation du documentaire de Mathilde Bayle.

Et là, quelle émotion…

Encore une belle leçon de vie !

 

Après la projection, Chantal nous a fait l'honneur d'interpréter quelques morceaux de son répertoire au violon. Elle était accompagnée au piano par sa sœur jumelle, Christine. Et de nouveau, quelle intense émotion, j’avais les larmes aux yeux, j’étais sous le charme de Chantal et de son violon !


Après ce concert, nous pouvions intervenir au micro, et je voulais le faire, mais je n’ai pas osé.

Je n’aurais pas pu tant j’étais ému. Car je voulais témoigner et remercier Chantal pour le soutien et les jolis mots écrits après le départ de ma Maman adorée. Ils sont restés gravés dans mon cœur et ont pris encore plus de « valeur » depuis que je sais quel drame la frappe… Et malgré cela, cette femme courageuse et battante est restée sensible à la détresse des autres.

 

Je vous propose de découvrir quelques photos de cette première rencontre inoubliable avec une dame de cœur. 

Chantal Vienet, au violon, était accompagnée, au piano, par sa sœur jumelle Christine.
Chantal Vienet, au violon, était accompagnée, au piano, par sa sœur jumelle Christine.
Chantal Vienet, au violon, était accompagnée, au piano, par sa sœur jumelle Christine.
Chantal Vienet, au violon, était accompagnée, au piano, par sa sœur jumelle Christine.

Chantal Vienet, au violon, était accompagnée, au piano, par sa sœur jumelle Christine.

Le célèbre chef d’orchestre, Jean-Claude Casadesus, était présent dans la salle.

Le célèbre chef d’orchestre, Jean-Claude Casadesus, était présent dans la salle.

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Ensuite, nous nous sommes retrouvés en petit comité dans un restaurant, rue Balzac, et ce fut alors l’occasion d’embrasser (pour la première fois) Chantal et lui dire toute mon admiration pour son talent et cette volonté extraordinaire qu’elle a. Mais elle m’a avoué que c’est l’amour qui l’a sauvée, après sa rencontre avec son mari, Patrice.

Ce fut l’occasion de faire quelques photos en souvenir d’une journée pleine d’amitié et d’émotions. 

Avec Chantal Vienet, le 5 juillet 2014 à Paris.
Avec Chantal Vienet, le 5 juillet 2014 à Paris.

Avec Chantal Vienet, le 5 juillet 2014 à Paris.

Chantal Vienet et son amie Annie Batalla (auteure).

Chantal Vienet et son amie Annie Batalla (auteure).

Chantal (à droite) et sa soeur jumelle entourent leur amie violoniste, Annie Batalla.

Chantal (à droite) et sa soeur jumelle entourent leur amie violoniste, Annie Batalla.

Chantal et Patrice : l’Amour tout simplement…

Chantal et Patrice : l’Amour tout simplement…

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Petit  clin d’œil pour tous ceux qui aiment Brigitte Bardot…

 

Chantal Vienet m'a confié ressentir beaucoup de tendresse pour Brigitte, qu'elle admire depuis toujour. Elle aimerait, un jour, pouvoir jouer du violon rien que pour elle…

En attendant, elle a adopté le même chignon que B.B. ! Je vous laisse juger…

Le chignon de Brigitte Bardot (à gauche, en 2006) et celui de Chantal Vienet (à droite, en 2014)... Étonnant !

Le chignon de Brigitte Bardot (à gauche, en 2006) et celui de Chantal Vienet (à droite, en 2014)... Étonnant !

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. : avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).

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