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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 13:09

(Article actualisé le 8 février 2017)

 

Je viens d'apprendre le décès de Caroline Clerc, à l'âge de 90 ans.

Toutes mes condoléances et mes pensées pour ses proches et ses amis.

 

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Caroline Clerc : une artiste épatante !

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      Quand Caroline Clerc

chante les chansons libertines

de Colette Renard

 

Portrait Caroline ClercC’est Catherine Le Cossec qui m’a présenté Caroline Clerc, en avril 2011. Elles s’étaient rencontrées récemment (en 2010) lors du dernier spectacle d’Anny Gould au Trianon à Paris. Elles sont devenues très vite des amies.

 

Je connaissais Caroline Clerc comme artiste depuis… mon adolescence car je l’avais remarquée à cause d’un détail original. En effet, à une époque, elle faisait des duos télévisés avec un certain Christian Borel. Or « Clerc et Borel » sont les noms de mes deux grands-parents maternels, donc cela m’avait amusé… Comme quoi, la reconnaissance du public tient à peu de choses !

 

En 2011, Catherine l’a engagée comme chanteuse pour son spectacle musical en hommage à Colette Renard (les 14 et 15 juin 2011 au Studio Raspail à Paris). Caroline y interprètait quelques chansons libertines, notamment Les nuits d’une demoiselle. Et là, ce fut un vrai délire de rires et une ovation à la fin de sa prestation. Et pour moi, une révélation !

J’ai eu alors envie d’en savoir davantage sur cette femme extraordinaire sur scène… capable de déclencher une telle ferveur.

 

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Caroline Clerc se définit elle-même comme un « caméléon ».

En effet, elle possède presque tous les talents artistiques…

Comédienne : Feydeau, Molière, Labiche, Shakespeare, Guitry, etc. et Eugène Ionesco avec sa fameuse Cantatrice chauve.

Chanteuse : opérettes, poèmes, chansons libertines et aussi… des histoires pour enfants (Les Fables de La Fontaine) !

Elle a réalisé des spectacles musicaux et a écrit des pièces pour Radio-France.

À la télévision, elle a participé à de nombreuses émissions de variétés (avec le génial Jean-Christophe Averty…), et notamment à Chantez-le moi (de Jean-François Kahn) durant 4 années.

En 2002, elle a écrit puis joué avec succès, un « one woman show » intitulé Jamais nerveuse, toujours femme du monde, qu’elle devrait reprendre bientôt à Paris et en tournée…

 

Ceci est évidemment, un très bref résumé de sa longue carrière et pour en savoir davantage sur elle, allez visiter son site. Vous pourrez revoir quelques-uns de ses passages télévisés dans les émissions de Pascal Sevran où elle fut souvent invitée…

 

http://studio32.fr/CarolineClerc/

 

(Je pense que, comme moi, vous aurez un « coup de cœur »…)

 

Avec Caroline Clerc (7 avril 2011) - 1

Ma première rencontre avec Caroline Clerc, dans le hall du Théâtre de Paris (7 avril 2011).

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 23:33
Claude Herbiet a présenté son livre au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

Claude Herbiet a présenté son livre au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

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J'ai eu connaissance de ce livre par un courrier adressé à Brigitte Bardot en juillet 2014. Claude Herbiet (né en 1932) est un « paysan-éleveur-laitier à l'ancienne », désormais à la retraite. Pendant quatorze ans, il a photographié ses chiens et ses chats mais aussi les travaux de sa ferme. Exactement 236 photos (en couleurs) qui nous invitent dans son quotidien d'agriculteur aux côtés de son épouse et de ses enfants. C'est en fait un « album de famille » où les animaux sont les vraies vedettes !

 

« Notre chien et notre chat ont fait leur vie ensemble. Quand ils sont morts, nous en avons adopté deux autres. Qui ont reproduit les mêmes comportements et les mêmes jeux. (...) Avec cet ouvrage, je veux démontrer que les animaux ne sont ni des meubles ni des objets. Ce sont de vrais compagnons. »

 

Ce joli livre de 124 pages est publié en auto-édition

et est disponible (28 Euros + 4,50 Euros de port) uniquement auprès de l'auteur  :

Claude Herbiet

103, rue Fontaine Saint-Laurent - 58200 Cosne-Cours-sur-Loire

Couverture (recto et verso) du livre de Claude Herbiet (publié en 2014).
Couverture (recto et verso) du livre de Claude Herbiet (publié en 2014).

Couverture (recto et verso) du livre de Claude Herbiet (publié en 2014).

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Après de nombreux refus des éditeurs, Claude Herbiet a tenu à publier lui-même cet ouvrage très personnel et il a reçu le soutien inattendu de deux célèbres comédiennes : Alexandra Stewart et Mylène Demongeot. Cette dernière était même venue lui rendre visite dans sa ferme (voir ci-dessous). Et c'est elle également qui lui a conseillé d'écrire à Brigitte Bardot.

Deux pages intérieures du livre de Claude Herbiet avec notamment Mylène Demongeot.
Deux pages intérieures du livre de Claude Herbiet avec notamment Mylène Demongeot.

Deux pages intérieures du livre de Claude Herbiet avec notamment Mylène Demongeot.

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Lorsque j'ai été invité au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, en mai 2015, j'ai rencontré Claude Herbiet.

Il m'a présenté tous ses autres ouvrages, notamment sur la Seconde Guerre mondiale, la guerre d'Algérie, la Croix-Rouge. Passionné de photos depuis 1954, il a participé à plus de 140 expositions et obtenu une quinzaine de « Premier prix » dans des concours régionaux. Certaines de ses photos (sur l'agriculture et la vie rurale) ont été demandées par les Archives départementales du Cher. Enfin, la presse régionale lui a consacré plus de 70 articles. Mais c'est avec beaucoup d'humilité que Claude Herbiet m'a raconté tout cela, et depuis nous nous écrivons régulièrement.

Une belle rencontre avec un homme chaleureux et sympathique auquel je souhaite rendre hommage avec cet article.

Avec Claude Herbiet lors du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

Avec Claude Herbiet lors du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

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Publié par François Bagnaud - dans LIVRES et AUTEURS Mes RENCONTRES
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:32

Claude Jade

« La petite fiancée du Cinéma français »

 

(10 ans déjà... le 1er décembre 2016)

 

2004/12 - Claude JADEClaude Jade… 

Pour les cinéphiles, ce nom va leur rappeler d’heureux souvenirs. Mais pour les autres… Un visage connu, certes, mais le nom… je ne suis pas sûr que tout le monde s’en souvienne. Et pourtant, quelle belle carrière a eu cette adorable comédienne que j’ai eu la chance de rencontrer deux ans seulement avant qu’elle ne disparaisse prématurément.

* * * 

Claude Jade (Claude Marcelle Jorré de son vrai nom) est née le 8 octobre 1948 à Dijon (21) et décédée le 1er décembre 2006 à Boulogne-Billancourt (92), à l’âge de 58 ans.

 

Après des cours de théâtre avec Jean-Laurent Cochet, elle débute sur les planches en 1967 où elle est immédiatement repérée par François Truffaut qui l’engage et lui offre (pour son premier rôle au cinéma) d’être la vedette de Baisers Volés (1968) aux côtés de Jean-Pierre Léaud. C’est immédiatement un grand succès et la carrière de Claude Jade est lancée…

François Truffaut la surnomme « la petite fiancée du Cinéma français » et songe même à l’épouser mais se ravise au dernier moment… Ils resteront néanmoins les meilleurs amis du monde.

Pour les critiques de l'époque, Claude Jade est le symbole de « la pureté, la grâce, le naturel et la simplicité ».

 

Avec François Truffaut et Jean-Pierre Léaud sur le tournage de Baisers volés (1968).

 

Puis une autre rencontre va la rendre célèbre dans le monde entier : celle avec le fameux réalisateur Alfred Hitchcock qui l’engage pour jouer dans L’Étau en 1969. Le succès du film est tel que les américains veulent lui signer un contrat exclusif pour sept ans qu’elle refuse (comme B.B. !) car elle souhaite rester en France.

Elle tournera environ 35 films en France et à l’étranger (notamment en Belgique, Italie, Allemagne, Japon et Russie). Parmi ceux-ci (en plus des 2 cités précédemment), voici mes préférés :

Mon Oncle Benjamin (1969) d’Édouard Molinaro avec Jacques Brel

Domicile conjugal (1970) de François Truffaut avec Jean-Pierre Léaud

Les Feux de la chandeleur (1972) de Serge Korber avec Annie Girardot

L’amour en fuite (1979) de François Truffaut avec Jean-Pierre Léaud

Bonsoir (1992) de Jean-Pierre Mocky avec Michel Serrault.

 

Elle fera aussi beaucoup de téléfilms (environ 50 rôles) : de grands feuilletons populaires comme Les Oiseaux rares (1969) et L’Île aux trente cercueils (1979), et des policiers comme Julie LescautCommissaire MoulinFemme d’honneurGroupe FlagLa Crim’, etc…

 

1972 sera une étape importante dans sa vie car elle se marie avec un jeune attaché culturel d’Ambassade. Elle le suivra à Moscou (1980) et à Nicosie (1982). Ils auront un fils, Pierre, en 1976. Elle tournera encore beaucoup et jouera aussi au théâtre jusqu’au milieu des années 90, les propositions se faisant ensuite plus rares…

 

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Mon ami Jean-Louis Milla, créateur de l’association « Souvenance de Cinéphiles » l’avait invitée pour lui rendre un hommage lors de son Festival de Puget-Théniers, en juillet 2002. C’est ainsi que j’ai connu cette charmante comédienne et lorsqu’elle a fait paraître son autobiographie, en mars 2004, Baisers envolés (Éditions Milan), je l’ai donc invitée à venir le dédicacer à la Fête de l’U.C.T.M. dont j’étais alors l’un des organisateurs. À cette occasion, nous avons échangé de nombreux coups de téléphone très chaleureux. Ensuite, nous sommes restés en contact, car nous avions bien sympathisé lors de cette soirée.

 

CC - 2004/03 - Baisers envolés (Claude JADE)

Son autobiographie Baisers envolés parue en mars 2004 aux Éditions Milan.

 

En août 2006, elle jouait (avec beaucoup de succès) la pièce Célimène et le Cardinal aux côtés de Patrick Préjean lorsqu’elle tomba subitement malade. Elle fut emportée en quelques mois par un cancer de la rétine. J’étais si bouleversé que j’ai téléphoné à son fils qui m’a raconté brièvement les circonstances de son décès. Elle est morte foudroyée par cette horrible maladie, alors que quelques mois plus tôt, elle était en pleine forme et avait de nouveau des projets professionnels.

Quelle tristesse… quelle horreur, ce foutu cancer !

 

Je garde le souvenir d’une femme sympathique, d’une grande simplicité, naturelle, souriante, chaleureuse et j’ai pour elle beaucoup d’affection. Je me souviens encore du timbre si doux de sa voix au téléphone, de son visage toujours aussi angélique avec un regard empreint d’une grande gentillesse et d’une bonté incroyable.

 Mot de Claude Jade (13 décembre 2004) 

Une des jolies dédicaces de Claude Jade.

Le 13 décembre 2004 au Théâtre de Paris.

 

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 23:38
Affiche relatant un bel événement à Talmont Saint-Hilaire (85) avec la participation de Mireille Calmel.

Affiche relatant un bel événement à Talmont Saint-Hilaire (85) avec la participation de Mireille Calmel.

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Quelle joie de retrouver en Vendée, non loin de chez moi, mon amie et auteure, Mireille Calmel.

Elle a été invitée par la municipalité de Talmont Saint-Hilaire (Vendée) pour une conférence sur la reine Aliénor d'Aquitaine (mère du roi Richard Cœur de Lion), le samedi 26 novembre 2016. Et c'est dans la nouvelle Médiathèque de Talmont, que Mireille a été reçue par monsieur le Maire, Maxence de Rugy, et l'animateur Philippe Chauveau.

Le public (dont je faisais partie) a eu le privilège d'être accueilli par une haie d'honneur formée par des bénévoles habillés en costume du Moyen Âge (voir ci-dessous).

De gauche à droite : Philippe Chauveau, Maxence de Rugy (Maire de Talmont Saint-Hilaire), Mireille Calmel, le roi Richard Coeur de Lion, et de chaque côté, les bénévoles en habits moyennâgeux.

De gauche à droite : Philippe Chauveau, Maxence de Rugy (Maire de Talmont Saint-Hilaire), Mireille Calmel, le roi Richard Coeur de Lion, et de chaque côté, les bénévoles en habits moyennâgeux.

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Durant sa conférence, devant une salle comble, Mireille Calmel a évoqué son parcours personnel, et notamment ses démarches pour trouver un grand éditeur pour son livre, Le Lit d'Aliénor (son premier best-seller publié chez XO éditions en 2001 : un million et demi d'exemplaires). Depuis, elle a vendu plus de 11 millions de romans historiques qui sont traduits dans une quinzaine de pays européens !

Ensuite, elle nous a raconté l'histoire d'Aliénor d'Aquitaine et de ses fils, les rois Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Très intéressé depuis mon enfance par l'Histoire de France, j'ai été sous le charme de cette conteuse passionnante...

Puis, Mireille a dédicacé ses nombreux ouvrages (plus de 20 à ce jour), inspirés en partie par des personnages médiévaux. Ensuite, après un pot de l'amitié, elle a gentiment répondu aux nombreuses demandes de photos de ses admirateurs et amis.

Très heureux aux côtés de mes amies : Eveline Thomer (auteure de romans populaires, très connue et appréciée en Vendée) et Mireille Calmel (au centre). Photo prise à Talmont Saint-Hilaire, le 26 novembre 2016.

Très heureux aux côtés de mes amies : Eveline Thomer (auteure de romans populaires, très connue et appréciée en Vendée) et Mireille Calmel (au centre). Photo prise à Talmont Saint-Hilaire, le 26 novembre 2016.

Mireille Calmel est allée à la rencontre de ses nombreux lecteurs à Talmont Saint-Hilaire (Vendée).

Mireille Calmel est allée à la rencontre de ses nombreux lecteurs à Talmont Saint-Hilaire (Vendée).

Couverture du magazine municipal de Talmont Saint-Hilaire (novembre 2016), que Mireille Calmel m'a gentiment dédicacé.

Couverture du magazine municipal de Talmont Saint-Hilaire (novembre 2016), que Mireille Calmel m'a gentiment dédicacé.

Le premier (« Le Lit d'Aliénor » - 2001) et l'ultime livre (« Un dernier baiser avant le silence », 2015) de la saga écrite par Mireille Calmel et consacrée à Aliénor d'Aquitaine.
Le premier (« Le Lit d'Aliénor » - 2001) et l'ultime livre (« Un dernier baiser avant le silence », 2015) de la saga écrite par Mireille Calmel et consacrée à Aliénor d'Aquitaine.

Le premier (« Le Lit d'Aliénor » - 2001) et l'ultime livre (« Un dernier baiser avant le silence », 2015) de la saga écrite par Mireille Calmel et consacrée à Aliénor d'Aquitaine.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 13:17
Avec Benoit Morisset, lors du Salon du Livre du Langon, le dimanche 20 novembre 2016.

Avec Benoit Morisset, lors du Salon du Livre du Langon, le dimanche 20 novembre 2016.

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Voilà un livre émouvant, un véritable hymne à l'’amour d'’un père à son fils–, que je souhaitais vous présenter depuis quelques mois déjà. J’'avais aperçu l'’auteur, Benoit Morisset, lors de séances de dédicaces en Vendée, et le thème abordé m’'avait touché. Et puis j'’ai pu dialoguer un peu avec lui au dernier Salon du Livre du Langon (le 20 novembre 2016). J’'ai rencontré un homme simple, souriant, lumineux, qui m'’a parlé de son livre avec tellement d’'enthousiasme ; j’'ai ressenti beaucoup d’'énergie positive en l’'écoutant.  

 

Cet ouvrage est consacré à son fils Thibaud (20 ans) qui est autiste.

Un drame pour ses parents lorsque ce trouble du comportement a été diagnostiqué, mais avec volonté et amour, très unis, ils ont affronté les épreuves, connu des moments difficiles, ponctués parfois des rires et surtout d’'espoir. Ils ont fait (et continuent de faire) l’'impossible pour que leur enfant soit à la fois protégé de notre monde extérieur et épaulé pour affronter l'’avenir. Car, comme le dit si bien son père, Thibaud, « ce charmeur d'’un autre monde », a sa vie à vivre malgré son handicap. Alors, souhaitons à ce beau jeune homme, dont le regard me bouleverse, un avenir rempli de découvertes et d’'amour.

 

Le livre de Benoit Morisset est en vente (18 Euros) sur tous les sites Internet habituels, sur celui des éditions Coëtquen (www.coetquen.com) et sur commande dans toutes les librairies.

Rencontre avec Benoit Morisset, auteur d'un livre consacré à Thibaud, son fils autiste
Couvertures (recto et verso) du livre de Benoit Morisset.

Couvertures (recto et verso) du livre de Benoit Morisset.

Benoit Morisset et son fils Thibaud, lors du Salon du Livre vendéen de Grasla, en 2015.

Benoit Morisset et son fils Thibaud, lors du Salon du Livre vendéen de Grasla, en 2015.

Article pleine page publiée dans l'hebdomadaire "France Dimanche" (n° 3624 du 12 au 18 février 2016).

Article pleine page publiée dans l'hebdomadaire "France Dimanche" (n° 3624 du 12 au 18 février 2016).

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Pour en savoir davantage sur Benoit Morisset et pour suivre son actualité littéraire, je vous propose de vous rendre sur son Blog (lien ci-dessous) :

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 00:26

Hélène Duc

(1917 – 2014)

 

Deux ans déjà... 

(Actualisé le 23 novembre 2016)

 

C’est mon ami Didier B. qui m’a annoncé la disparition d’Hélène Duc, le 23 novembre 2014, à l’âge de 97 ans, à Paris. Comme beaucoup de grands artistes, son nom ne vous dira peut-être rien… mais lorsque vous verrez ses photos (ci-dessous) dans la série télévisée Les Rois maudits, vous la reconnaîtrez certainement…

Hélène Duc dans « Les Rois maudits » en 2005 et en 1972.

Hélène Duc dans « Les Rois maudits » en 2005 et en 1972.

J’ai eu la chance de rencontrer cette grande comédienne en 2005, lorsque j’avais choisi de l’inviter pour le Salon du Livre de l’U.C.T.M. (*) dont je m’occupais alors. Je lui avais téléphoné pour lui proposer de venir dédicacer son autobiographie (Entre Cour et Jardin) et elle avait immédiatement accepté. Ensuite, nous avions sympathisé et nous nous étions téléphonés plusieurs fois…

Je garde le souvenir d’une femme élégante et d’une grande gentillesse, très cultivée, avec laquelle nous pouvions évoquer tous les sujets.

 

(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique

Dédicace d’Hélène Duc, le 12 décembre 2005 à Paris.

Dédicace d’Hélène Duc, le 12 décembre 2005 à Paris.

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Hélène Duc est née en 1917 à Bergerac en Dordogne.

Elle fut surtout une immense comédienne de théâtre (plus de 40 pièces) qu’elle avait découvert très jeune et qui fut sa passion.  Elle devint même professeur à la fin des années 30 et fit partie de plusieurs compagnies de théâtre avant de commencer une belle carrière au début des années 50.

Au cinéma, elle interprètera des seconds rôles (25 environ) mais on lui confiera surtout des personnages de grandes bourgeoises ou d’excentriques. Elle sera plus présente à la télévision, avec près de 60 participations, mais c’est grâce au rôle (principal) de Mahaut d’Artois dans Les Rois maudits (en 1972) qu’elle va devenir célèbre aux yeux du grand public. Lors de la deuxième version de cette série à succès, en 2005, on lui confiera également un nouveau rôle, celui de Marguerite de Bouville (le rôle de Mahaut d’Artois étant interprété par Jeanne Moreau). 

Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».
Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».
Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».
Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».
Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».

Quelques photos d’Hélène Duc dans « Les Rois maudits ».

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En 2005, elle a été reconnue « Juste parmi les Nations » pour avoir sauvé, avec sa mère Jeanne, institutrice, des dizaines de Juifs, à Bergerac et à Marseille. En 2009, elle reçoit la croix de Chevalier de la Légion d’honneur puis celle d’Officier en 2011.

Je souhaitais lui rendre cet hommage, car ce fut pour moi une belle rencontre.  

Et puis, c’est vraiment une très grande dame… sur les planches et dans la vie ! 

L’autobiographie d’Hélène Duc (parue en 2005) est toujours disponible.

L’autobiographie d’Hélène Duc (parue en 2005) est toujours disponible.

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 00:08

Anny Gould

Une belle rencontre grâce à Colette Renard

 

(3 ans déjà... le  14 novembre 2016)

 

C’est par un message sur Facebook que j’ai appris la disparition, le jeudi 14 novembre 2013, de la chanteuse Anny Gould. Encore une personne que j’admire qui s’en va rejoindre tant d’autres… là-haut… dans les étoiles. J’ai immédiatement souhaité lui rendre hommage.


J’ai rencontré Anny pour la première fois grâce à mon amie Colette Renard, le soir de la Première de son spectacle au Théâtre de Dix-Heures, en 1998. Anny était venu applaudir Colette qu’elle aimait beaucoup ; son regard vers elle, sur la photo ci-dessous, en témoigne.

 

Colette Renard et Anny Gould (24 novembre 1998) Blog Bagnau

Anny Gould (à droite) aux côtés de Colette Renard,

qui venait de faire sa rentrée au Théâtre de Dix-Heures, le 24 novembre 1998.

(© François Bagnaud)

 

Nous avons sympathisé ce soir-là, et nous nous sommes même trouvés des amis communs comme Pascal Sevran ou le producteur et chanteur Yvon Chateigner. Puis, nous nous sommes souvent revus dans des soirées parisiennes où la Chanson française était à l’honneur.

 

Anny-Gould-et-Francois-Bagnaud--24-novembre-1998-.jpg

Avec Anny Gould, le soir de la Première de Colette Renard (24 novembre 1998).

 

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Anny Gould, de son vrai nom Marcelle Trillet, est née le 8 janvier 1920 ; elle est décédée à Vierzon à l’âge de 93 ans.

Dans les années 50, elle fut une grande interprète, à la voix puissante et grave. Elle s’était spécialisée dans les reprises de grands succès français (Sous le ciel de Paris, Sur ma vie) ou d’adaptations de chansons étrangères (Only you devenu Loin de vous en 1956). Elle a été une vedette de la radio et du Music-hall.  

Dans les années 1980 à 2000, son ami Pascal Sevran l’invitait souvent dans ses émissions télévisées (La Chance aux Chansons, Chanter la vie). En 2005, elle m’a ému et enthousiasmé dans un duo avec Allan Vermeer, le gagnant du concours de l’émission de Pascal : Entrée d’artistes.

Je vous propose de les revoir tous les deux interprétant Sa jeunesseHier encore (de Charles Aznavour). 

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Anny Gould se produira deux fois (grâce à Yvon Chateigner) au Trianon à Paris où elle fera salle comble (en 1988 et en 1990, pour son anniversaire). Je n’ai pas pu la voir sur scène, ces deux soirs-là, car je m’occupais alors de ma Maman gravement malade. Mais j’ai eu le bonheur de l’applaudir et de l’embrasser chaleureusement lors d’un spectacle sur Barbara où elle a chanté durant quelques soirées en « invitée d'honneur ». Elle a donné un dernier concert en octobre 2010 dans un petit théâtre à Palaiseau.

J’espère, avec cet article, vous faire découvrir une magnifique voix et surtout une personne sympathique dont je garde un très joli souvenir, avec un sourire lumineux et toujours un mot amical pour moi.

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 23:12

(Article actualisé le 9 octobre 2016)

Un an déjà...

Leny Escudero en concert en 2006.

Leny Escudero en concert en 2006.

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L’auteur-compositeur et interprète, Leny Escudero, est décédé le vendredi 9 octobre 2015, à l’âge de 82 ans, à son domicile de Giverny (Eure).

On se souviendra de ses premiers grands succès : Pour une amourette, Ballade à Sylvie, À Malypense

 

J’ai eu l'honneur de le rencontrer à l’occasion d’un Salon du Livre à Argenton-sur-Creuse en 2001.

Nous étions arrivés le samedi soir 7 avril, et nous avions été hébergés dans un luxueux hôtel au bord de la rivière. Puis nous avions dîné avec certains auteurs présents dans un restaurant gastronomique.

Leny Escudero était non seulement très sympathique, mais extrêmement gentil et à l’écoute de toutes nos petites histoires. Il était plein d’humour et a mis une bonne ambiance durant toute la soirée (voir la photo ci-dessous). Et le lendemain, lors de la séance de dédicaces, il a eu vraiment beaucoup de succès auprès d’un public qui ne l’a jamais oublié. 

Aux côtés de Leny Escudero dans un restaurant à Argenton-sur-Creuse, le 7 avril 2001.

Aux côtés de Leny Escudero dans un restaurant à Argenton-sur-Creuse, le 7 avril 2001.

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Leny Escudero (de son vrai nom Joaquim Leni Escudero) est né le 5 novembre 1932 à Espinal en Espagne.

Ses parents (le père est d’origine gitane) quittent le pays lors de la Guerre civile en 1939 et se réfugient en France à Mayenne (53). Puis le jeune homme se marie et s’installe à Paris où il exerce les métiers de terrassier puis de carreleur.

Sa carrière de chanteur commence en 1957 mais c’est en 1962 qu’il sort son premier 45 Tours avec deux chansons qui vont devenir ses tubes : Pour une amourette, Ballade à Sylvie.  

Premier 45 Tours de Leny Escudero (1962).

Premier 45 Tours de Leny Escudero (1962).

Pourtant malgré le succès et la célébrité, Leny Escudero part faire le tour du monde…
Il a écrit de belles ballades romantiques mais aussi des chansons plus engagées contre la guerre d’Espagne, les dictatures, la maltraitance. Communiste convaincu, il s’est toujours mis volontairement « en marge » du show-business. Il sortira une vingtaine d’albums, jouera dans quelques films au cinéma (La Femme flic d’Yves Boisset en 1980) et à la télévision (Louis la Brocante en 2002), et fera de nombreuses tournées où le succès sera toujours au rendez-vous. 

Pochette d’un CD « Best Of » regroupant ses 20 plus belles chansons.

Pochette d’un CD « Best Of » regroupant ses 20 plus belles chansons.

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Je vous propose de revoir Leny Escudero interprétant son premier succès Pour une amourette (ci-dessous) : 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 00:10

Henri Tisot

ou

 "Le Temps des Copains" 

 

5 ans déjà...

(Article actualisé le 6 août 2016)

 

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Décidément, les nouvelles sont bien tristes durant cet été 2011…

 

Henri Tisot vient de mourir ce samedi 6 août 2011 dans sa résidence d’été à Sanary-sur-Mer (83). Il avait 74 ans.

J’ai rencontré Henri, pour la première fois en 1986 à la Fête des Artistes de l’U.C.T.M. (*) à Paris où je l’avais invité à venir dédicacer son livre de souvenirs intitulé Le Fils du pâtissier. Nous avions immédiatement sympathisé et depuis nous sommes toujours restés en contact. Nous nous téléphonions de temps en temps et nous échangions quelques courriers et plus récemment des mails. Et nous nous croisions souvent dans des soirées parisiennes. Nous avions de nombreux points communs, notamment la foi catholique et notre amour pour notre Maman. Henri a vécu avec sa mère jusqu’à la mort de celle-ci dans leur appartement parisien. Je me souviens, il était bouleversé et, à chaque fois qu’il évoquait sa Maman, il avait les larmes aux yeux. Cela nous avait encore plus rapprochés.

Et bien sûr, son immense admiration pour Brigitte Bardot dont je vous parlerai dans un prochain article.

 

 Dedicace-Henri-Tisot-en-1986.jpg

Le premier autographe d’Henri Tisot en 1986.

 

* * * * * * * *

45-Tours-Henri-Tisot.jpgHenri Tisot est né le 1er juin 1937, fils unique de parents pâtissiers.

Il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique puis à la Comédie-Française au milieu des années 1950. Mais c’est quelques années plus tard qu’il devient célèbre grâce à ses imitations du Général de Gaulle qu’il a toujours admiré. Il ne prononçait jamais son nom, mais l’appelait « Qui vous savez »…

Il sortira quelques disques d’imitations et l’un d’eux se vendra même à un million d’exemplaires.

Il participera à une vingtaine de films et autant de pièces de théâtre, essentiellement dans des rôles comiques, mais son plus grand succès reste le personnage de Lucien Gonfaron dans le premier feuilleton quotidien télévisé (à la grande époque de l’O.R.T.F.) : Le Temps des copains.

 

Depuis quelques années, Henri Tisot se consacrait uniquement au théâtre et à l’écriture.

Fervent catholique, il a publié des livres sur son expérience mystique, notamment sur les parallèles entre la Torah et les Évangiles. Son dernier livre De Gaulle et moi : quelle aventure ! est paru en 2010 aux Éditions du Cerf. Ce fut, à chaque fois, l’occasion pour moi de l’inviter à venir dédicacer ses ouvrages à notre Salon du livre de l’UCTM dont il était l’un des plus gros vendeurs. Il était toujours jovial, souriant, sympathique, avec un bon mot pour chacun.

Encore un homme attachant et si gentil qui s'en va rejoindre tant d'autres au Paradis...

Repose en paix, mon cher Henri, dans l'amour et la lumière de Dieu que tu aimais tant.

 

Henri-Tisot-avec-Francois--27.9.2009-.jpg 

Ma dernière rencontre avec mon copain Henri Tisot.

Lors de l’Exposition « Brigitte Bardot » à Boulogne-Billancourt (92),

le 27 septembre 2009.

 

(*) U.C.T.M. : Union Catholique du Théâtre et de la Musique : association caritative qui vient en aide aux artistes en difficulté.

 

(à suivre)

* * * * * * * *

 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 23:48

 Le talent et la gentillesse

de

Suzanne FLON

 

 

(Article actualisé le 15 juin 2016 - 11 ans déjà...)

 

 

J’ai vraiment découvert Suzanne Flon dans le film L’été meurtrier (de Jean Becker, en 1983) où elle incarnait la tante, un peu sourde, que la jeune héroïne (Isabelle Adjani) taquinait gentiment.


Après cette rencontre « cinématographique », je suis allé régulièrement l’applaudir au théâtre. À chaque fois, je m’invitais dans sa loge et (c’était presque un rituel) elle me dédicaçait une photo. J’ai été tout de suite attendri par sa voix si particulière, un peu « pointue ». Puis, pièce après pièce, elle me reconnaissait et nous parlions, quelques longues minutes, de ses projets surtout, de sa santé, de ses joies, du temps qui passe, de la météo ! Je la trouvais, non seulement bonne comédienne, mais très attachante, très douce, très intelligente.


Sa disparition, en 2005, m’a attristé (comme toutes celles des personnes dont j’ai croisé un jour le chemin de Vie… et qui ont été pour moi un rayon de soleil). Je garde, au fond de mon cœur, le souvenir de son sourire si doux, de ses yeux pétillants et malicieux, et de sa grande gentillesse. Et aussi sa main posée sur la mienne tandis que je lui faisais des compliments sur son interprétation.

 

Merci, chère Madame, pour toutes ces émotions théâtrales, vos grands rôles au cinéma et ces brèves rencontres après chacun de vos spectacles.

 

Dedicace-de-Suzanne-FLON-a-Francois-BAGNAUD.jpg

Deux de mes six dédicaces de Suzanne Flon.

 

* * * * * * * *

 

Suzanne Flon est née le 28 janvier 1918 au Kremlin-Bicêtre (près de Paris) et est décédée des suites d’une gastro-entérite, le 15 juin 2005 à Paris.

Issue d'un milieu modeste, elle a découvert la comédie grâce à l'une de ses institutrices qui lui a donné le goût d'apprendre et de réciter des vers.

Après avoir été durant quelques mois la secrétaire particulière d’Édith Piaf, elle monte sur les planches pour la première fois en 1943 et fait ses vrais débuts au cinéma la même année dans Le Colonel Chabert. Elle est d’abord reconnue comme comédienne de théâtre (environ 45 pièces) puis comme actrice de cinéma où elle jouera dans presque 60 films. 

Parmi les plus célèbres (et mes préférés) : Moulin-Rouge (John Huston – 1952), Un singe en hiver (Henri Verneuil – 1962), Le Procès (Orson Welles – 1963), Le Train (John Frankenheimer – 1964), Les volets clos (Jean-Claude Brialy – 1972), Monsieur Klein (Joseph Losey – 1976) ou encore Effroyables jardins (Jean Becker – 2003).

Au théâtre, je l’avais trouvée « extraordinaire » en Mère Supérieure dans Le Dialogue des Carmélites en 1984 (que j'ai vu uniquement à la télévision).

 

Elle a été l’une des grandes comédiennes (cinéma et théâtre) de notre époque, plusieurs fois récompensée : deux César du « meilleur second rôle féminin » (en 1984 pour L’été meurtrier et en 1990 pour La Vouivre de Georges Wilson), deux Molière (1987 et 1995) et la Coupe Volpi de la « meilleure actrice » à la Mostra de Venise pour Tu ne tueras point (Claude Autant-Lara) en 1961.

 

Enfin, petit clin d’œil sympa, elle a joué dans Les Amours célèbres (de Michel Boisrond en 1961) aux côtés de Pierre Brasseur, Alain Delon et… Brigitte Bardot, dans le sketch Agnès Bernauer.

  

Suzanne-Flon-et-Pierre-Brasseur.jpg

Suzanne Flon et Pierre Brasseur dans Les Amours célèbres (1961).

 

Bardot-et-Delon--Les-Amours-Celebres----1.jpg

Brigitte Bardot et Alain Delon dans le même film : Les Amours célèbres.

 

* * * * * * * *

 

(article actualisé le 4 septembre 2013)

 

Merci à mon ami Joël A. de m'avoir offert cette très belle photo de Suzanne Flon, chaleureusement félicitée par Barbara. Fin septembre 1988, Suzanne Flon a joué une pièce de Loleh Bellon, Une Absence, au Théâtre des Bouffes Parisiens. Barbara est entourée de son ami Gérard Depardieu et d'Anny Duperey. 

 

1988/09 - Avec Suzanne Flon

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  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
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