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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 00:10

Henri Tisot

ou

 "Le Temps des Copains" 

 

5 ans déjà...

(Article actualisé le 6 août 2016)

 

* * * * * * * *

 

Décidément, les nouvelles sont bien tristes durant cet été 2011…

 

Henri Tisot vient de mourir ce samedi 6 août 2011 dans sa résidence d’été à Sanary-sur-Mer (83). Il avait 74 ans.

J’ai rencontré Henri, pour la première fois en 1986 à la Fête des Artistes de l’U.C.T.M. (*) à Paris où je l’avais invité à venir dédicacer son livre de souvenirs intitulé Le Fils du pâtissier. Nous avions immédiatement sympathisé et depuis nous sommes toujours restés en contact. Nous nous téléphonions de temps en temps et nous échangions quelques courriers et plus récemment des mails. Et nous nous croisions souvent dans des soirées parisiennes. Nous avions de nombreux points communs, notamment la foi catholique et notre amour pour notre Maman. Henri a vécu avec sa mère jusqu’à la mort de celle-ci dans leur appartement parisien. Je me souviens, il était bouleversé et, à chaque fois qu’il évoquait sa Maman, il avait les larmes aux yeux. Cela nous avait encore plus rapprochés.

Et bien sûr, son immense admiration pour Brigitte Bardot dont je vous parlerai dans un prochain article.

 

 Dedicace-Henri-Tisot-en-1986.jpg

Le premier autographe d’Henri Tisot en 1986.

 

* * * * * * * *

45-Tours-Henri-Tisot.jpgHenri Tisot est né le 1er juin 1937, fils unique de parents pâtissiers.

Il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique puis à la Comédie-Française au milieu des années 1950. Mais c’est quelques années plus tard qu’il devient célèbre grâce à ses imitations du Général de Gaulle qu’il a toujours admiré. Il ne prononçait jamais son nom, mais l’appelait « Qui vous savez »…

Il sortira quelques disques d’imitations et l’un d’eux se vendra même à un million d’exemplaires.

Il participera à une vingtaine de films et autant de pièces de théâtre, essentiellement dans des rôles comiques, mais son plus grand succès reste le personnage de Lucien Gonfaron dans le premier feuilleton quotidien télévisé (à la grande époque de l’O.R.T.F.) : Le Temps des copains.

 

Depuis quelques années, Henri Tisot se consacrait uniquement au théâtre et à l’écriture.

Fervent catholique, il a publié des livres sur son expérience mystique, notamment sur les parallèles entre la Torah et les Évangiles. Son dernier livre De Gaulle et moi : quelle aventure ! est paru en 2010 aux Éditions du Cerf. Ce fut, à chaque fois, l’occasion pour moi de l’inviter à venir dédicacer ses ouvrages à notre Salon du livre de l’UCTM dont il était l’un des plus gros vendeurs. Il était toujours jovial, souriant, sympathique, avec un bon mot pour chacun.

Encore un homme attachant et si gentil qui s'en va rejoindre tant d'autres au Paradis...

Repose en paix, mon cher Henri, dans l'amour et la lumière de Dieu que tu aimais tant.

 

Henri-Tisot-avec-Francois--27.9.2009-.jpg 

Ma dernière rencontre avec mon copain Henri Tisot.

Lors de l’Exposition « Brigitte Bardot » à Boulogne-Billancourt (92),

le 27 septembre 2009.

 

(*) U.C.T.M. : Union Catholique du Théâtre et de la Musique : association caritative qui vient en aide aux artistes en difficulté.

 

(à suivre)

* * * * * * * *

 

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 23:48

 Le talent et la gentillesse

de

Suzanne FLON

 

 

(Article actualisé le 15 juin 2016 - 11 ans déjà...)

 

 

J’ai vraiment découvert Suzanne Flon dans le film L’été meurtrier (de Jean Becker, en 1983) où elle incarnait la tante, un peu sourde, que la jeune héroïne (Isabelle Adjani) taquinait gentiment.


Après cette rencontre « cinématographique », je suis allé régulièrement l’applaudir au théâtre. À chaque fois, je m’invitais dans sa loge et (c’était presque un rituel) elle me dédicaçait une photo. J’ai été tout de suite attendri par sa voix si particulière, un peu « pointue ». Puis, pièce après pièce, elle me reconnaissait et nous parlions, quelques longues minutes, de ses projets surtout, de sa santé, de ses joies, du temps qui passe, de la météo ! Je la trouvais, non seulement bonne comédienne, mais très attachante, très douce, très intelligente.


Sa disparition, en 2005, m’a attristé (comme toutes celles des personnes dont j’ai croisé un jour le chemin de Vie… et qui ont été pour moi un rayon de soleil). Je garde, au fond de mon cœur, le souvenir de son sourire si doux, de ses yeux pétillants et malicieux, et de sa grande gentillesse. Et aussi sa main posée sur la mienne tandis que je lui faisais des compliments sur son interprétation.

 

Merci, chère Madame, pour toutes ces émotions théâtrales, vos grands rôles au cinéma et ces brèves rencontres après chacun de vos spectacles.

 

Dedicace-de-Suzanne-FLON-a-Francois-BAGNAUD.jpg

Deux de mes six dédicaces de Suzanne Flon.

 

* * * * * * * *

 

Suzanne Flon est née le 28 janvier 1918 au Kremlin-Bicêtre (près de Paris) et est décédée des suites d’une gastro-entérite, le 15 juin 2005 à Paris.

Issue d'un milieu modeste, elle a découvert la comédie grâce à l'une de ses institutrices qui lui a donné le goût d'apprendre et de réciter des vers.

Après avoir été durant quelques mois la secrétaire particulière d’Édith Piaf, elle monte sur les planches pour la première fois en 1943 et fait ses vrais débuts au cinéma la même année dans Le Colonel Chabert. Elle est d’abord reconnue comme comédienne de théâtre (environ 45 pièces) puis comme actrice de cinéma où elle jouera dans presque 60 films. 

Parmi les plus célèbres (et mes préférés) : Moulin-Rouge (John Huston – 1952), Un singe en hiver (Henri Verneuil – 1962), Le Procès (Orson Welles – 1963), Le Train (John Frankenheimer – 1964), Les volets clos (Jean-Claude Brialy – 1972), Monsieur Klein (Joseph Losey – 1976) ou encore Effroyables jardins (Jean Becker – 2003).

Au théâtre, je l’avais trouvée « extraordinaire » en Mère Supérieure dans Le Dialogue des Carmélites en 1984 (que j'ai vu uniquement à la télévision).

 

Elle a été l’une des grandes comédiennes (cinéma et théâtre) de notre époque, plusieurs fois récompensée : deux César du « meilleur second rôle féminin » (en 1984 pour L’été meurtrier et en 1990 pour La Vouivre de Georges Wilson), deux Molière (1987 et 1995) et la Coupe Volpi de la « meilleure actrice » à la Mostra de Venise pour Tu ne tueras point (Claude Autant-Lara) en 1961.

 

Enfin, petit clin d’œil sympa, elle a joué dans Les Amours célèbres (de Michel Boisrond en 1961) aux côtés de Pierre Brasseur, Alain Delon et… Brigitte Bardot, dans le sketch Agnès Bernauer.

  

Suzanne-Flon-et-Pierre-Brasseur.jpg

Suzanne Flon et Pierre Brasseur dans Les Amours célèbres (1961).

 

Bardot-et-Delon--Les-Amours-Celebres----1.jpg

Brigitte Bardot et Alain Delon dans le même film : Les Amours célèbres.

 

* * * * * * * *

 

(article actualisé le 4 septembre 2013)

 

Merci à mon ami Joël A. de m'avoir offert cette très belle photo de Suzanne Flon, chaleureusement félicitée par Barbara. Fin septembre 1988, Suzanne Flon a joué une pièce de Loleh Bellon, Une Absence, au Théâtre des Bouffes Parisiens. Barbara est entourée de son ami Gérard Depardieu et d'Anny Duperey. 

 

1988/09 - Avec Suzanne Flon

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 19:03

 Jacqueline Maillan

Une comédienne qui me fait toujours rire !

 

(12 mai 2016 : 24 ans déjà...)

 

 

Jacqueline-Maillan--Blog-Francois-Bagnaud-.jpgCe 12 mai 2012,  cela fait 20 ans que cette immense comédienne nous a quittés à l’âge de 69 ans. J’ai envie de lui rendre hommage tout simplement parce que je l’adore et qu’elle me fait toujours autant rire. Je la regardais avec plaisir à la télévision quand j’étais adolescent, dans des pièces de théâtre ou dans des émissions comme « Les Grands Enfants » en compagnie d’autres « joyeux lurons » : Jacques Martin, Sophie Desmarets, Jean Poiret, Francis Blanche, Jean Yanne, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, etc…


Et en décembre 1982, lors de la Fête annuelle de l’U.C.T.M. (*), dont je ne m’occupais pas encore…, j’ai eu l’immense bonheur de la rencontrer. À cette époque, ce n’était pas le Salon du Livre tel qu’il est maintenant (que j’ai humblement contribué à développer). Il y avait une petite dizaine d’auteurs qui étaient toujours accompagnés d’un comédien qui les aidait. Ils rendaient la monnaie et tenaient les comptes des ventes !

Et parmi les invités, Françoise Dorin dédicaçait son dernier ouvrage (Les Miroirs truqués) et elle avait demandé à Jacqueline Maillan de la seconder.
C’est tout timide que je me suis avancé (avec mon amie, la comédienne Helena Manson) vers elles. J’ai d’abord fait dédicacer mon livre à Françoise Dorin, puis c’est surtout vers Jacqueline Maillan que je me suis tourné pour lui faire tous les compliments d’un admirateur inconditionnel.

Et pour finir, je n’ai rien trouvé de plus banal que de lui dire :

« Ah ! Madame, vraiment dès que je vous vois, vous me faites rire ! »

Et elle m’a répondu, très sérieuse, avec un œil sombre :

« Et bien moi, c’est pareil, jeune homme ! Dès que je me vois le matin dans mon miroir, je me fais rire aussi ! »

Je suis resté bouche bée… Et voyant mon embarras, elle a éclaté de rire et j’étais bien soulagé. Alors, nous avons ri ensemble, puis nous avons discuté un peu plus longuement et c’est pour moi un très beau souvenir…

Une très brève rencontre certes, mais qui est resté pour toujours dans mon cœur.

 

Dedicaces-Maillan-et-Dorin-a-Francois-Bagnaud---1986-.jpg

Dédicaces de Françoise Dorin et de Jacqueline Maillan.

(Fête annuelle de l’U.C.T.M. en décembre 1982)

 

J’avais appris par mon amie Helena que Jacqueline Maillan habitait un très bel appartement vers la place du Trocadéro, à l’angle de la rue Vineuse et l’avenue Paul Doumer (petit clin d’œil à B.B. en passant !). Un immeuble de grand standing avec des baies vitrées toutes rondes. Je connaissais l’étage et quand je passais tard le soir, les fenêtres de salon chez Jacqueline étaient toujours allumées et je l’imaginais chez elle… J’aurais tant voulu la connaître personnellement, mais je n’ai même jamais osé lui écrire !

Encore maintenant, à chaque fois que je me rends à la Fondation Brigitte Bardot, je passe devant son immeuble, je lève les yeux vers ses fenêtres et je repense à elle avec tendresse et émotion.

 

Merci Madame, pour tant de talent et d’humour, pour tous ces bons moments passés en votre compagnie par écran interposé. Souvent, lorsque j’ai un « coup de blues », je revois juste un extrait d’une de vos pièces de théâtre, ou alors cette scène-culte dans Les Saisons du plaisir (aux côtés de Denise Grey), je ris de bon cœur et ça repart ! Vous faites partie de ces « inconnus » qui m’aident à vivre…  

 

* * * * * * * *

 

Jacqueline Maillan est une comédienne française née le 11 janvier 1923 à Paray-le-Monial.

Après avoir préparé une Capacité en droit et suivi des cours de puériculture, elle trouve un emploi de secrétaire auprès d'un pharmacien. Mais en 1944, la famille s’installe à Paris et Jacqueline s'inscrit au Cours Simon et c’est ainsi qu’elle devient comédienne, en 1947,  sur recommandation de son copain Pierre Mondy.

En 1954, elle épouse Michel Emer, qui composa notamment pour Édith Piaf (L'accordéoniste et À quoi ça sert l'amour ?).

Jacqueline devient célèbre à la fin des années 50. 

Elle a joué dans une quarantaine de films (Les Grandes manœuvres de René Clair – 1955, Archimède le Clochard de Gilles Grangier – 1959, Pouic-Pouic de Jean Girault – 1963, Papy fait de la Résistance de Jean-Marie Poiré – 1983, Les Saisons du plaisir de Jean-Pierre Mocky – 1988) et autant de pièces de théâtre (Folle Amanda – 1971, Madame Sans-Gêne – 1973, Féfé de Broadway – 1977, Potiche – 1980, Lily et Lily – 1985).

Elle a participé à de nombreuses émissions télévisées notamment celles des Carpentier dont « Les Grands Enfants » (de 1967 à 1970). 

Elle décède subitement d’une crise cardiaque chez elle, le 12 mai 1992.

 

Disque-Jacqueline-Maillan-et-Bourvil.JPG

Un des disques de ma collection.

Avec Bourvil, elle interprète une parodie de la chanson de Serge Gainsbourg

composée pour Brigitte Bardot : Je t’aime moi non plus.

 

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(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique (Association caritative qui aide les artistes en difficulté).

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 23:34

Pascal Sevran

Une passion pour la Chanson française

 

(9 mai 2016 : 8 ans déjà...)

 

Lorsque je travaillais chez moi à partir des années 90, j’ai souvent regardé l’émission de Pascal Sevran, « La Chance aux chansons », car comme lui j’aime les chansons françaises de toutes les époques. Et lui seul programmait des vedettes un peu oubliées que je revoyais avec plaisir.

Puis j’ai collaboré avec Colette Renard à ses Mémoires en 1998, et elle me l’a présenté ; c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Je lui écrivais de temps en temps et il me répondait ou me laissait un bref message sur mon répondeur ; nous nous croisions dans des Salons du Livre, à quelques « Noëls des animaux » lorsque j’accompagnais Brigitte Bardot, et plus rarement dans des soirées parisiennes qu’il fréquentait encore moins que moi !

 

1998/11 - Première dédicace de Pascal Sevran

La première dédicace de Pascal Sevran,

sur le plateau de son émission « La Chance aux chansons », en novembre 1998.

 

* * * * * * * *

 

 

Biographie de Pascal Sevran


De son vrai nom Jean-Claude Jouhaud, Pascal Sevran est un animateur, producteur de télévision, parolier (130 chansons dont Il venait d'avoir 18 ans pour Dalida), chanteur et écrivain français. 

 

Il est né le 16 octobre 1945 à Paris.

Son père était chauffeur de taxi et sa mère couturière espagnole.

 

Au début des années 1960, il fréquente avec assiduité l'émission télévisée du Petit Conservatoire de Mireille, où il apprend l'art du spectacle. Il est alors garçon-coiffeur, mais l'écrivain et philosophe Emmanuel Berl le prend sous sa protection et guide son parcours intellectuel.

 

En 1979, son roman Le passé supplémentaire obtient le prix Roger-Nimier, qui récompense une première œuvre. Il sort quelques 45 Tours et des albums (Succès français, 1991), écrit une vingtaine de livres, se produit sur scène (notamment à l'Olympia).

À partir de l'an 2000, il publie chaque année un volume de son journal intime qui sera, à chaque fois, un best-seller (en tout 9 livres).

 

De 1984 à 2007, il anime et produit des émissions consacrées à la Chanson française dont la plus célèbre est  « La Chance aux chansons ».

 

Ami de la chanteuse Dalida dans les années 1970, il fait par son intermédiaire la connaissance de François Mitterrand, alors candidat à la présidence de la République. Pascal Sevran lui apporte son soutien, et défile à ses côtés le jour de sa victoire en 1981. Il devient alors un intime du Chef de l'État (l’accompagnant chaque année lors de sa traditionnelle ascension de la Roche de Solutré). Après la mort de François Mitterrand, ne se reconnaissant plus dans le programme de ses héritiers politiques, il affiche volontiers sa sympathie pour Nicolas Sarkozy.


Il décède le 9 mai 2008, à l'âge de 62 ans, des suites d'un cancer du poumon.

Il est enterré à Saint-Pardoux, un petit village à quelques kilomètres de sa propriété familiale de Morterolles-sur-Seine (87), aux côtés de son père (décédé en 2002) et de son compagnon Stéphane Chomont (décédé en 1998).  

  

Avec Pascal, nous nous étions découverts quelques points communs…

Nous avions passé notre enfance à Antony (92), il avait été garçon-coiffeur (le métier que je voulais faire quand j’étais adolescent), il aimait les stars (dont B.B.) et la Chanson française. Nous avions une maison de campagne dans la même région et nos vies sentimentales se ressemblaient un peu aussi. Enfin, nous avions voté pour Mitterrand en 1981 et 1988 avant de basculer à droite !


Quand il est décédé, je n’ai pas pu me rendre à ses obsèques, mais je suis allé deux jours après me recueillir sur sa tombe dans ce joli petit village au bord d’un lac…

 

Dedicace-de-Pascal-Sevran-a-Francois-Bagnaud--06-2000-.jpg

La toute première carte qu’il m’a envoyée.

« Pour François,

en attendant de le mieux connaître,

son ami Pascal Sevran »

(Son écriture était très difficile à lire et sur certaines lettres, il y a encore des mots qui m’échappent…)

 

Je garde le souvenir d’un homme pas toujours facile à aborder, avec un caractère difficile, qui disait tout haut ce qu’il pensait, mais il semblait généreux et avec moi, il a toujours été très sympathique et attentionné. Face à lui, il fallait avoir le sens de la répartie et savoir défendre ses idées ! Je n’ai jamais été un de ses proches. Il m’avait gentiment invité dans sa belle maison du Limousin, mais j’ai poliment refusé, car je ne me serais pas senti à l’aise, en tête-à-tête avec lui…

Je l’apprécie surtout pour son amour de la Chanson française et sa façon de si bien la défendre, tous ses livres que j’ai lus avec enthousiasme, et son admiration pour Colette Renard et Brigitte Bardot. (Je vous en parlerai en détail dans deux prochains articles…)

 

Je vous conseille un Blog très intéressant qui lui est consacré (lien ci-dessous) :

http://pascalsevran.over-blog.com/

 

(à suivre)

 

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 19:17
Maïa Plissetskaïa (1925 - 2015).

Maïa Plissetskaïa (1925 - 2015).

Maïa Plissetskaïa

Rencontre avec une légende de la danse

 

 

(2 mai 2016 : un an déjà...)

Maïa Plissetskaïa est décédée en Allemagne, le 2 mai 2015, d'une crise cardiaque, à l'âge de 89 ans.

 

 

Maia-en-tutu-allongee.jpg

Maïa Plissetskaïa considérée comme la plus grande ballerine russe

et surnommée la « Diva de la Danse ».

 

* * * * * * * * 

 

Je ne savais pas en me rendant le 20 décembre 1999 à la Cinémathèque Française à Paris que j’allais faire une rencontre extraordinaire.

Mon ami, Dominique Delouche (1), réalisateur, m’avait invité à la Première de son nouveau film consacré à la danseuse Maïa Plissetskaïa. J’avoue que je ne connaissais pas vraiment cette artiste, dont il m’avait assuré que c’était une légende vivante.

Et puis j’ai vu le film, je l’ai vu danser « Le Lac des cygnes » et j’ai été totalement séduit par cette ballerine incroyablement douée, sublime, avec ses longs bras aériens qui firent une partie de son succès planétaire.

Elle était présente dans la salle et quand elle s’est levée à la fin de la projection pour recevoir les applaudissements enthousiastes de ses admirateurs, j’ai compris pourquoi c’était… une Diva ! Elle avait une grâce, un sourire éclatant, un air à la fois hautain et chaleureux, une présence lumineuse malgré ses 74 ans à l’époque. J’étais sous le charme…

Immédiatement, je demandais à Dominique de me la présenter et là, mon cœur s’est mis à battre très fort. J’étais intimidé. Elle m’impressionnait. Elle avait une élégance rare, des gestes gracieux, elle dégageait une telle « aura », un tel « magnétisme » que je me sentais devenir insignifiant face à elle. Et pourtant nous échangeâmes des impressions, moi le néophyte face à une étoile internationale…

J’ai quand même osé lui demander un autographe que je garde comme un souvenir précieux.

 

Numeriser0004.jpg

 

 

 

(1) Né en 1931, après des études aux Beaux-Arts,  Dominique Delouche débute comme assistant de Federico Fellini sur trois films (dont le célèbre La Dolce Vita). Dans les années 60, il réalise quelques films (dont "Divine" en 1975 avec Danielle Darrieux) puis s’oriente exclusivement vers la production et la réalisation de films-documentaires consacrés à la danse. Nous avons collaboré pendant vingt ans pour l’organisation d’un Salon du Livre des artistes (U.C.T.M. - Union Catholique du Théâtre et de la Musique).

 

 

Pour tous ceux qui ne la connaissent pas, je vous propose une courte biographie et ensuite de la regarder danser. C’est un miracle de grâce, de féminité, d’élégance…

 

Portrait-recadre.jpg

 

Maïa Plissetskaïa est née en 1925 à Moscou dans une famille juive aisée.

Elle assiste à  13 ans à l’arrestation de son père qui sera exécuté comme « ennemi du Peuple », puis à la déportation de sa mère. Élevée par une tante ballerine, elle avait été admise dès l’âge de 9 ans à l’école de danse du Théâtre Bolchoï. Très vite remarquée pour son talent prodigieux, elle intègre le Ballet du Bolchoï en 1943. Mais malgré son immense succès, elle doit lutter sans cesse contre les autorités russes (car juive et fille « d’ennemis du Peuple »). Elle n’obtiendra qu’en 1959, l’autorisation de quitter le pays pour danser à l’étranger.

Dotée d’un grand sens artistique, d’un talent inné de comédienne et surtout d’une personnalité exceptionnelle voire « rebelle », La Plissetskaïa a marqué à jamais de son empreinte des  ballets comme « Le Lac des cygnes » mais aussi « La Belle au bois dormant » ou « Le Boléro » de Ravel.

En 1962, elle devient Prima ballerina assoluta et se produit dans de nombreux pays où elle est ovationnée. Chacune de ses représentations se joue à guichets fermés.

En 1990, elle démissionne du Bolchoï.

À 70 ans, elle danse pour Maurice Béjart une création écrite pour elle : « Ave Maïa ».

Devenue citoyenne espagnole, elle voyage dans le monde entier pour promouvoir son art.

Le 20 novembre 2003, à l'occasion de son anniversaire, Vladimir Poutine lui remet un Prix National.

Le 6 décembre 2010, pour ses 85 ans, elle assiste à Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, à un gala prestigieux en son honneur.

Elle décède en Allemagne, le 2 mai 2015, d'une crise cardiaque. 

 

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Et maintenant, admirons-la dans un court extrait du « Lac des Cygnes ».

(Durée : 3 min 26)

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 10:33

Alice Sapritch

une rencontre très intimidante…

 

(Article actualisé le 24 mars 2016 : 26 ans déjà...)

 

Portrait-couleurs.jpgEn 1986, alors que je faisais mes courses au Centre commercial Charras à Courbevoie (92), quelle ne fut pas ma surprise de voir, attablée devant la grande librairie du centre : Alice Sapritch !

Telle qu’elle était dans les émissions de variétés, chez Drucker ou Sabatier : impressionnante, un peu hautaine, élégante et raffinée avec son turban et son fume-cigarette. Sur une petite table bistrot, quelques livres et une coupe de champagne. Elle était invitée par les libraires pour dédicacer son dernier ouvrage (Femme-Public – Ma Vérité paru aux éditions Plon).  C’était surréaliste : les gens passaient devant elle avec leurs caddies sans s’arrêter, pressés de faire leurs achats, en ce samedi après-midi. Elle était impassible, semblant ne rien voir de toute cette agitation qui ne la concernait pas.

Et moi, je tournais et passais sans cesse devant elle…

Je voulais m’arrêter, lui parler mais elle m’intimidait. Je repensais à son personnage de Folcoche dans Vipère au poing… et surtout à celui de La Cousine Bette que j’avais vu à la télévision lorsque j’étais enfant et qui m’avait fait peur...  Alors, j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis approché d’elle. J’ai balbutié quelques compliments complètements idiots. Elle a dû sentir mon trouble et tandis qu’elle me dédicaçait son livre, elle m’a prié de m’asseoir à côté d’elle. Je  n’en menais pas large. Et puis, peu à peu, je me suis détendu et nous avons ainsi « papoté » presqu’une heure ! Parfois, elle devait s’interrompre pour dédicacer un livre, toujours avec le sourire.

De plus en plus décontracté grâce à une conversation qu’elle dirigeait un peu, j’ai pu lui montrer toute l’étendue de mes connaissances la concernant. J’étais enthousiaste et ça l’amusait beaucoup ; elle me trouvait « charmant et poli ». Elle était finalement bien plus simple que je ne l’imaginais et surtout d’une extrême gentillesse… Puis soudain, j’ai eu peur de l’ennuyer, je me suis senti gêné de lui raconter ma vie et la sienne (!), alors je l’ai saluée et je suis parti faire mes courses au supermarché.

 

C’est quelques mois après, en la voyant à la télévision dans L’Affaire Marie Besnard - l’histoire de cette empoisonneuse de Loudun -, que j’ai réalisé que j’avais croisé le chemin d’une immense comédienne, une vraie tragédienne. Un personnage « haut en couleurs », une Diva !

Une grande dame que je n’ai jamais oubliée et que j’admire beaucoup.

 

Autographe Alice Sapritch

Ma dédicace d’Alice Sapritch en 1986.

 

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Alice Sapritch, née le 29 juillet 1916 dans l’Empire Ottoman et décédée le 24 mars 1990 à Paris, était une comédienne d’origine arménienne naturalisée française.

Après une enfance à Istanbul, elle quitte la Turquie avec ses parents à 13 ans pour Bruxelles. À 18 ans, elle décide de suivre des cours de comédie à Paris. Elle tombe amoureuse de Robert Brasillach puis de Guillaume Hanoteau qu’elle épousera en 1950.

Son physique un peu « ingrat » ne lui permettra d’obtenir que des petits rôles au cinéma mais lui fera atteindre le vedettariat grâce à La Cousine Bette à la télévision en 1964. Elle deviendra une immense vedette populaire en 1971 avec deux interprétations qui resteront dans toutes les mémoires : 

 - un rôle comique dans La Folie des grandeurs (un film de Gérard Oury avec Louis de Funès) où elle exécute un strip-tease pour séduire Yves Montand. Une scène inoubliable du cinéma français 

- le rôle de Folcoche, la mère tyrannique, qui révèle son talent de tragédienne dans Vipère au poing d’après le roman autobiographique d’Hervé Bazin.

 

Elle sera alors invitée sur tous les plateaux de télévision. Elle chantera même un slow d’anthologie (Slowez-moi), fera une publicité devenue culte pour « Jex-Four », sera imitée par Thierry le Luron (« Chéri, Chéri »), écrira des livres et recevra en 1986, un « 7 d’Or » pour sa remarquable interprétation du rôle-titre de L’affaire Marie Besnard.

 

(Petit clin d’œil. Alice Sapritch est au générique du dernier film de Brigitte Bardot en 1973 : Colinot Trousse-Chemise. Je pense qu'elles ne se sont pas rencontrées sur le tournage mais elles ont partagé la même table lors d'un déjeuner à Saint-Tropez en 1977...)

 

Catherine-de-Medicis.jpg 

Son dernier rôle sera, en 1989, celui de Catherine de Médicis dans un téléfilm où elle démontre, une dernière fois, toute l’étendue de son immense talent.

Elle décèdera, quelques mois plus tard, emportée par un cancer.

 

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Je vous propose de découvrir Alice Sapritch dans une séquence assez rare (vers 1975) où elle interprète un texte de Philippe Labro intitulé : Tu me demandes si je suis heureuse.

Un physique de tragédienne, une voix grave et envoûtante, un document très émouvant… surtout quand on repense à certaines déclarations où elle confiait son désarroi et ce sentiment d’avoir « raté sa vie ». Les dernières images de cette vidéo sont bouleversantes.

 

(Merci à mon ami Didier B. qui m’a fait découvrir cette vidéo et m’a donné envie de rendre hommage à Alice Sapritch).
La classe et l'élégance... Magnifique Alice Sapritch !

La classe et l'élégance... Magnifique Alice Sapritch !

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:18

Inconsolable…

après la mort de P’tit Mec et de Ritchoux

 

 

C’est un petit article publié dans le magazine hebdomadaire France Dimanche (n° 3629 – 18 au 24 mars 2016) qui a attiré mon attention. En effet, j’ai souvent rencontré Sophie Darel dans les années 90-2000 et je garde de ces quelques instants passés avec elle (dans le train, à Terrasson, dans des Salons du livre) un très beau souvenir.

Sophie Darel et ses 2 adorables chiens. (© France Dimanche).

Sophie Darel et ses 2 adorables chiens. (© France Dimanche).

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Cet article nous informe de la grande tristesse de Sophie Darel après la disparition (à un mois d’intervalle) de ses 2 chiens adorés : P’tit Mec et Ritchoux (à droite sur la photo ci-dessus). Ceux qui ont un compagnon à « 4 pattes » savent combien leur départ est insupportable tant ils nous donnent de l’amour quotidiennement.

 

Ritchoux s’en est allé le premier (le 14 janvier 2016) et son inséparable ami, P’tit Mec (un pinscher âgé de 13 ans), l’a suivi au Paradis des Chiens, un mois plus tard, laissant Sophie très triste… Elle a souhaité leur rendre hommage sur Facebook.

 

(Chère Sophie, si par hasard… tu lis ce petit article, sache que, malgré l’éloignement depuis quelques années,

je suis de tout cœur avec toi...)

 

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En 1971, Sophie Darel rencontre « l’homme de télévision le plus populaire de France de cette époque », Guy Lux, qui lui propose d’être à ses côtés pour présenter sa nouvelle émission : Cadet Rousselle. Pendant quelques années, elle sera une personnalité familière de nos petits écrans et restera pour toujours dans nos mémoires...

Depuis, elle a publié des livres (notamment un émouvant témoignage sur le cancer – Graine de souci, en 1998), animé des spectacles, fait des imitations, chanté (on trouve quelques disques « collector »), joué des pièces de théâtres, etc…

 

Je me souviens d’une belle soirée en sa compagnie à Terrasson-la-Villedieu (24) où elle présentait un spectacle de variétés en plein air. À la fin de la soirée, elle m’avait invité à partager, avec les vedettes (Stone et Charden), leur repas à la bonne franquette ! Un souvenir inoubliable… 

Avec Sophie Darel, à Terrasson-la-Villedieu, en août 2001.

Avec Sophie Darel, à Terrasson-la-Villedieu, en août 2001.

Une jolie dédicace de Sophie Darel à l’occasion de notre première rencontre en 1994.

Une jolie dédicace de Sophie Darel à l’occasion de notre première rencontre en 1994.

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Pour tout savoir sur Sophie Darel et connaître son actualité, je vous propose de vous rendre sur son site officiel (lien ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 22:39
Michel Galabru, un acteur sympathique et très aimé du public. (© Visual)

Michel Galabru, un acteur sympathique et très aimé du public. (© Visual)

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Décidément, quel triste début d’année...

Avant-hier, c’est le charmant et talentueux Michel Delpech qui est parti chanter ses jolies chansons au Paradis, et ce lundi 4 janvier 2016, c’est le sympathique et jovial Michel Galabru qui est décédé « dans son sommeil » (d’après sa fille Emmanuelle), à 93 ans.

Que de souvenirs heureux et nostalgiques, qui, avec eux deux, s’enfuient à jamais.

 

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Michel Galabru est né le 22 octobre 1922 à Safi (Maroc).

Bien que passionné de football (il pensait en faire son métier !), il s'inscrit au Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Il obtient deux premiers Prix. Pensionnaire à la Comédie-Française en 1950, il joue les classiques – Molière, Marivaux, Feydeau, Courteline – avant de quitter cette institution en 1958. Il triomphe ensuite dans des oeuvres du répertoire et surtout au théâtre de boulevard (il jouera plus de 90 pièces).

Il mène en parallèle une longue carrière au cinéma (plus de 200 films). Son interprétation de l'adjudant Jérôme Gerber dans la série des « Gendarmes » (à partir de 1964) le consacre « vedette » auprès d'un très large public. Il tourne beaucoup de nanards (« Il faut bien payer ses impôts », disait-il en riant), mais aussi des films plus ambitieux, où il est dirigé par Jean-Pierre Mocky, Luigi Commencini, Bertrand Blier ou Costa-Gavras. 

En 1977, il reçoit le César du Meilleur acteur pour son rôle dans Le Juge et l'assassin de Bertrand Tavernier, et en 2008, il est récompensé d’un Molière pour Les chaussettes - Opus 124

À la télévision, il apparaît dans plus de 120 téléfilms, et ces dernières années, il jouait les « guest-stars » dans des programmes courts à succès : Scènes de ménages, Nos chers voisins.

Avec Louis de Funès dans leur série-culte (les « Gendarmes »), soit 6 films de 1964 à 1982.

Avec Louis de Funès dans leur série-culte (les « Gendarmes »), soit 6 films de 1964 à 1982.

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Son tempérament comique et son physique truculent ont fait de lui l'un des acteurs français les plus populaires et les plus aimés du public.

Récemment, il avait été très éprouvé par deux disparitions : en octobre 2014, son frère Marc, comédien et écrivain, et en août 2015, sa chère épouse Claude, des suites de la maladie de Parkinson.

 

J’ai eu la chance de rencontrer cet homme gentil et abordable. Une personnalité attachante qu’on n’oublie jamais. Je l’avais souvent invité à la Fête de l’UCTM (Union Catholique du Théâtre et de la Musique) pour dédicacer ses livres. Il arrivait, accompagné de sa charmante épouse. Je me présentais à lui, et il disait toujours en rigolant : «  Alors, vous m’avez trouvé une bonne place… ! » ou bien : « Vous croyez vraiment que je vais encore en vendre des livres ! ». Et durant tout le Salon, il était entouré de dizaines d’admirateurs et son rire retentissait dans toute la salle. Il était vraiment très sympathique, simple et plein d’humour. C’était toujours un bonheur de le recevoir.

Je suis heureux et honoré de l'avoir croisé (même brièvement) sur mon chemin...

Aux côtés de Michel Galabru, lors de la Fête de l’UCTM, le 9 décembre 2002. (© François Bagnaud)

Aux côtés de Michel Galabru, lors de la Fête de l’UCTM, le 9 décembre 2002. (© François Bagnaud)

Une photo récente de Michel Galabru, immense comédien et personnage hors du commun. (© AFP)

Une photo récente de Michel Galabru, immense comédien et personnage hors du commun. (© AFP)

Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.
Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.

Quelques « Unes » de la presse (régionale et nationale) qui rendent hommage à Michel Galabru.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Mes RENCONTRES
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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 23:25

Merveilleuse Marie Dubois

 

(Un an déjà... le 15 octobre 2015)

 

C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de l’actrice Marie Dubois, le mercredi 15 octobre 2014 à l’âge de 77 ans.

Pour tous les cinéphiles, elle restera la révélation du film de François Truffaut, Tirez sur le pianiste, en 1960, ou bien le personnage inoubliable de « La locomotive » dans Jules et Jim du même réalisateur en 1962. Mais elle a tourné dans plus de 80 films et téléfilms (Les grandes gueules en 1964, La Grande vadrouille en 1966 ou La Menace en 1977 pour lequel elle recevra un César), et joué quelques pièces de théâtre.

Elle était atteinte de la sclérose en plaques depuis l’âge de 23 ans et c’est certainement cette terrible et insidieuse maladie qui l’a éloignée lentement des écrans à la fin des années 70.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.
La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

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Je n’ai pas connu personnellement cette comédienne, mais j’ai eu le bonheur de la croiser plusieurs fois, notamment lorsque je m’occupais du Salon du Livre de l’UCTM (*). Nous l’avions accueillie au milieu des années 80 aux côtés de son amie Anny Duperey, puis lorsqu’elle était venue présenter son autobiographie J’ai pas menti, j’ai pas tout dit (éditions Plon - 2002). Et ensuite dans quelques salons du livre en province. Elle commençait alors à être très handicapée par sa maladie et se déplaçait en fauteuil roulant, toujours accompagnée par son bienveillant époux, le comédien Serge Rousseau.

J’ai le souvenir de jolies discussions sur son métier et parfois même sur sa santé. Je garderai en mémoire son beau regard si clair, la douceur de sa voix et son extrême gentillesse.

 

(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique. 

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

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Pour en savoir davantage sur Marie Dubois, rendez-vous sur le site suivant : 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 00:20

(Article actualisé le 23 juin 2016 : il y a un an déjà, Magali Noël nous quittait...)

Photo dédicacée par Magali Noël, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

Photo dédicacée par Magali Noël, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

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Magali Noël

rencontre avec une légende du cinéma

 

 

Tous les étés, mon ami Jean-Louis Milla, cinéphile passionné par les actrices et fondateur de l’association « Souvenance de Cinéphiles », organise un festival qui rend hommage à une comédienne. En 1998, grâce à lui, j’avais déjà eu le privilège d’accompagner Annie Girardot, merveilleuse et inoubliable… Mais en juillet 2000, durant trois jours (28, 29 et 30), j’ai eu la chance de rencontrer Magali Noël. J’avoue que j’avais envisagé le déplacement depuis la région parisienne avec enthousiasme lorsque Jean-Louis m’avait révélé le nom de son invitée.

 

Ce Festival se déroule principalement à Puget-Théniers dans l’arrière-pays niçois. Les films sélectionnés sont uniquement extraits de la filmographie de la vedette invitée. Et le public peut ainsi les découvrir en sa présence. C’est également l’occasion de déjeuner et de dîner avec une grande personnalité du 7ème Art.

J’ai immédiatement sympathisé avec Magali Noël ; elle a été disponible pour ses admirateurs, elle a dédicacé ses photos avec plaisir lors de la tournée traditionnelle dans les villages alentour. Elle a parlé avec passion de sa carrière, des films présentés et de ses projets artistiques.


Je garde de ces journées inoubliables un merveilleux souvenir, un peu nostalgique désormais mais à jamais enfoui dans mon cœur d’éternel adolescent amoureux des actrices ! Ce fut tellement agréable d’être en si belle compagnie : celle d’une grande dame du cinéma et d’une personne sympathique, toujours souriante et au charme irrésistible !

Merci Madame, merci chère Magali, pour tant d'élégance et de gentillesse envers moi. 

 

Pour l’ensemble de sa carrière, Jean-Louis Milla a remis à Magali Noël le prix « Reconnaissance des cinéphiles », sur la petite place de Puget-Théniers, en présence des habitants et des admirateurs venus (comme moi) exprès pour lui rendre hommage. 

Toujours aussi ému d’être photographié aux côtés d’une légende du cinéma qui a tourné avec les plus grands réalisateurs et notamment Federico Fellini ! Ici, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

Toujours aussi ému d’être photographié aux côtés d’une légende du cinéma qui a tourné avec les plus grands réalisateurs et notamment Federico Fellini ! Ici, le 29 juillet 2000, à Puget-Théniers.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).

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Un livre bouleversant à découvrir !

Un témoignage 

émouvant

 

2013/09 - Et le cancer brisa mes rêves (Solange N.)

224 pages

(37 photos intérieures en noir & blanc)

 

16,95 Euros

(frais d'envoi en plus)

 

Ce témoignage bouleversant

est un cri de désespoir :

celui d’une femme courageuse qui aura lutté 25 ans contre plusieurs cancers

et affronté des drames

durant toute sa vie. 

 

* * * * * * * *  

 

Tous les détails avec le lien ci-dessous : 

http://livres.rencontres.bardot.barbara.star.over-blog.com/article-et-le-cancer-brisa-mes-reves-de-solange-n-avec-fran-ois-bagnaud-119707111.html

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