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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 00:59

Merveilleuse Marie Dubois

 

 

(Trois ans déjà... le 15 octobre 2017)

 

 

C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de l’actrice Marie Dubois, le mercredi 15 octobre 2014 à l’âge de 77 ans.

Pour tous les cinéphiles, elle restera la révélation du film de François Truffaut, Tirez sur le pianiste, en 1960, ou bien le personnage inoubliable de « La locomotive » dans Jules et Jim du même réalisateur en 1962. Mais elle a tourné dans plus de 80 films et téléfilms (Les grandes gueules en 1964, La Grande vadrouille en 1966 ou La Menace en 1977 pour lequel elle recevra un César), et joué quelques pièces de théâtre.

Elle était atteinte de la sclérose en plaques depuis l’âge de 23 ans et c’est certainement cette terrible et insidieuse maladie qui l’a éloignée lentement des écrans à la fin des années 70.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.
La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

La douce et sympathique Marie Dubois dans les années 60.

* * * * * * * * 

 

Je n’ai pas connu personnellement cette comédienne, mais j’ai eu le bonheur de la croiser plusieurs fois, notamment lorsque je m’occupais du Salon du Livre de l’UCTM (*). Nous l’avions accueillie au milieu des années 80 aux côtés de son amie Anny Duperey, puis lorsqu’elle était venue présenter son autobiographie J’ai pas menti, j’ai pas tout dit (éditions Plon - 2002). Et ensuite dans quelques salons du livre en province. Elle commençait alors à être très handicapée par sa maladie et se déplaçait en fauteuil roulant, toujours accompagnée par son bienveillant époux, le comédien Serge Rousseau.

J’ai le souvenir de jolies discussions sur son métier et parfois même sur sa santé. Je garderai en mémoire son beau regard si clair, la douceur de sa voix et son extrême gentillesse.

 

(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique. 

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

Marie Dubois (à gauche) et Anny Duperey au Salon de l’UCTM dans les années 80. (© François Bagnaud)

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

La première dédicace de Marie Dubois dans les années 80.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 07:19

(Article actualisé le 9 octobre 2017)

Deux ans déjà...

Leny Escudero en concert en 2006.

Leny Escudero en concert en 2006.

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L’auteur-compositeur et interprète, Leny Escudero, est décédé le vendredi 9 octobre 2015, à l’âge de 82 ans, à son domicile de Giverny (Eure).

On se souviendra de ses premiers grands succès : Pour une amourette, Ballade à Sylvie, À Malypense

 

J’ai eu l'honneur de le rencontrer à l’occasion d’un Salon du Livre à Argenton-sur-Creuse en 2001.

Nous étions arrivés le samedi soir 7 avril, et nous avions été hébergés dans un luxueux hôtel au bord de la rivière. Puis nous avions dîné avec certains auteurs présents dans un restaurant gastronomique.

Leny Escudero était non seulement très sympathique, mais extrêmement gentil et à l’écoute de toutes nos petites histoires. Il était plein d’humour et a mis une bonne ambiance durant toute la soirée (voir la photo ci-dessous). Et le lendemain, lors de la séance de dédicaces, il a eu vraiment beaucoup de succès auprès d’un public qui ne l’a jamais oublié. 

Aux côtés de Leny Escudero dans un restaurant à Argenton-sur-Creuse, le 7 avril 2001.

Aux côtés de Leny Escudero dans un restaurant à Argenton-sur-Creuse, le 7 avril 2001.

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Leny Escudero (de son vrai nom Joaquim Leni Escudero) est né le 5 novembre 1932 à Espinal en Espagne.

Ses parents (le père est d’origine gitane) quittent le pays lors de la Guerre civile en 1939 et se réfugient en France à Mayenne (53). Puis le jeune homme se marie et s’installe à Paris où il exerce les métiers de terrassier puis de carreleur.

Sa carrière de chanteur commence en 1957 mais c’est en 1962 qu’il sort son premier 45 Tours avec deux chansons qui vont devenir ses tubes : Pour une amourette, Ballade à Sylvie.  

Premier 45 Tours de Leny Escudero (1962).

Premier 45 Tours de Leny Escudero (1962).

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Pourtant malgré le succès et la célébrité, Leny Escudero part faire le tour du monde…
Il a écrit de belles ballades romantiques mais aussi des chansons plus engagées contre la guerre d’Espagne, les dictatures, la maltraitance. Communiste convaincu, il s’est toujours mis volontairement « en marge » du show-business. Il sortira une vingtaine d’albums, jouera dans quelques films au cinéma (La Femme flic d’Yves Boisset en 1980) et à la télévision (Louis la Brocante en 2002), et fera de nombreuses tournées où le succès sera toujours au rendez-vous.

Pochette d’un CD « Best Of » regroupant ses 20 plus belles chansons.

Pochette d’un CD « Best Of » regroupant ses 20 plus belles chansons.

* * * * * * * *

 

Je vous propose de revoir Leny Escudero interprétant son premier succès Pour une amourette (ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 11:16

Henri Tisot

ou

 " Le Temps des Copains " 

 

6 ans déjà...

(Article actualisé le 6 août 2017)

 

* * * * * * * *

 

Décidément, les nouvelles sont bien tristes durant cet été 2011…

 

Henri Tisot vient de mourir ce samedi 6 août 2011 dans sa résidence d’été à Sanary-sur-Mer (83). Il avait 74 ans.

J’ai rencontré Henri, pour la première fois en 1986 à la Fête des Artistes de l’U.C.T.M. (*) à Paris où je l’avais invité à venir dédicacer son livre de souvenirs intitulé Le Fils du pâtissier. Nous avions immédiatement sympathisé et depuis nous sommes toujours restés en contact. Nous nous téléphonions de temps en temps et nous échangions quelques courriers et plus récemment des mails. Et nous nous croisions souvent dans des soirées parisiennes. Nous avions de nombreux points communs, notamment la foi catholique et notre amour pour notre Maman. Henri a vécu avec sa mère jusqu’à la mort de celle-ci dans leur appartement parisien. Je me souviens, il était bouleversé et, à chaque fois qu’il évoquait sa Maman, il avait les larmes aux yeux. Cela nous avait encore plus rapprochés.

Et bien sûr, son immense admiration pour Brigitte Bardot dont je vous parlerai dans un prochain article.

 

 Dedicace-Henri-Tisot-en-1986.jpg

Le premier autographe d’Henri Tisot en 1986.

 

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45-Tours-Henri-Tisot.jpgHenri Tisot est né le 1er juin 1937, fils unique de parents pâtissiers.

Il entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique puis à la Comédie-Française au milieu des années 1950. Mais c’est quelques années plus tard qu’il devient célèbre grâce à ses imitations du Général de Gaulle qu’il a toujours admiré. Il ne prononçait jamais son nom, mais l’appelait « Qui vous savez »…

Il sortira quelques disques d’imitations et l’un d’eux se vendra même à un million d’exemplaires.

Il participera à une vingtaine de films et autant de pièces de théâtre, essentiellement dans des rôles comiques, mais son plus grand succès reste le personnage de Lucien Gonfaron dans le premier feuilleton quotidien télévisé (à la grande époque de l’O.R.T.F.) : Le Temps des copains.

 

Depuis quelques années, Henri Tisot se consacrait uniquement au théâtre et à l’écriture.

Fervent catholique, il a publié des livres sur son expérience mystique, notamment sur les parallèles entre la Torah et les Évangiles. Son dernier livre De Gaulle et moi : quelle aventure ! est paru en 2010 aux Éditions du Cerf. Ce fut, à chaque fois, l’occasion pour moi de l’inviter à venir dédicacer ses ouvrages à notre Salon du livre de l’UCTM dont il était l’un des plus gros vendeurs. Il était toujours jovial, souriant, sympathique, avec un bon mot pour chacun.

Encore un homme attachant et si gentil qui s'en va rejoindre tant d'autres au Paradis...

Repose en paix, mon cher Henri, dans l'amour et la lumière de Dieu que tu aimais tant.

 

Henri-Tisot-avec-Francois--27.9.2009-.jpg 

Ma dernière rencontre avec mon copain Henri Tisot.

Lors de l’Exposition « Brigitte Bardot » à Boulogne-Billancourt (92),

le 27 septembre 2009.

 

(*) U.C.T.M. : Union Catholique du Théâtre et de la Musique : association caritative qui vient en aide aux artistes en difficulté.

 

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 23:08
Mireille Calmel lors du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

Mireille Calmel lors du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire, le 30 mai 2015.

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Mon amie et auteure, Mireille Calmel, a témoigné dans « Secrets d'histoire », une émission consacrée à la reine Aliénor d'Aquitaine (diffusée le 3 août 2017, sur France 2), et c'est pour moi l'occasion de lui rendre un nouvel hommage. 

C'est en accompagnant un auteur (dont j'étais alors le conseiller littéraire) que j'ai rencontré pour la première fois Mireille dans un Salon du Livre, au début des années 2000, alors qu'elle présentait son  roman, Le lit d'Aliénor (publié chez XO éditions, en 2001). 

 

 

 

Ce premier livre fut un best-seller dès sa parution (un million et demi d'exemplaires vendus en France et à l'étranger). Mireille Calmel continuera cette saga consacrée à l'intrépide reine des Francs puis d'Angleterre, et à son fils, le roi Richard Cœur de Lion. Puis elle créera d'autres séries qui auront autant de succès. Ses livres sont traduits dans une quinzaine de pays européens et vendus, à ce jour, à plus de 11 millions d'exemplaires

Un parcours exceptionnel pour une femme qui l'est tout autant, et en plus, sympathique, humble, généreuse, ouverte aux autres, et qui n'a jamais pris la « grosse tête », malgré son incroyable succès. Je suis très fier de la connaître et c'est toujours un plaisir de la revoir dans des Salons du livre, aux côtés de son époux, l'écrivain Gérard Sansey. 

Son dernier livre, paru en mai 2017, est le premier tome d'une nouvelle saga dont l'action se situe à Venise. 

 

 

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Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.
Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.

Quelques autres belles rencontres avec Mireille Calmel.

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Le 26 novembre 2016, Mireille Calmel est venu à Talmont Saint-Hilaire, en Vendée, tout près de chez moi, pour une conférence sur Aliénor d'Aquitaine, et aussi sur sa vie de femme et d'auteure. 
J'avais alors rédigé un compte-rendu de cette nouvelle rencontre (voir ci-dessus).

* * * * * * * *

 

Pour suivre l'actualité de Mireille Calmel, et découvrir tous ses ouvrages, je vous propose de vous rendre sur son site officiel (lien ci-dessous) :

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Publié par François Bagnaud - dans Mes RENCONTRES LIVRES et AUTEURS
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 10:17
Belle complicité avec Fabien Lecoeuvre lors du Salon du Livre de Montaigu (9 avril 2017).

Belle complicité avec Fabien Lecoeuvre lors du Salon du Livre de Montaigu (9 avril 2017).

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Je l'ai souvent écrit sur ce Blog : participer à des Salons du Livre me permet surtout de faire de belles rencontres avec le public mais aussi avec des éditeurs, des journalistes et d'autres auteurs. Et lors du dernier Salon du Livre de Montaigu (Vendée), en avril 2017, j'ai eu le plaisir, non seulement de revoir Fabien Lecœuvre, mais d'être placé à côté de lui sur le stand de dédicaces.
Nous avons passé ces 2 jours à parler de nos stars préférées, de Brigitte Bardot et de tant d'autres que Fabien côtoie régulièrement et connaît bien. Deux journées de complicité, d'anecdotes et de rires inoubliables.  Il était accompagné de sa compagne, la comédienne et auteure, Anne Richard.

 

Spécialiste de la Chanson française, Fabien Lecœuvre est aux côtés de Patrick Sébastien depuis plus de quatre ans dans l'émission « Les Années Bonheur » sur France 2. Il participe également à l'émission « On repeint la musique » sur France Bleu. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur Claude François (il est en charge de la communication et du développement artistique de sa carrière posthume), Johnny Hallyday, Jacques Brel, Mylène Farmer, Renaud, Joe Dassin, Eddy Mitchell, Dalida, Daniel Balavoine, Lorie... et, aux éditions du Rocher, de trois tomes des Petites histoires des grandes chansons. Des ces ouvrages, les chansons de B.B. et de Barbara figurent évidemment en bonne place.

Fabien Lecoeuvre en train de dédicacer l'un de ses nombreux ouvrages.

Fabien Lecoeuvre en train de dédicacer l'un de ses nombreux ouvrages.

Dédicace de Fabien Lecoeuvre lors de notre première rencontre en mars 2015.

Dédicace de Fabien Lecoeuvre lors de notre première rencontre en mars 2015.

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Parmi mes autres belles rencontres lors de ce Salon du Livre de Montaigu 2017, celle avec le très sympathique animateur (et désormais biographe du comédien Louis Jourdan) : Olivier Minne.

Je vous propose de (re)découvrir l'article que je lui avais consacré (lien ci-dessous) :

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 23:02

 Jacqueline Maillan

Une comédienne qui me fait toujours rire !

 

(12 mai 2017 : 25 ans déjà...)

 

 

Jacqueline-Maillan--Blog-Francois-Bagnaud-.jpgCe 12 mai 2012,  cela fait 20 ans que cette immense comédienne nous a quittés à l’âge de 69 ans. J’ai envie de lui rendre hommage tout simplement parce que je l’adore et qu’elle me fait toujours autant rire. Je la regardais avec plaisir à la télévision quand j’étais adolescent, dans des pièces de théâtre ou dans des émissions comme « Les Grands Enfants » en compagnie d’autres « joyeux lurons » : Jacques Martin, Sophie Desmarets, Jean Poiret, Francis Blanche, Jean Yanne, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, etc…


Et en décembre 1982, lors de la Fête annuelle de l’U.C.T.M. (*), dont je ne m’occupais pas encore…, j’ai eu l’immense bonheur de la rencontrer. À cette époque, ce n’était pas le Salon du Livre tel qu’il est maintenant (que j’ai humblement contribué à développer). Il y avait une petite dizaine d’auteurs qui étaient toujours accompagnés d’un comédien qui les aidait. Ils rendaient la monnaie et tenaient les comptes des ventes !

Et parmi les invités, Françoise Dorin dédicaçait son dernier ouvrage (Les Miroirs truqués) et elle avait demandé à Jacqueline Maillan de la seconder.
C’est tout timide que je me suis avancé (avec mon amie, la comédienne Helena Manson) vers elles. J’ai d’abord fait dédicacer mon livre à Françoise Dorin, puis c’est surtout vers Jacqueline Maillan que je me suis tourné pour lui faire tous les compliments d’un admirateur inconditionnel.

Et pour finir, je n’ai rien trouvé de plus banal que de lui dire :

« Ah ! Madame, vraiment dès que je vous vois, vous me faites rire ! »

Et elle m’a répondu, très sérieuse, avec un œil sombre :

« Et bien moi, c’est pareil, jeune homme ! Dès que je me vois le matin dans mon miroir, je me fais rire aussi ! »

Je suis resté bouche bée… Et voyant mon embarras, elle a éclaté de rire et j’étais bien soulagé. Alors, nous avons ri ensemble, puis nous avons discuté un peu plus longuement et c’est pour moi un très beau souvenir…

Une très brève rencontre certes, mais qui est resté pour toujours dans mon cœur.

 

Dedicaces-Maillan-et-Dorin-a-Francois-Bagnaud---1986-.jpg

Dédicaces de Françoise Dorin et de Jacqueline Maillan.

(Fête annuelle de l’U.C.T.M. en décembre 1982)

 

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J’avais appris par mon amie Helena que Jacqueline Maillan habitait un très bel appartement vers la place du Trocadéro, à l’angle de la rue Vineuse et l’avenue Paul Doumer (petit clin d’œil à B.B. en passant !). Un immeuble de grand standing avec des baies vitrées toutes rondes. Je connaissais l’étage et quand je passais tard le soir, les fenêtres de salon chez Jacqueline étaient toujours allumées et je l’imaginais chez elle… J’aurais tant voulu la connaître personnellement, mais je n’ai même jamais osé lui écrire !

Encore maintenant, à chaque fois que je me rends à la Fondation Brigitte Bardot, je passe devant son immeuble, je lève les yeux vers ses fenêtres et je repense à elle avec tendresse et émotion.

 

Merci Madame, pour tant de talent et d’humour, pour tous ces bons moments passés en votre compagnie par écran interposé. Souvent, lorsque j’ai un « coup de blues », je revois juste un extrait d’une de vos pièces de théâtre, ou alors cette scène-culte dans Les Saisons du plaisir (aux côtés de Denise Grey), je ris de bon cœur et ça repart ! Vous faites partie de ces « inconnu(e)s » qui m’aident à vivre…  

 

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Jacqueline Maillan est une comédienne française née le 11 janvier 1923 à Paray-le-Monial.

Après avoir préparé une Capacité en droit et suivi des cours de puériculture, elle trouve un emploi de secrétaire auprès d'un pharmacien. Mais en 1944, la famille s’installe à Paris et Jacqueline s'inscrit au Cours Simon et c’est ainsi qu’elle devient comédienne, en 1947,  sur recommandation de son copain Pierre Mondy.

En 1954, elle épouse Michel Emer, qui composa notamment pour Édith Piaf (L'accordéoniste et À quoi ça sert l'amour ?).

Jacqueline devient célèbre à la fin des années 50. 

Elle a joué dans une quarantaine de films (Les Grandes manœuvres de René Clair – 1955, Archimède le Clochard de Gilles Grangier – 1959, Pouic-Pouic de Jean Girault – 1963, Papy fait de la Résistance de Jean-Marie Poiré – 1983, Les Saisons du plaisir de Jean-Pierre Mocky – 1988) et autant de pièces de théâtre (Folle Amanda – 1971, Madame Sans-Gêne – 1973, Féfé de Broadway – 1977, Potiche – 1980, Lily et Lily – 1985).

Elle a participé à de nombreuses émissions télévisées notamment celles des Carpentier dont « Les Grands Enfants » (de 1967 à 1970). 

Elle décède subitement d’une crise cardiaque chez elle, le 12 mai 1992.

 

Disque-Jacqueline-Maillan-et-Bourvil.JPG

Un des disques de ma collection.

Avec Bourvil, elle interprète une parodie de la chanson de Serge Gainsbourg

composée pour Brigitte Bardot : Je t’aime moi non plus.

 

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(*) Union Catholique du Théâtre et de la Musique (Association caritative qui aide les artistes en difficulté).

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 13:06

Pascal Sevran

Une passion pour la Chanson française

 

(9 mai 2017 : 9 ans déjà...)

 

Lorsque je travaillais chez moi à partir des années 90, j’ai souvent regardé l’émission de Pascal Sevran, « La Chance aux chansons », car comme lui j’aime les chansons françaises de toutes les époques. Et lui seul programmait des vedettes un peu oubliées que je revoyais avec plaisir.

Puis j’ai collaboré avec Colette Renard à ses Mémoires en 1998, et elle me l’a présenté ; c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Je lui écrivais de temps en temps et il me répondait ou me laissait un bref message sur mon répondeur ; nous nous croisions dans des Salons du Livre, à quelques « Noëls des animaux » lorsque j’accompagnais Brigitte Bardot, et plus rarement dans des soirées parisiennes qu’il fréquentait encore moins que moi !

 

1998/11 - Première dédicace de Pascal Sevran

La première dédicace de Pascal Sevran,

sur le plateau de son émission « La Chance aux chansons », en novembre 1998.

 

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Biographie de Pascal Sevran


De son vrai nom Jean-Claude Jouhaud, Pascal Sevran est un animateur, producteur de télévision, parolier (130 chansons dont Il venait d'avoir 18 ans pour Dalida), chanteur et écrivain français. 

 

Il est né le 16 octobre 1945 à Paris.

Son père était chauffeur de taxi et sa mère couturière espagnole.

 

Au début des années 1960, il fréquente avec assiduité l'émission télévisée du Petit Conservatoire de Mireille, où il apprend l'art du spectacle. Il est alors garçon-coiffeur, mais l'écrivain et philosophe Emmanuel Berl le prend sous sa protection et guide son parcours intellectuel.

 

En 1979, son roman Le passé supplémentaire obtient le prix Roger-Nimier, qui récompense une première œuvre. Il sort quelques 45 Tours et des albums (Succès français, 1991), écrit une vingtaine de livres, se produit sur scène (notamment à l'Olympia).

À partir de l'an 2000, il publie chaque année un volume de son journal intime qui sera, à chaque fois, un best-seller (en tout 9 livres).

 

De 1984 à 2007, il anime et produit des émissions consacrées à la Chanson française dont la plus célèbre est  « La Chance aux chansons ».

 

Ami de la chanteuse Dalida dans les années 1970, il fait par son intermédiaire la connaissance de François Mitterrand, alors candidat à la présidence de la République. Pascal Sevran lui apporte son soutien, et défile à ses côtés le jour de sa victoire en 1981. Il devient alors un intime du Chef de l'État (l’accompagnant chaque année lors de sa traditionnelle ascension de la Roche de Solutré). Après la mort de François Mitterrand, ne se reconnaissant plus dans le programme de ses héritiers politiques, il affiche volontiers sa sympathie pour Nicolas Sarkozy.


Il décède le 9 mai 2008, à l'âge de 62 ans, des suites d'un cancer du poumon.

Il est enterré à Saint-Pardoux, un petit village à quelques kilomètres de sa propriété familiale de Morterolles-sur-Seine (87), aux côtés de son père (décédé en 2002) et de son compagnon Stéphane Chomont (décédé en 1998).  

  

Avec Pascal, nous nous étions découverts quelques points communs…

Nous avions passé notre enfance à Antony (92), il avait été garçon-coiffeur (le métier que je voulais faire quand j’étais adolescent), il aimait les stars (dont B.B.) et la Chanson française. Nous avions une maison de campagne dans la même région et nos vies sentimentales se ressemblaient un peu aussi. Enfin, nous avions voté pour Mitterrand en 1981 et 1988 avant de basculer à droite !


Quand il est décédé, je n’ai pas pu me rendre à ses obsèques, mais je suis allé deux jours après me recueillir sur sa tombe dans ce joli petit village au bord d’un lac…

 

Dedicace-de-Pascal-Sevran-a-Francois-Bagnaud--06-2000-.jpg

La toute première carte qu’il m’a envoyée.

« Pour François,

en attendant de le mieux connaître,

son ami Pascal Sevran »

(Son écriture était très difficile à lire et sur certaines lettres, il y a encore des mots qui m’échappent…)

 

Je garde le souvenir d’un homme pas toujours facile à aborder, avec un caractère difficile, qui disait tout haut ce qu’il pensait, mais il semblait généreux et avec moi, il a toujours été très sympathique et attentionné. Face à lui, il fallait avoir le sens de la répartie et savoir défendre ses idées ! Je n’ai jamais été un de ses proches. Il m’avait gentiment invité dans sa belle maison du Limousin, mais j’ai poliment refusé, car je ne me serais pas senti à l’aise, en tête-à-tête avec lui…

Je l’apprécie surtout pour son amour de la Chanson française et sa façon de si bien la défendre, tous ses livres que j’ai lus avec enthousiasme, et son admiration pour Colette Renard et Brigitte Bardot. (Je vous en parlerai en détail dans deux prochains articles…)

 

Je vous conseille un Blog très intéressant qui lui est consacré (lien ci-dessous) :

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 08:54
Maïa Plissetskaïa (1925 - 2015).

Maïa Plissetskaïa (1925 - 2015).

Maïa Plissetskaïa

Rencontre avec une légende de la danse

 

 

(2 mai 2017 : deux ans déjà...)

Maïa Plissetskaïa est décédée en Allemagne, le 2 mai 2015, d'une crise cardiaque, à l'âge de 89 ans.

 

 

Maia-en-tutu-allongee.jpg

Maïa Plissetskaïa considérée comme la plus grande ballerine russe

et surnommée la « Diva de la Danse ».

 

* * * * * * * * 

 

Je ne savais pas en me rendant le 20 décembre 1999 à la Cinémathèque Française à Paris que j’allais faire une rencontre extraordinaire.

Mon ami, Dominique Delouche (1), réalisateur, m’avait invité à la Première de son nouveau film consacré à la danseuse Maïa Plissetskaïa. J’avoue que je ne connaissais pas vraiment cette artiste, dont il m’avait assuré que c’était une légende vivante.

Et puis j’ai vu le film, je l’ai vu danser « Le Lac des cygnes » et j’ai été totalement séduit par cette ballerine incroyablement douée, sublime, avec ses longs bras aériens qui firent une partie de son succès planétaire.

Elle était présente dans la salle et quand elle s’est levée à la fin de la projection pour recevoir les applaudissements enthousiastes de ses admirateurs, j’ai compris pourquoi c’était… une Diva ! Elle avait une grâce, un sourire éclatant, un air à la fois hautain et chaleureux, une présence lumineuse malgré ses 74 ans à l’époque. J’étais sous le charme…

Immédiatement, je demandais à Dominique de me la présenter et là, mon cœur s’est mis à battre très fort. J’étais intimidé. Elle m’impressionnait. Elle avait une élégance rare, des gestes gracieux, elle dégageait une telle « aura », un tel « magnétisme » que je me sentais devenir insignifiant face à elle. Et pourtant nous échangeâmes des impressions, moi le néophyte face à une étoile internationale…

J’ai quand même osé lui demander un autographe que je garde comme un souvenir précieux.

 

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(1) Né en 1931, après des études aux Beaux-Arts,  Dominique Delouche débute comme assistant de Federico Fellini sur trois films (dont le célèbre La Dolce Vita). Dans les années 60, il réalise quelques films (dont "Divine" en 1975 avec Danielle Darrieux) puis s’oriente exclusivement vers la production et la réalisation de films-documentaires consacrés à la danse. Nous avons collaboré pendant vingt ans pour l’organisation d’un Salon du Livre des artistes (U.C.T.M. - Union Catholique du Théâtre et de la Musique).

 

 

Pour tous ceux qui ne la connaissent pas, je vous propose une courte biographie et ensuite de la regarder danser. C’est un miracle de grâce, de féminité, d’élégance…

 

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Maïa Plissetskaïa est née en 1925 à Moscou dans une famille juive aisée.

Elle assiste à  13 ans à l’arrestation de son père qui sera exécuté comme « ennemi du Peuple », puis à la déportation de sa mère. Élevée par une tante ballerine, elle avait été admise dès l’âge de 9 ans à l’école de danse du Théâtre Bolchoï. Très vite remarquée pour son talent prodigieux, elle intègre le Ballet du Bolchoï en 1943. Mais malgré son immense succès, elle doit lutter sans cesse contre les autorités russes (car juive et fille « d’ennemis du Peuple »). Elle n’obtiendra qu’en 1959, l’autorisation de quitter le pays pour danser à l’étranger.

Dotée d’un grand sens artistique, d’un talent inné de comédienne et surtout d’une personnalité exceptionnelle voire « rebelle », La Plissetskaïa a marqué à jamais de son empreinte des  ballets comme « Le Lac des cygnes » mais aussi « La Belle au bois dormant » ou « Le Boléro » de Ravel.

En 1962, elle devient Prima ballerina assoluta et se produit dans de nombreux pays où elle est ovationnée. Chacune de ses représentations se joue à guichets fermés.

En 1990, elle démissionne du Bolchoï.

À 70 ans, elle danse pour Maurice Béjart une création écrite pour elle : « Ave Maïa ».

Devenue citoyenne espagnole, elle voyage dans le monde entier pour promouvoir son art.

Le 20 novembre 2003, à l'occasion de son anniversaire, Vladimir Poutine lui remet un Prix National.

Le 6 décembre 2010, pour ses 85 ans, elle assiste à Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, à un gala prestigieux en son honneur.

Elle décède en Allemagne, le 2 mai 2015, d'une crise cardiaque. 

 

  * * * * * *

 

Et maintenant, admirons-la dans un court extrait du « Lac des Cygnes ».

(Durée : 3 min 26)

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 22:44

 Éric CHARDEN

Avec STONE : un duo populaire des années 70

 

 

Cinq ans déjà...

(Article actualisé le 29 avril 2017)

 

 

Ce matin, en prenant mon petit-déjeuner devant BFM-TV, une « alerte-info » m’a rendu très triste : Éric Charden est décédé, dimanche 29 avril 2012, à l’âge de 69 ans, des suites d’un lymphome… Satanée maladie qui emporte tant de vies - une horreur !

 

Pour tous les gens de ma génération, cet artiste de talent était lié surtout au célèbre duo qu’il a formé dans les années 70 avec son épouse Stone. Leurs refrains populaires ont enchanté nos étés et on les retenait dès qu’on les avait écoutés une seule fois… Et actuellement, ils me rappellent encore mes belles années d’insouciance.

 

Je n’ai jamais connu personnellement Éric Charden, mais en août 2001, il était venu chanter ses succès avec Stone sur le podium itinérant d’Ici-Paris, à Terrasson, une petite ville du Périgord où je passais une partie de mes vacances. Comme j’avais quelquefois rencontré Stone (qui aimait beaucoup Colette Renard et venait à chacun de ses récitals), et que je connaissais bien Sophie Darel (qui présentait le spectacle), j’ai été invité à dîner avec toute l’équipe après la représentation en plein air.

Je me souviendrais toujours de ce repas improvisé sur la place d’Armes. Nous étions au clair de lune, entourés et protégés des regards et du vent par les camions de la tournée. Éric était accompagné de son épouse ; Stone était avec Mario d’Alba, son compagnon, mais ils ne sont pas restés longtemps. J’avais trouvé Charden totalement décalé, un peu original mais sympa. Il fallait rentrer dans son jeu, car il avait de l’humour, il était assez farceur et il nous a fait beaucoup rire. Son regard était pétillant comme celui d’un enfant malicieux. Nous nous sommes séparés très tard, après des rigolades et beaucoup d’anecdotes.

Un souvenir, parmi tant d'autres, mais qui est toujours resté bien présent dans ma mémoire.

 
C’est pour cela - en plus de ses chansons qui ont marquées ma jeunesse - que j’ai été très peiné en apprenant sa disparition. J’avais envie de lui rendre cet hommage. Parce que je l'aimais bien... tout simplement. Adieu l'artiste !

 

Dedicace-Stone-et-Charden-a-Francois-Bagnaud--2001-.jpg

Dédicaces de Stone et Éric Charden, après leur spectacle à Terrasson (24), en août 2001.

 

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Biographie d’Éric Charden

 

Éric Charden (de son vrai nom Jacques Puissant) est né le 15 octobre 1942 à Haïphong au Viêt-Nam, d’un père français et d’une mère tibétaine.

Il arrive en France avec sa mère à l’âge de 7 ans.

Après avoir passé son Bac, il décide de se consacrer à sa passion : la musique.

En 1963, il sort son premier album, et en 1966, il rencontre celle qui va bouleverser sa vie artistique et personnelle : Annie Gautrat (18 ans) qui sera rebaptisée Stone (en référence à sa coiffure). Elle deviendra son épouse (ils ont un fils Baptiste en 1972) et ensemble ils vont enchaîner les tubes (entre 1971 et 1975) qui marqueront toute une génération : L’AvventuraIl y a du soleil sur la FranceMade in NormandieLe prix des allumettes etc…

Parallèlement à sa carrière de chanteur, Éric Charden écrit également des chansons pour Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Claude François, Monty,  etc… En 1975, il crée la comédie musicale Mayflower. 

Vers la fin des années 70, après sa période très médiatisée et son divorce avec Stone, il retrouve le succès avec le tube L’été s’ra chaudIl compose aussi pour des séries japonaises et continue une carrière solo.

En 2007, il accepte de reformer son duo avec Stone et intègre la tournée « Âge tendre et Têtes de bois ».

 

Le 29 avril 2012, une longue et cruelle maladie l’emporte alors qu’il a une actualité médiatique très importante… dont il ne pourra, malheureusement, pas profiter… Un clin d'œil au destin, comme un au-revoir ! 

 

CD-Stone-et-Charden--Avril-2012-.jpg

Le couple mythique des années 70 revisite tous les grands duos populaires, en y apportant une touche personnelle et originale… :

J’ai un problèmeParoles, parolesDésir, désirChanson pour une drôle de vieDieu est un fumeur de HavanesManhattan KaboulJoue pasLes gondoles à VeniseLà-basLe seul bébé qui ne pleure pasL’avventuraMade in NormandieStone & Charden (inédit).

 

En vente sur tous les sites Internet.

 

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Autobiographie-de-Eric-CHARDEN--mai-2012-.jpgDe l’encre sur les doigts

 

Autobiographie de Éric Charden

Écrite en collaboration avec Alain Vernassa

 

Éditions Didier Carpentier

 

188 Pages

14,90 Euros

 

(Parution : 3 mai 2012)

 

 

 

 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 10:49

Hommage à Micheline Dax

 

Trois ans déjà....

(Actualisé le 27 avril 2017)

 

Impossible de ne pas rendre hommage à Micheline Dax, car je n’ai jamais oublié nos quelques rencontres toujours sympathiques lors des Salons du Livre de l’UCTM où je recevais des auteurs et des comédiens célèbres. La première fois, ce fut en 1987, lorsqu’elle était venue dédicacer son livre de souvenirs (Je suis Gugusse, voilà ma gloire, paru aux éditions Plon en 1985). Nous avions beaucoup rigolé ensemble lors de cette soirée au profit des artistes en difficultés. Elle était très en forme et dialoguait aimablement avec ses futurs lecteurs. Elle avait beaucoup d’humour et une gouaille bien parisienne qui réjouissaient tous les autres auteurs qui signaient à ses côtés. Cela reste pour moi de magnifiques souvenirs.

Avec Micheline Dax, au Salon de l'UCTM, en 1987.

Avec Micheline Dax, au Salon de l'UCTM, en 1987.

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Micheline Dax a surtout été une comédienne de théâtre (elle aussi participé à une quarantaine de films et à des séries télévisées), mais pour moi, elle reste liée à jamais au Manège enchanté (car elle doublait la voix de la vache Azalée) et surtout au mythique Muppet Show (elle était la voix de Miss Piggy, la cochonne). Elle a illuminé de sa présence hilarante de célèbres émissions de divertissement comme Les Jeux de 20 heures ou L’Académie des 9 que je regardais toujours chez mes parents.

Elle est de ces artistes inoubliables qui ont marqué l’histoire de la télévision française. Elle fait partie des bons souvenirs de ma jeunesse.

 

(Et aujourd'hui, lundi 28 avril 2014, c'est mon amie Pascale G. qui vient de m'apprendre qu'elle nous a quittés... Encore une belle étoile qui va rejoindre toutes celles de mes chers disparus et rester à jamais dans ma mémoire.).

Charmante Micheline, elle était toujours souriante !

Charmante Micheline, elle était toujours souriante !

Pour tout connaître sur Micheline Dax, je vous propose de consulter le lien ci-dessous :

 

Merci à mon ami Joël A. qui m'a envoyé cette si belle photo de Micheline Dax.

Merci à mon ami Joël A. qui m'a envoyé cette si belle photo de Micheline Dax.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes RENCONTRES
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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • Conseiller littéraire depuis 1996, j'ai participé à 60 livres à ce jour. En 2017, j'ai collaboré à 3 nouveaux livres sur Brigitte Bardot (voir ci-dessous).
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Un premier livre sur Brigitte Bardot (parution le 28 septembre 2017)

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