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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 21:06
Trois jours de dédicaces au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (26 au 28 mai 2017). Derrière moi : Wilfrid,  notre sympathique libraire !
Trois jours de dédicaces au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (26 au 28 mai 2017). Derrière moi : Wilfrid,  notre sympathique libraire !
Trois jours de dédicaces au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (26 au 28 mai 2017). Derrière moi : Wilfrid,  notre sympathique libraire !

Trois jours de dédicaces au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire (26 au 28 mai 2017). Derrière moi : Wilfrid, notre sympathique libraire !

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29ème édition du Salon du Livre de Cosne-sur-Loire

 

C'est avec un grand enthousiasme que je suis revenu au Salon du Livre de Cosne-sur-Loire à l'invitation de mon amie Marguerite Michel, organisatrice de cet événement incontournable. Durant 3 jours (du vendredi 26 mai au dimanche 28 mai 2017), j'ai retrouvé tous les bénévoles de l'association que je connais bien et également quelques ami(e)s-auteur(e)s. Et bien sûr, j'ai rencontré de nouvelles personnalités que je vous présente dans cet article.

Je dédicaçais mon dernier livre consacré à Brigitte Bardot : Répliques et Piques, mais également le livre-témoignage écrit par ma demi-sœur : Et le cancer brisa mes rêves

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Andréa Ferréol

 
Née en 1947 à Aix-en-Provence, Andréa Ferréol commence sa carrière au Festival d'Avignon, et travaille au théâtre avec Jean-Michel Ribes, Claude Régy, Robert Hossein... Après le succès (et le scandale) de La Grande Bouffe (1973), elle enchaîne les rôles au cinéma, au théâtre et à la télévision. 
 
Lors du Salon de Cosne-sur-Loire, elle a présenté son livre, La passion dans les yeux (L'Archipel) où elle dévoile notamment sa liaison secrète avec Omar Sharif qu'elle a aimé passionnément...
Andréa Ferréol et moi étions à quelques mètres l'un de l'autre sur le même stand.

Andréa Ferréol et moi étions à quelques mètres l'un de l'autre sur le même stand.

Andréa Ferréol aux côtés de Guillaume Évin (un auteur avec lequel j'ai un projet de livre sur B.B.).

Andréa Ferréol aux côtés de Guillaume Évin (un auteur avec lequel j'ai un projet de livre sur B.B.).

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Marie Myriam 

 
Marie Myriam est célèbre pour être la dernière gagnante française de L'Eurovision en 1977 avec L'oiseau et l'enfant. Ensuite, elle a connu quelques grands succès (Sentimentale, Tout est pardonné, Nostalgia) que l'on retrouve dans un double CD (« 40 ans de carrière ») que j'ai acheté au Salon et qu'elle m'a dédicacé. Un magnifique album que j'écoute avec plaisir et nostalgie...
Marie Myriam : absolument charmante et attachante.
Marie Myriam : absolument charmante et attachante.

Marie Myriam : absolument charmante et attachante.

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Bernard Menez 

 
Comédien français né en 1944. Il a joué dans environ 50 films (souvent des rôles secondaires) et autant de pièces de théâtre. Mais c'est avec une chanson, Jolie Poupée (1984), qu'il est devenu très populaire...
Le dimanche matin, il a dédicacé, à mes côtés, son premier livre, Et encore... je ne vous dis pas tout ! (publié chez L'Archipel).
Quel homme simple et sympathique. Il m'a dit qu'il aimerait rencontrer Brigitte Bardot !
Quel homme simple et sympathique. Il m'a dit qu'il aimerait rencontrer Brigitte Bardot !

Quel homme simple et sympathique. Il m'a dit qu'il aimerait rencontrer Brigitte Bardot !

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J'ai retrouvé également avec plaisir mes ami(e)s et auteur(e)s : Mireille Calmel et son mari Gérard Sansey, Evelyne Dress, Fabien Lecoeuvre et sa compagne Anne Richard, Claude Herbiet, Sophie Darel, Guillaume Clicquot, Stéphanie Pélerin, Guillaume Evin, Laurence CouquiaudPhilippe Pascot, etc.
 
(J'ai déjà consacré des articles sur mon Blog à certains d'entre eux, et je continuerai à vous présenter les autres. Un peu de patience...).
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.
Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.

Quelques-uns des ami(e)s-auteur(e)s que j'ai retrouvés lors du Salon de Cosne-sur-Loire.

Petit clin d’œil à Lila qui m'a acheté 3 livres sur Brigitte Bardot qu'elle admire beaucoup. Une rencontre très sympathique !

Petit clin d’œil à Lila qui m'a acheté 3 livres sur Brigitte Bardot qu'elle admire beaucoup. Une rencontre très sympathique !

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Un immense merci à mon amie Marguerite Michel, extraordinaire organisatrice, qui a réussi son pari : faire de ce Salon de province, l'un des plus appréciés par les auteurs, les éditeurs et le public. Merci également à notre libraire, Wilfrid, qui me reçoit toujours, avec ses assistantes, avec beaucoup de sympathie et un si beau sourire. Et enfin, merci à tous les bénévoles, pour leur accueil si chaleureux et convivial. Je vous embrasse ! 

L'année prochaine, le Salon fêtera ses 30 ans. Un anniversaire auquel je participerai avec joie. 

Avec mes amis : Marguerite Michel et son mari, puis Anne, et enfin Wilfrid, notre dévoué libraire.Avec mes amis : Marguerite Michel et son mari, puis Anne, et enfin Wilfrid, notre dévoué libraire.
Avec mes amis : Marguerite Michel et son mari, puis Anne, et enfin Wilfrid, notre dévoué libraire.Avec mes amis : Marguerite Michel et son mari, puis Anne, et enfin Wilfrid, notre dévoué libraire.

Avec mes amis : Marguerite Michel et son mari, puis Anne, et enfin Wilfrid, notre dévoué libraire.

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En marge de ce Salon, j'ai été invité par Marguerite Michel à donner une conférence sur Brigitte Bardot dans une maison de retraite à Cosne-sur-Loire. Une expérience très enrichissante que je vous invite à partager (lien ci-dessous).

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 23:00

Hommage à Claude Laydu

 

6 ans déjà !

(article actualisé le 29 juillet 2017)

 

 

Avec Internet et les nombreux médias (presse, télévision, radio), nous sommes submergés par un flot continu d’informations plus ou moins importantes, et souvent nous passons à côté d’une nouvelle qui pourrait nous intéresser…

C’est par hasard, en surfant sur le Net, que j’ai appris le décès, le 29 juillet 2011, à Massy (91), de Claude Laydu. Et des souvenirs heureux sont revenus du plus profond de ma mémoire…

Je suis sûr que ce nom est inconnu du grand public et pourtant, souvenez-vous…

 

De nationalité suisse, né le 10 mars 1927 à Bruxelles, Claude Laydu arrive à Paris en 1947 pour y étudier l'Art dramatique.

Il passe trois ans dans la troupe de Jean-Louis Barrault, au Théâtre Marigny. Sa carrière de comédien s'amorce et durera une dizaine d’années. En 1950, il interprète le personnage principal du film Journal d’un curé de campagne de Robert Bresson. Ce rôle le fera entrer dans la légende du Cinéma français.

Il jouera dans seulement 16 films dont le célèbre Nous sommes tous des assassins d’André Cayatte (1952) et quelques pièces de théatre.


 

Journal d’un curé de campagne

 

Journal d'un curé de campagne est un film français de Robert Bresson (1951).

 

Le jeune curé d'Ambricourt (Claude Laydu), issu d’une famille d'alcooliques, se nourrit très mal et sa santé s'en ressent. Il tient un journal intime dans lequel il raconte les difficultés qu’il rencontre avec ses paroissiens dans cette campagne d'Artois. Il est sujet à des moqueries. Il se confie alors à un autre curé qui lui recommande d’aller consulter un docteur.

Mais il est témoin de différents drames (le décès de son médecin puis celui d’une comtesse qu’il tentait de ramener vers la religion) et il est mis en cause par des rumeurs…

Bientôt, il apprend qu’il est atteint d’un cancer de l’estomac.

Réfugié chez un prêtre défroqué qui vit avec une femme, il meurt en affirmant que « tout est grâce »…

 

Portrait-de-Claude-Laydu.jpg

Claude Laydu dans le rôle du curé d’Ambricourt.

(Journal d’un curé de campagne  - 1951)

 

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Ce magnifique film, devenu un grand classique, est construit autant sur la voix intérieure du prêtre que sur les séquences filmées. Le réalisateur a épuré au maximum le récit en composant une suite de séquences d’une grande sobriété.

Il est adapté du roman de Georges Bernanos, publié en 1936 et récompensé par le Prix de l'Académie française.

Ce film très lent et très religieux est une œuvre assez mystérieuse qui a reçu de nombreux prix : le Grand prix du Cinéma français (1951), le Prix Louis-Delluc (1950), le Grand prix du Festival de Venise (1951) et le Prix Méliès (1951).  

 

 

Bonne nuit les petits

 

En 1960, Claude Laydu a une révélation en regardant à la télévision est-allemande, un feuilleton pour enfants (Le petit marchand de sable) avec une marionnette et deux fillettes (l’une d’entre elles sera très connue sous le nom de… Nina Hagen !).

De retour en France, il crée alors une série destinée aux jeunes enfants qui deviendra incontournable : Bonne nuit les petits. Elle sera diffusée pour la première fois le 12 décembre 1962 en noir et blanc.  Mais c’est seulement lors de la deuxième série (à partir d’octobre 1963) que les personnages de Nicolas et Pimprenelle vont apparaître ainsi que Nounours dans sa forme définitive. D’autres séries avec des personnages supplémentaires seront programmées (avec des interruptions) jusqu’en 1997. En tout 841 épisodes d’une durée de 5 minutes.

Claude Laydu prêtera sa voix au Marchand de sable.

 

45-Tours--Bonne-nuit-les-petits-.jpg

Un des disques « collector » de ma collection...

Pimprenelle et Nicolas écoutent les conseils de Nounours.

 

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J’avais déjà 8 ans lorsque la première série a été programmée et je l’attendais avec impatience chaque soir… Elle passait juste avant les Actualités de 20 Heures.

Vous vous souvenez tous du Marchand de sable qui arrive avec Nounours sur un nuage. Ce dernier va descendre dans l’appartement de Nicolas et de sa sœur Pimprenelle pour les inciter à se coucher et à faire de beaux rêves…

Je vous propose de revoir les séquences-clés de cette série avec un épisode :

 - l’arrivée du Marchand de sable et de Nounours sur une musique inoubliable (Que ne suis-je la fougère attribué à Pergolèse ou Antoine Albanèse) jouée à la flûte à bec.

 - le fameux « Bonne nuit les petits » prononcé par Nounours

 - et enfin la poignée de sable censée endormir les deux enfants (le son du sable jeté est exprimé en musique par un glissando de harpe).

 

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Je suis sûr que vous serez émus en revoyant cette courte vidéo...

Ce sont les souvenirs heureux de notre jeunesse, de ces belles années 60 qui reviennent à notre mémoire pour notre plus grande joie.

Pour prolonger le plaisir de la nostalgie et tout savoir sur cette série mythique, n’hésitez pas à faire un tour sur le site officiel :

 

http://www.bonnenuitlespetits.fr/

 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 20:37
Brigitte Bardot est souvent intervenue contre la corrida (ici, au JT de France 2, le 3 mai 2011).

Brigitte Bardot est souvent intervenue contre la corrida (ici, au JT de France 2, le 3 mai 2011).

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Le Parlement régional de l’Archipel des Baléares a voté, lundi 24 ,juillet 2017, une loi de protection des animaux réglementant drastiquement les corridas, interdisant notamment la mise à mort des taureaux.
 
Le texte, promu par la coalition de gauche au pouvoir dans l’Archipel, permet aux toréros de toréer trois bêtes pour une durée maximum de 10 minutes par animal, seulement munis de leur cape, et sans « aucun instrument pointu susceptible de produire des blessures et/ou la mort du taureau ». 
 
Il oblige également les toreros et les bêtes à se soumettre à des contrôles antidopage avant et après le spectacle, et relève à 18 ans l’âge minimum pour y assister. 
 
Ce texte vise à contourner la jurisprudence de la Cour constitutionnelle espagnole, qui a annulé fin 2016 l'interdiction pure et simple de la tauromachie en Catalogne, estimant qu’il s’agissait d’une « mesure prohibitive » que les régions n’avaient pas le droit de prendre.
 
Les corridas, objet depuis des années d’un débat passionné entre défenseurs des animaux et partisans de la « fiesta nacional », sont inscrites à la liste du « patrimoine culturel immatériel » de l’Espagne, et l’État veille à ce titre à leur conservation.
 
 
Un autre archipel, les Canaries, sont la seule région espagnole où l'interdiction des corridas est effective, depuis 1991. 
 
 
Les défenseurs des animaux y ont le vent en poupe depuis plusieurs années, le Parti contre la maltraitance animale ayant obtenu aux dernières législatives plus de 286 000 voix, contre environ 45 000 en 2008.
 
Sous leur pression, des mairies conquises par la gauche en 2015 ont pris depuis des mesures anti-taurines, comme Madrid, qui a retiré sa subvention à l’école de tauromachie
 
Le nombre de corridas en Espagne n’a cessé de diminuer ces dernières années, passant de 475 en 2012 à 386 en 2016 selon le ministère de la Culture, alors que les partisans de la tradition soulignent que les « fêtes populaires » issues de traditions locales ont augmenté dans le même temps.

 

Publié le avec l'AFP.

 

(Merci à mon ami Bernard pour cette information.)

Sondage réalisé en avril 2017.

Sondage réalisé en avril 2017.

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 11:21
Brigitte Bardot et Bourvil dans le film « Le Trou normand » en 1952.

Brigitte Bardot et Bourvil dans le film « Le Trou normand » en 1952.

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Dans les pas de Bourvil et B.B.

en Normandie...

 

 

Le 27 juillet 1917 naissait André Raimbourg, plus connu sous le nom de Bourvil

Cette année, il aurait donc eu 100 ans...

France 3 Régions (Normandie) a décidé de rendre hommage à cet acteur normand, populaire, qui fait toujours partie des acteurs préférés des français.  

 

Parmi la soixantaine de films dans lesquels Bourvil a joué certains ont été tournés exclusivement en Normandie. C'est le cas notamment du Trou normand (en 1952).

Dans la vidéo ci-dessous, on peut découvrir les lieux du tournage du premier film de Brigitte Bardot avec Bourvil et aller à la rencontre de ceux qui ont côtoyé les deux vedettes. 

Une ballade nostalgique de 4 minutes. 

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J'ai consacré un dossier complet sur Le Trou normand, le premier film de B.B., en 1952 (lien ci-dessous) : 

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France 3 Régions (Normandie) a réalisé 4 reportages sur Bourvil, dont celui que je vous ai présenté sur les lieux du tournage du film Le Trou normand. Pour visionner les trois autres, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

La région Normandie rend hommage à Bourvil (1917 - 1970).

La région Normandie rend hommage à Bourvil (1917 - 1970).

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 23:15

Un an déjà...

 

(Article actualisé le 26 juillet 2017)

 

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Le Père Jacques Hamel (86 ans), innocente victime du terrorisme.

Le Père Jacques Hamel (86 ans), innocente victime du terrorisme.

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Après les attentats de Nice et ceux en Allemagne, c'est l'horreur une fois de plus dans notre pays, à Saint-Étienne-du-Rouvray (76) près de Rouen, ce 26 juillet 2016.

Je préfère ne pas exprimer ce que je ressens au fond de moi, car les mots seraient si dérisoires tant ce nouvel acte est terrifiant et odieux.

Je souhaite juste rendre hommage à ce prêtre sauvagement assassiné dans son église. 

Qu'il repose en paix.

 

La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.

La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.

Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
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Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
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Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.

Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....
Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....
Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....
Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....
Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....

Un an après, la presse française se souvient de cette tragédie....

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 23:00

26 juillet 2017

Six ans déjà...

mais toujours présent dans mon cœur !

 

* * * * * * * * 

L’infinie tristesse

quand un ami s’en va…

 

Ce 26 avril 2011, j’étais vraiment très heureux…

Francis, Jean-Luc et moi, nous nous étions connus sur les bancs du lycée d’Antony (92) et ensemble nous avions passé notre Bac en 1973. Puis chacun avait continué ses études et tracé son chemin…

Jean-Luc s’est orienté vers la musique, puis s’est marié avec Sylvie. Ils ont trois enfants : Perrine, Baptiste et Flore (dont Francis est le parrain). Jean-Luc est actuellement directeur d’un centre musical et environnemental, « La Fontaine de l’Ours » à Auzet (04). Son épouse travaille auprès de lui.

Francis est devenu vétérinaire et s’est installé à Châteauneuf-la-Forêt près de Limoges (87) car il a épousé Catherine, qui vivait dans cette région. Ils ont deux fils : Simon et Matthieu. Ne ménageant ni sa peine ni ses heures de loisirs, il a restauré et embelli une grande propriété dont il était très fier.

Depuis le lycée, nous sommes toujours restés en contact par téléphone, par courrier et nous nous voyions de temps en temps. Nous étions souvent ensemble après notre Bac, et je suis allé en voyage avec Francis en Allemagne et en Yougoslavie. Mais jamais nous n’avions été réunis tous les trois depuis que nos études nous avaient fait prendre des directions différentes. Cela faisait longtemps que nous voulions nous revoir tous les trois. Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à Aiffres (près de Niort), chez les parents de Francis.

 

Francis - Jean-Luc et moi (Aiffres - 26 avril 2011) - 81    

Jean-Luc, Francis et moi (Aiffres – 26 avril 2011).

Une journée inoubliable...

 

Francis---Jean-Luc-et-moi--Aiffres---26-avril-2011----9.JPG 

Si complices et si heureux de nous retrouver. Vive l’amitié !

 

La journée fut très sympa et nous étions heureux de ces retrouvailles. Nous sommes allés déjeuner dans un bon restaurant de Niort, et nous avons évoqué nos années de lycée, nos rigolades, nos voyages et enfin nos vies actuelles, nos amours, nos espoirs, nos chagrins. Et bien que nous ayons des vies, des opinions et des croyances un peu différentes, nous étions, malgré cela, en harmonie totale, une belle amitié nous unissait. Nous étions redevenus les mêmes complices qu’il y a 40 ans. On aurait dit trois joyeux adolescents… Francis attendait la retraite paisiblement, se réjouissant d’avoir enfin du temps pour s’occuper de ses futurs petits-enfants. Nous nous sommes quittés en nous promettant de ne pas laisser passer autant d’années pour nous revoir tous les trois ensemble.

Mais, malheureusement, le destin, cruel et impitoyable, en a décidé autrement…

 

Après le feu d’artifice du 14 juillet 2011, Francis rentrait chez lui avec l'un de ses voisins. Il le raccompagnait jusqu’à sa maison, et tous deux marchaient, l’un derrière l’autre, sur le bord d’une petite route de campagne. Quand soudain, le drame est arrivé. Une estafette a heurté Francis à pleine vitesse, le rétroviseur lui percutant violemment l’arrière du crâne. Il s'est effrondré, inconscient, sous les yeux de son voisin. Les secours, immédiatement alertés, l’ont transporté au CHU de Limoges où il a été très vite pris en charge. Il a été plongé dans un coma artificiel. Des dizaines d’hématomes étaient présents dans sa tête, totalement inopérables. Le diagnostic fut rapidement assez pessimiste…

Les parents et l’épouse de Francis nous ont prévenus (Jean-Luc et moi) dès le lendemain. Nous étions sous le choc, nous n’arrivions pas à croire ce qui arrivait à notre ami. 

Cela semblait tellement bête comme accident, si injuste… L’horreur !

Nous avions des nouvelles chaque jour, mais son état ne s'améliorait pas.

J’espérais, je priais, je n’arrêtais pas de pleurer, j’étais complètement déprimé. Je n'avais plus que Francis dans mes pensées, des tas d'images de notre jeunesse (enfouies dans la nuit du passé) ressurgissaient... 

Et puis le verdict des médecins est tombé : Francis était perdu…

Sa famille a dû prendre la terrible décision de le laisser partir.

Mon ami Francis s’est éteint, en douceur, entouré de ses proches, le mardi 26 juillet 2011 vers 18 heures. Trois mois (jour pour jour) après notre dernière rencontre. Il avait seulement 56 ans…

 

* * * * * * * * 

 

Collegiale-d-Eymoutiers.jpgSes obsèques ont eu lieu, le vendredi 29 juillet, dans la magnifique Collégiale d’Eymoutiers (87). Il y avait plus de 500 personnes. Tout le monde était ému et beaucoup pleuraient. Ses amis vétérinaires, mais aussi des agriculteurs et des éleveurs sont venus témoigner leur affection. Tous ont rappelé combien Francis était un homme simple, souriant, sympathique, qui faisait son métier avec passion et respect des animaux, toujours à l’écoute des problèmes personnels de chacun. Il était unanimement aimé et apprécié.

Malgré leur chagrin, sa soeur Lyliane et son mari Jean-Michel ont voulu lui redire publiquement leur amour. Jean-Luc a joué à la clarinette un air d’origine juive et son épouse a chanté une prière à La Vierge Marie. Une amie anglaise est venue réciter le célèbre poème ci-dessous :

 

La mort n'est rien

 

La mort n'est rien.

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

 Je suis moi. Vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

 

 Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,

Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent,

Ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

 

Priez, souriez,

Pensez à moi,

Priez pour moi.

 

Que  mon nom soit prononcé à la maison

Comme il l'a toujours été,

Sans emphase d'aucune sorte,

Sans une trace d'ombre.

 

 La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées,

Simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

 

* * * * * *  

Canon Henry Scott-Holland (1847-1918).

 Traduction d'un extrait de "The King of Terrors", sermon sur la mort en 1910.

Quelquefois attribué à Charles Péguy, d'après un texte de Saint Augustin.

 

Son épouse Catherine avait organisé une belle cérémonie, solennelle mais avec beaucoup d'amour, pour son Francis. Elle avait le soutien de ses fils, très dignes et très couragueux.

Selon ses souhaits, Francis a été incinéré et ses cendres seront déposées, à l’automne, par ses parents (Jacqueline et Michel) dans le petit cimetière de Nesdes (86) dans le Poitou où reposent déjà ses grands-parents maternels… Un petit village où nous étions tous allés en week-end. Un souvenir gravé à jamais dans ma mémoire.

 

Je suis extrêmement triste et je souhaitais, avec cet article écrit dans l’émotion (au retour des obsèques), rendre hommage à mon copain de toujours, un ami formidable et si gentil. Je l’aimais comme un frère. Je ne n’oublierai jamais. Notre photo des jours heureux est déjà sur le mur en face de mon bureau.

Au revoir, mon Francis, tu vas tellement nous manquer…

 

 Francis-Gouband-et-moi--chez-Vero---fin-annees-70-.JPG

À la fin des années 70, chez notre amie Véronique.

Au temps de l’insouciance et de la jeunesse…

 

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Tombe de Francis Gouband (Toussaint 2013) Blog Bagnaud

Francis repose désormais dans le petit cimetière de Nesdes (dans le Poitou), auprès de ses grands-parents. Sa tombe est très bien entretenue par sa famille et ses parents qui n'habitent pas très loin et viennent souvent la fleurir (ici à la Toussaint 2013).


Repose en paix, mon cher Francis, dans ce village que tu aimais tant.
Tu resteras toujours dans mon coeur. 

 

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 07:40

 à Muriel

pour toujours dans mon cœur…

 

23 ans déjà (le 23 juillet 2017)

 

Je suis toujours un peu « soulagé » lorsque le mois de juillet s’achève…

En effet, le (triste) hasard a voulu que mon Papa et ma nièce Muriel nous quittent tous les deux fin juillet à un jour d’intervalle… Mon père est décédé (il y a déjà plus de 30 ans !) le 24 juillet 1981 et ma nièce le 23 juillet 1994. Et mon ami Francis Gouband s'en est allé le mardi 26 juillet 2011… 

Alors que le 23 juillet est le jour de la Sainte Brigitte et que nous célébrons la fête de mon amie Brigitte Bardot, ma joie est toujours un peu voilée par ces absences…

 

Muriel-enfant.jpgMuriel, la fille de ma demi-sœur Solange, s’est endormie pour toujours le 23 juillet 1994 dans un hôpital près de Belfort (90) à l’âge de 37 ans seulement.

Son mari lui avait transmis un virus d’origine sexuelle (HPV-16) et cela lui avait déclenché un cancer de l’utérus. Elle avait demandé le divorce et s’était réfugiée avec ses deux jeunes enfants chez sa mère pour mieux se soigner. Elle a lutté avec une volonté et un courage incroyables. Mais au bout de trois ans, le Professeur Léon Schwarzenberg nous a dit de ne plus s’acharner, qu’elle était perdue. Muriel ne l’a jamais su, nous avions décidé (sa mère, ses enfants et moi) de ne pas lui dire la vérité, c’était au-dessus de nos forces… Elle était si jeune, si belle, si pleine d’espoir… Elle était persuadée qu’elle allait guérir.

Alors que je l’avais accompagnée durant toutes ces années de souffrances (physiques et morales), d’hospitalisations, de rémissions puis de rechutes, je n’étais pas présent lorsqu’elle est décédée et je n’ai même pas pu assister à ses obsèques. C’est l’un de mes grands regrets mais la vie est terrifiante parfois… 

 

Muriel, ma Mumu chérie, c’était ma nièce adorée. J'avais trois ans de plus qu'elle. J'étais son grand frère et elle, ma petite soeur ; nous passions toutes nos vacances ensemble, soit à Belfort, soit dans le Périgord. Nous avions une relation fusionnelle. Nous nous aimions… Adolescents, nous disions même à nos parents que nous allions vivre ensemble.

 

 1978/03 - Ma nièce Muriel (mariage civil)

Muriel, le jour de son mariage, à la mairie (mars 1978).

Belle et élégante, une vraie « star »…

 

Elle était d’une beauté incroyable. 

Elle se maquillait comme Elizabeth Taylor et avait l’allure et l’élégance des stars hollywoodiennes dans un style proche de celui d’Ava Gardner. Comme j’avais commencé des études de cinéma (je voulais être réalisateur...) et que nous étions passionnés – et un peu fous… –, je rêvais, avec elle, de recréer le couple Bardot-Vadim qui nous fascinait. Alors, elle posait pour moi, nous répétions des scènes de films, des improvisations… Mais son mariage (en 1978) avec un riche homme d'affaires a stoppé net nos rêves d’enfants. Elle est devenue femme au foyer et maman, puis son histoire d’amour a viré au drame… 

 

Elle est présente dans mon cœur pour toujours, en photos partout dans ma maison. Ses enfants se sont éloignés pour vivre chez leur père, ses parents sont décédés (tous les deux d'un cancer), aussi j’ai parfois le sentiment étrange d’être le seul à me souvenir d’elle…

 

1978/03 - Ma nièce Muriel en robe de mariée

Muriel dans la belle robe de mariée qu’elle avait elle-même dessinée (mars 1978).

Elle s'était inspirée des atours de la reine Catherine de Médicis...

 

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Muriel… Papa… mes amours…

 

et Francis… mon cher ami…

 

Tant que je vivrai, vous vivrez en moi, avec moi, dans le souvenir de nos jours heureux.

Vous me manquez tellement…

Je vous aime.

 

* * * * * * * * 

Avant de mourir en 2003, ma soeur Solange N. m'a laissé un manuscrit où elle raconte comment le cancer a décimé toute sa famille, et bien sûr, elle évoque longuement le calvaire de sa fille Muriel.

En 2014, j'ai publié cet ouvrage bouleversant sous le titre Et le cancer brisa mes rêves (The Book Edition). 

Puis, en 2015, il a été réédité avec un nouveau titre : Je ne suis pas celle que j'aurais voulu être... (Mon Petit Editeur)

Je vous propose de découvrir (ci-dessous) ces deux versions d'un même livre (on peut les commander sur Amazon ou sur les sites des éditeurs - tous les bénéfices sont reversés à la Ligue contre le cancer) : 

En souvenir de ma nièce Muriel...
En souvenir de ma nièce Muriel...
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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 20:37

Sacha Distel et Brigitte Bardot

 

(Article actualisé le 22 juillet 2017)

13 ans déjà...

Le 22 juillet 2004, Sacha Distel s’en est allé, emporté (à 71 ans) par un cancer.

Il reste à jamais dans nos souvenirs et dans nos cœurs comme un bel homme toujours souriant qui enchantait nos jeunes années avec ses Sacha Show où il recevait toutes les idoles de l’époque. Mais, nous le connaissons aussi, nous les admirateurs de Brigitte Bardot, comme celui qui fut son compagnon de l’été 1958 au printemps 1959.

 

À l’annonce de sa disparition, Brigitte avait été extrêmement bouleversée et elle avait décidé de lui rendre publiquement un bel hommage dans Le Journal du Dimanche (voir ci-dessous) :

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

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Je vous propose de revoir quelques jolies photos de Brigitte et Sacha, au temps de l’insouciance et du bonheur.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

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Toutes mes chaleureuses pensées à son épouse Francine, ainsi qu’à leurs deux fils et à leurs petits-enfants.

Pour en savoir plus sur cet inoubliable artiste, je vous propose de découvrir son site officiel (lien ci-dessous). 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 21:16
Sheila et Ludovic : tant d'amour partagé...

Sheila et Ludovic : tant d'amour partagé...

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Pourquoi ?

 

 

L'amour de ma vie, mon fils Ludovic, est parti rejoindre ses grands-parents.

Aucun mot n'est à la hauteur de la douleur et de la solitude qui envahit le cœur d'une maman séparée de ce qu'elle a de plus cher au monde.

Ce qui se dit sur la toile ou ailleurs me blesse profondément.

Pourquoi juger ?

Ludo a droit au silence, au respect et à la dignité.

Lui et moi savons.

Dans ce moment de vie, je dois avoir la force d'être droite pour lui.

Vos pensées et vos prières m'aident à traverser cette épreuve.

Je vous en suis reconnaissante.

 

Sheila

(Mardi 11 juillet 2017)

 

 

C'est « une femme terrassée par la douleur » qui a souhaité s'exprimer « de la manière la plus digne possible », explique son manager.

Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).
Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).
Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).

Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).

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Le décès de Ludovic et la tristesse infinie de Sheila me bouleversent...
Découvrez (ci-dessous) le modeste hommage que j'ai souhaité rendre à Ludovic, juste après avoir appris cette tragique nouvelle. 

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Ludovic, mon fils unique, repose maintenant aux côtés de ses grands-parents.

Conduire son enfant à sa dernière demeure est la pire souffrance qu’une mère puisse endurer.

Dans cette terrible épreuve, seuls le silence et le recueillement s’imposent.

Je n’aurais pas supporté d’exposer ma douleur aux regards des autres, merci au Père Bertrand Bousquet de la paroisse Saint Honoré d'Eylau de m’avoir permise d'assister à l'office en toute discrétion et d'avoir présidé cette cérémonie de façon très digne.

Par respect pour la mémoire de Ludo, je veux qu’on le laisse reposer en paix.

 

Sheila

(Mardi 18 juillet 2017)

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 14:03
Ludovic Chancel est décédé à l'âge de 42 ans...

Ludovic Chancel est décédé à l'âge de 42 ans...

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C'est mon ami Didier B. (grand admirateur de Sheila) qui m'a appris cette nouvelle bouleversante...

Ludovic Chancel, le fils de Sheila et de Ringo, est décédé le 8 juillet 2017, à l'âge de 42 ans.

Je suis très triste car je ne le connaissais pas personnellement mais j'avais eu plusieurs fois l'occasion de le rencontrer...

En 2003, avec Frank Guillou (le secrétaire de Brigitte Bardot), nous avions été invités à assister à une émission télévisée dans laquelle B.B. devait intervenir par téléphone. Et parmi les vedettes présentes ce soir-là dans les studios, il y avait Sheila qui était accompagnée de son compagnon et de son fils Ludovic. Dans les coulisses, nous avions sympathisé avec ce dernier, et il nous avait présenté sa célèbre maman. Grâce à lui, nous avions pu obtenir ces deux belles photos (ci-dessous) qu'il avait prises lui-même. 

Puis, à chaque fois que je me rendais à Paris, je m'arrêtais quelques instants dans la boutique qu'il tenait non loin de l'entrée du Forum des Halles. Il me reconnaissait toujours, me demandait des nouvelles de Brigitte, on échangeait quelques banalités et c'était très agréable de discuter avec lui. Je garde le souvenir d'un garçon sympathique, un peu triste parfois mais toujours adorable avec moi. 

J'adresse toutes mes condoléances à sa Maman et à son épouse, et à tous ceux qui l'aimaient. 

 

(Ses obsèques ont eu lieu, le lundi 17 juillet 2017, au cimetière des Arches, à Louveciennes, dans les Yvelines ; Ludovic repose désormais aux côtés de ses grands-parents maternels.) 

Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).
Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).

Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).

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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
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  • Conseiller littéraire depuis 1996, j'ai participé à 60 livres à ce jour. En 2017, j'ai collaboré à 3 nouveaux livres sur Brigitte Bardot (voir ci-dessous).
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Un premier livre sur Brigitte Bardot (parution le 28 septembre 2017)

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Un deuxième livre sur Brigitte Bardot (parution le 25 octobre 2017)

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