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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 11:35
11 avril 2015 : avec mon  ami et journaliste Jean-Claude Santier, lors d'un Salon du Livre en Vendée.

11 avril 2015 : avec mon  ami et journaliste Jean-Claude Santier, lors d'un Salon du Livre en Vendée.

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Comment ne pas être ému en recevant un si beau texte...
Merci, cher Jean-Claude, pour ces mots touchants et vrais. 
 
 
Comme la photographie conjugue la lumière avec l'ouverture et la mise au point, François Bagnaud capte et projette un éclairage unique, avec une ouverture d'esprit. Il nous montre dans ses diverses activités, un esprit sans limites, combien nous nous construisons à chaque rencontre, d'amour en amitié, de bonheur en épreuves, d'expériences heureuses en espérances déçues.
Il est parvenu au fil des ans à ce niveau de conscience, où il faut s'inspirer du meilleur et se délester du pire. Cette logique évidente est pourtant difficile à mettre en pratique pour développer des ressources de bienveillance, d'altruisme, et/ou de compassion, pour échapper à nos propres poisons de colère, d'avidité et d'ignorance. 
 
Vous pourrez le constater dans ses futurs livres, notamment sur (et avec) Brigitte Bardot.
Cet homme de bien qui a collaboré à des ouvrages si passionnants sur des artistes, a cette humanité rare comme s'il souhaitait rester dans l'ombre pour intensifier la lumière sur les artistes, et notamment notre Brigitte Bardot nationale.
 
François Bagnaud a sélectionné dans son dernier ouvrage, Répliques et Piques, tous ces petits mots, ces réflexions et aphorismes, ces citations qui sont parfois entrées dans notre langage, ou qui nous ont été léguées par Brigitte, parfois réalistes, osées, dérangeantes, souvent justes mais toujours passionnées, même si elles ont paru décalées dans l'instant et parfois un peu sectaires.
Il a volontairement expurgé dans tout ce qu'il a relevé depuis qu'il est un ami proche de B.B., les propos qui ont fait l'objet de procédure judiciaire.
 
François Bagnaud est aussi à mes yeux un être rare ; il tient ce Blog sur Brigitte, depuis quelques années, et on constate cette fusion, symbiose, osmose entre lui et cette icône, comme porte-voix.
C'est une encyclopédie vivante sur toutes les vicissitudes de Brigitte quand le monde entier l'adulait comme la meilleure et plus érotique parfois de nos stars de cinéma, qui ne manque pas de compassion lorsqu'elle évoque Jeanne Moreau, passée cette semaine à l'Orient Éternel. 
François nous apprend la nouvelle vie de Brigitte, lorsqu'elle a quitté ce métier, et sa popularité ne cesse pas puisqu'à Saint-Tropez, l'été notamment, elle est guettée comme une apparition par les touristes.
Pourtant, il me semble que le seul destin qui la préoccupe est le bien-être de nos animaux, et au travers de sa Fondation, tout le monde sait combien elle reste comme un phare qui guide les marins en cas de tempête, toujours aux aguets.
 
Dans son dernier livre (un autre va paraître sous peu), François Bagnaud nous donne à voir, dans Répliques et Piques, ce corpus inappréciable sur celle qui, au zénith, a étonné tous ces admirateurs, en abandonnant subitement son immense carrière pour créer sa Fondation pour les animaux, en s'investissant certes, mais aussi en vendant bien des objets rares et personnels, de notre mémoire collective, afin d'obtenir de l'argent pour faire vivre mieux nos amies les bêtes, pas si bêtes que les humains, car elles nous montrent parfois combien de leçons nous pourrions tirer de leur postures et attitudes.
 
François reste un ami que j'ai découvert il y a peu de temps, mes propos sur lui ne sont pas téléguidés, ni forcés, mais très sincères.
Une amitié intéressée est-elle une amitié ? 
Aimer quelqu'un en fonction de l'agrément qu'on en retire est-ce vraiment une amitié ?
Nous avons tendance à répondre par la négative, mais Aristote (*) nous rappelle à l'ordre en étant moins sévère, plus subtil que nous : il considère que l'amitié d'agrément, certes imparfaite, diffère de l'amitié réelle puisqu'elle permet une relation.
Néanmoins seule l'amitié dite « vertueuse », celle ou celui qui aime l'autre pour ce qu'il est peut prétendre à la perfection, et il me semble que comme François, Brigitte, chacun à sa mesure, savons quels sont tous nos défauts, tout en respectant l'individu « intuitu-personae » (**), et surtout en étant bienveillant sur nos fractures de l'âme.

 

  Jean-Claude Santier

7 août 2017

 

(*) Philosophe grec de l'Antiquité (- 384 avant J.-C. / - 322 avant J.-C.). 

(**) Locution latine signifiant « en fonction de la personne ». 

Jolie photo (de Sam Lévin) dédicacée par Brigitte Bardot pour mon ami Jean-Claude Santier (août 2017).

Jolie photo (de Sam Lévin) dédicacée par Brigitte Bardot pour mon ami Jean-Claude Santier (août 2017).

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 06:08

(Article actualisé le 9 août 2017)

 

Maman chérie, mon amour, aujourd'hui tu aurais... 97 ans.

Tu t'es endormie pour toujours dans mes bras, le 30 novembre 2012, me laissant désemparé et si triste...

Depuis, chaque jour, tu es près de moi, dans mes pensées et dans mon cœur. 

Tu m'aides à vivre, mais qu'il est difficile le chemin sans toi...

Je t'aime, ma petite Maman adorée. 

Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 - 2016 et 2017) que je remercie infiniment de ne jamais nous oublier...
Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 - 2016 et 2017) que je remercie infiniment de ne jamais nous oublier...
Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 - 2016 et 2017) que je remercie infiniment de ne jamais nous oublier...

Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 - 2016 et 2017) que je remercie infiniment de ne jamais nous oublier...

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9 août : Fête de la Saint-Amour

et anniversaire de ma Maman

 

 

Je crois qu’il n’existe pas un saint qui porte un plus beau nom : Saint Amour.

Et ces deux mots sont, pour moi, associés pour toujours à ma Maman chérie.

 

Pour deux raisons toutes simples…

La première : Maman est née le 9 août 1920, jour de la Saint-Amour. C’est à un saint martyr de Franche-Comté, qui a vécu au 8ème siècle, que nous devons cette fête.

Et ce mardi 9 août 2011, nous avons donc souhaité l’anniversaire de Maman (91 ans) dans la joie et le bonheur d’être encore ensemble après tant de soucis de santé ces dernières années. Pour l’occasion, nous avons dressé une belle table avec la vaisselle et les couverts de Maman. Nous avons un peu adapté le repas afin que Maman puisse goûter à tous les plats. Elle a tout apprécié notamment les gâteaux...

Elle était heureuse et nous aussi !

Puis, elle a soufflé ses bougies et nous lui avons offert des petits cadeaux. Du parfum, une jolie carte (avec des roses rouges) de la part de Marcelle S., son ancienne voisine qui ne l’oublie jamais et qui est devenue notre amie. Et enfin, la magnifique photo dédicacée que mon amie Brigitte Bardot lui a envoyée à cette occasion. Quand Maman a reconnu Brigitte qu’elle aime depuis toujours, elle a fait un grand « Oh… ! » et elle a ajouté « Qu’elle est belle... ».

 

 Avec Maman et portrait BB (9 août 2011) - 2   

Avec ma Maman chérie, le soir de son anniversaire (91 ans le 9 août 2011).

Brigitte lui avait envoyée une superbe photo dédicacée… et elle était, de cette façon, un peu avec nous.

 

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Et la deuxième raison (et c’est vraiment un hasard) : juste après leur mariage en 1948, mes parents se sont installés à… Saint-Amour !

Il existe en effet une petite ville qui porte ce si joli nom. Elle est située dans le Jura (39), tout près de Lons-le-Saunier, et compte environ 2500 habitants qui se nomment les Saint-Amourains et les Saint-Amouraines.

Cette ville conserve les reliques de deux saints (Saint Amour et Saint Viateur), mais il se pourrait qu’ils soient simplement légendaires et leur culte aurait été introduit pour remplacer celui des Dieux romains : Cupidon et Mercure. Cette commune paisible reste le symbole de l’Amour et de nombreux couples viennent confirmer officiellement leur engagement devant monsieur le Maire qui organise des cérémonies, justement le 9 août.

 

Mes parents y sont restés 3 ans et ont tenu l’Hôtel - Restaurant de la Gare (qui existe toujours) puis ils sont « montés » à Paris où je suis né quelques années plus tard (en 1954).

 

Hotel-de-Saint-Amour---1949.jpg

Mes parents devant leur hôtel à Saint-Amour en 1949.

Ils avaient de nombreux chiens de garde...

 

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Le mot « amour » est pour moi l’un des plus beaux mots de la langue française, en tout cas c’est celui que je préfère le plus prononcer et voir écrit, avec l’expression « Je t’aime »… Ce mot a la particularité (avec les mots « orgue » et « délice ») d'être masculin au singulier et féminin au pluriel. C'est ainsi que l'on dit « filer le parfait amour » mais on parle de nos « amours mortes » notamment dans une chanson célèbre.


 « L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme. »

William Shakespeare (1564 - 1616)

 

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Hélas, ma Maman adorée nous a quittés en 2012, mais elle est avec moi en permanence, dans mon coeur, dans ma maison, dans mes pensées.

C'est le plus grand chagrin de ma vie... 

Pour lui rendre un nouvel hommage, je vous propose d'écouter un des artistes qu'elle adorait (avec Tino Rossi, Dalida, Nana Mouskouri et tant d'autres) interpréter une chanson très émouvante : Maman, tu es la plus belle du monde par Luis Mariano. 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 18:58
Gonzague Saint Bris (1948 - 2017).

Gonzague Saint Bris (1948 - 2017).

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Encore une triste nouvelle, ce mardi 8 août 2017.
Gonzague Saint Bris est décédé, cette nuit, dans un accident de la route en Normandie.

 

Né le 26 janvier 1948 à Loches (Indre-et-Loire), il est l'auteur d'une quarantaine de livres, essentiellement des biographies. Citons celles du marquis de Sade, du général de La Fayette, de François Ier, d'Alfred de Musset, ou encore d'Honoré de Balzac. En 2002, son roman Les Vieillards de Brighton a été couronné par le Prix Interallié. Journaliste et critique littéraire, il écrivait, entre autres, pour Le Figaro et Paris Match. Il était le créateur du Festival littéraire « La Forêt des livres », en Touraine. En 1979, il avait épousé une nièce de Valéry Giscard d'Estaing.

 

Je l'avais rencontré brièvement, pour la première fois, en mai 2017, au Salon du Livre de Saint-Cyr-sur-Loire, où j'avais été invité à dédicacer mon dernier livre sur Brigitte Bardot, Répliques et Piques. Et le 10 juillet dernier, j'avais été agréablement surpris et très touché, car il m'avait envoyé un mail avec ces quelques mots...

J'ai lu votre livre qui est très spirituel et qui m'a beaucoup plu.
Amitié. 
Votre Gonzague.

 

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En juin 1994, il avait été reçu à La Garrigue (Saint-Tropez) pour une interview à l'occasion des 60 ans de Brigitte Bardot. Elle a été publiée, en septembre 1994, dans le magazine Femme. Je vous invite à (re)découvrir (ci-dessous) ce bel article, en hommage à Gonzague de Saint Bris. 

Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).
Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).
Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).
Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).
Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).
Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).

Article de 6 pages publié dans le magazine « Femme » (n° 87 - septembre 1994).

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« En plus de son extraordinaire beauté, mais ce n'est pas le plus important chez elle, c'est la promptitude de l'esprit. »

 

(Déclaration de Gonzague Saint Bris à propos de Brigitte Bardot,

sur Global-TV, le 23 mars 2017)

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Publié par François Bagnaud - dans Brigitte BARDOT Mes COUPS de COEUR
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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 16:58

L’amant des nuits d’absence

de

Fabien Borel

 

Voici un nouveau roman que j’avais hâte de vous présenter. Il a en effet été écrit par son auteur en… 1997, mais ce n’est que maintenant qu’il se décide à le publier.

Une brève mais torride passion amoureuse entre deux hommes...

C’est un texte très romantique (comme le sont toutes les histoires d’amour, surtout au début…) mais qui comporte des scènes plus « érotiques ». L’auteur nous fait découvrir certains lieux parisiens fréquentés par les gays dans les années 90, mais surtout il nous invite à partager le quotidien de deux amants exaltés et enivrés d'amour. 

Couverture du roman gay de Fabien Borel.

Couverture du roman gay de Fabien Borel.

de

Fabien Borel

 

(sous la direction de François Bagnaud)

 

130 pages

15,95 Euros

(Existe en version numérique à 7,99 Euros)

 

Publié en mars 2014 chez Mon Petit Éditeur.

 

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Damien aime Jean-Louis, et Serge aime Alain.

Mais dans chaque couple, un des deux amants souffre des exigences de l’autre.

Après avoir quitté à regret leurs compagnons, Damien et Serge se rencontrent et se consolent. Une passion irraisonnée va alors les entraîner dans un tourbillon d’étreintes torrides, de déclarations enflammées, de promesses d’amour éternel. Jour après nuit, ces deux hommes blessés  vont se régénérer dans le désir et le sexe, mais l’ombre de leurs ex-amours va peu à peu perturber leur relation. Déterminés à s’aimer dans l’urgence, ils vont sacrifier leurs envies secrètes jusqu’à la déchirure brutale, incompréhensible et tragique…

 

Cette brève histoire d’amour, racontée au quotidien, entre doute et espérance, bonheur et déception, nous fait découvrir l’univers complexe et intime d’un jeune couple homosexuel. Elle nous transporte aussi dans de nombreux lieux gays à Paris dans les années 90.

 

Une écriture fluide et sans artifices, un texte romantique et érotique parfois, inspiré de quelques-unes des aventures sentimentales de l’auteur. 

 

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J’ai proposé à Mickaël Piris, mon ami et frère de cœur, d’illustrer la couverture du livre de Fabien Borel. Son physique de mannequin (profession qu’il exerçait, il y a quelques années) me semblait idéal pour représenter le héros de ce roman gay. Je le remercie chaleureusement d’avoir accepté.

 

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L’ouvrage peut être commandé sur de très nombreux sites Internet (en version numérique et aussi papier).

Voici le lien direct vers Amazon où il est vendu à 15,95 Euros (mais frais de port inclus) :

 

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Critiques du roman de Fabien Borel

 

J’ai commencé la lecture du roman de Fabien Borel et le trouve remarquablement écrit. Pourvu qu’il n’y ait pas de morts à la fin (lol). Car je vous connais et me souviens que mon roman d’amour était trop soft pour vous ... J’aime beaucoup le style simple et poétique, les dialogues réalistes sont chouettes même si je trouve que Serge et Damien passent au lit un peu vite bien que ce dernier s’en soit défendu ...

(…)

J’ai appris beaucoup de choses... Enfin j’en sais davantage sur la place Dauphine... (lol)

Pour moi, l’amour est le seul moteur de la vie, quoiqu’on fasse.

Annie B. (25 avril 2014)

 

 

Ah ! Ce Damien, j’ai l'impression de le connaître tellement je suis rentrée dans son histoire…Ce roman d'amour et si beau, si facile à lire, quelle belle histoire vraiment ! Une histoire d'amour qui me fait palpiter le cœur autant qu'à son auteur. Je n'en suis qu’à la page 77 mais déjà j’ai envie de lire la suite maintenant mais je me raisonne et j’en garde pour ce soir....

Troublante à lire cette belle histoire de Damien et Serge, j’ai eu l'impression d’être avec eux en invisible dans l’ascenseur mais j’ai vite quitté les lieux pour ne pas trop les déranger mais j'ai du attendre que la porte s'ouvre pour pouvoir sortir et j’ai pas eu droit au champagne (lol) !

(…)

Hou, la, la, je viens juste de finir le livre de Fabien Borel, j’ai le cœur à l'envers....

Quelle fin si intense en émotion ! Damien en a eu des joies et des peines.

Vraiment, j’ai beaucoup aimé ce livre, oui, vraiment.

(…)

Votre livre m'a emportée vers un autre monde celui des personnes gays et en fin de compte que ce soit leurs histoires d'amour ou les miennes tout se rejoint car, quand on aime pour de vrai, tout est beau à vivre et ça fait si mal quand tout s'arrête, mais c'est la vie…

Pascale G. (26 avril 2014)

 

 

Saisissant et instructif, ce récit a retenu toute mon attention. Je l’ai dévoré en 2 traits. L’écriture est fluide et poétique, très agréable. Le romantisme de ce couple à la recherche de l’absolu rassure sur le côté « trash » du monde de la nuit gay. Mais je suppose (et je sais) que les déviances existent aussi chez les hétéros. Et là il s’agit d'amour...

Je ne peux que conseiller ce livre qui m’a paru trop court.

À quand le suivant de Fabien Borel ?

Annie B. sur le site Amazon (27 avril 2014)

 

 

J’ai mis 5 étoiles car cette vraie histoire d’amour entre Damien et Serge est magnifique à lire. L’auteur, Fabien Borel, nous livre avec une sincérité absolue ses nuits de solitude et d’angoisse et d’amour pour cet homme Serge ...L’amant des nuit d'absence nous prend le cœur et quand on l’a commencé on ne peut que vouloir le terminer tellement on est pris dedans. Peut-être que l’auteur nous fera une suite, qui sait ? J'ai vraiment tout aimé dans ce roman, c’est une belle histoire d’amour comme je les aime que ce soit avec un homme et une femme ou que ce soit avec deux hommes ou deux femmes, cette histoire qui finit tragiquement car Serge se suicide est belle à lire et Damien s'en va retrouver celui qu'il a toujours aimé...

Merveilleux roman gay que j’ai eu le plaisir et l'honneur de lire...

Merci Fabien Borel et encore bravo à vous.

Pascale G. sur le site Amazon (28 avril 2014)

 

 

C'est un copain qui me l’a recommandé et je ne regrette rien. J'ai dévoré chaque page en une journée. Le livre est fini mais je vais le relire car j'ai trop kiffé. Bravo Fabien Borel !

Christian F. sur le site Amazon (17 mai 2014)

 

 

Ce roman m’a émue, je ne l’ai pas trouvé « hard », au contraire, il est plein de sensibilités, et tout au long de l’histoire, on aime Damien. On le comprend si bien… Ah ! la puissance de l'amour ! On est surpris par la fin de Serge.

C’est vraiment un beau roman d’amour qui m’a bien plu !

Bravo Fabien Borel.

Monique D. (1er juin 2014)

 

 

C’est un merveilleux roman que j’ai lu d’une traite. Une belle histoire d’amour très bien écrite. Bravo Fabien Borel !

France A. (2 juillet 2014) 

 

 

J’ai commencé votre livre hier après-midi et je viens de le terminer à l'instant.

125 pages d’amour qui débordent de tendresse et de passion... message d’espoir pour moi qui, comme Damien attends, attends et attends... le retour de l’homme de ma vie.

Que de souffrances...

Vous avez cette merveilleuse sensibilité que vous ne cachez pas et osez mettre à nu.

Je suis persuadée qu’elle est dans chaque homme mais qu’ils se refusent à la laisser paraître parce qu’ils sont des hommes... victimes des messages contraignants reçus dans l’enfance (nos pilotes clandestins...).

D’où ce cliché « d’incompréhension » entre la femme et l’homme... pfffff... baliverne... il faut juste oser laisser parler son cœur. 

Annick d'H. (11 août 2014)

 

 

Pour son premier livre, L’amant des nuits d’absence, Fabien Borel nous offre un très beau roman, une belle histoire d’amour, avec de la passion, du romantisme, du désespoir, une envie d’aimer vite et fort... ponctué par des couplets de chansons de Barbara, très présente dans ce livre.

  François L. (1er septembre 2014) 

 

 

Votre livre est passionnant, que d'émotion surtout à la fin.

Joël A. (15 octobre 2014)

 

 

Merci à Fabien Borel de nous avoir fait rentrer dans sa vie, dans ses amours, dans ses tourments.  

Pascale G. sur ce Blog (3 décembre 2014)

 

 

J'ai lu ce livre d'une traite ! 

Un roman plein d'amour et de sentiments. L'amour n'a pas de frontière. Et qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse...

Un grand bravo à Fabien Borel pour ce bel ouvrage si émouvant. 

Monique D. sur ce Blog (3 décembre 2014)

 

 

Ce roman est passionnant, il suffit de parcourir ses lignes sans aucun tabou, de se mettre dans la peau des deux personnages, et d’avoir un peu fréquenté les homosexuels ! Ce sont, en général, des personnes très attachantes, sensibles, romantiques, rêveuses et sincères !

Il me semble que Serge n'a jamais vraiment accepté d'être homo, d'où ce mal-être permanent... Se cherchait-il toujours ? Qu'a-t-il tant enduré avant sa rencontre avec Damien ? L’humiliation subie ? On a envie de creuser pour en savoir plus sur son passé !

Nelly M. (29 décembre 2014) 

 

 

J’ai lu très vite ce livre, d’un style facile, vivant et bien documenté.

Quant aux personnages féminins, tous victimes du cancer, on pourrait croire à une malédiction ; ces femmes portaient-elles une hérédité ?

Quelles vies mouvementées pour l’époque où les femmes étaient plutôt soumises.

Et passer de l’opulence aux vaches maigres n’a pas dû être facile, sans parler de la religion et toutes ces souffrances.

Françoise M. (janvier 2015)

 

 

Le personnage de Damien est plein de délicatesse, de franchise, de spontanéité, d’amour et aussi d’amitié.

Je n’ai pas du tout été choquée par ce roman gay car, dans les années 61-62, je fréquentais une bande de copains parmi lesquels se trouvaient 3 ou 4 « homos » (à l’époque on n’employait pas le mot « gays »).

L’auteur a dû souffrir terriblement et je comprends sa « descente aux enfers » qui, heureusement, n’a pas duré trop longtemps car il a su se ressaisir à temps.

Bravo pour cette confession !

Une petite remarque : qu’est-ce qu’il est beau Mickaël Piris en couverture du livre ! Il a vraiment une « belle gueule ».

Dany M. (21 janvier 2015)

 

Ce livre est bien écrit, on sent une grande sincérité et une soif de vérité.

Il interpelle beaucoup et la question est posée : « Jusqu'où peut-on aller par amour ? » et cela est valable pour tous les couples.

Il y a des passages extrêmement osés mais ils sont nécessaires pour bien comprendre.

Isaline (20 mars 2015)

 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 16:24

Tant d'amour partagé...

 

C'est avec émotion et nostalgie que j'ai découvert sur Internet cette vidéo que je ne connaissais pas. J'avais assisté à l'enregistrement de cette émission en 2003, dont l'invitée d'honneur était Annie Girardot (Brigitte Bardot lui avait rendu un bel hommage par téléphone, ce qui justifiait ma présence, ce jour-là, avec Frank Guillou, le secrétaire de B.B.).

Mais là, le moment est exceptionnel et émouvant : Ludovic Chancel a déclaré publiquement son amour pour sa maman, Sheila, et sa fierté d'être son fils. Puis il lui a fait la surprise de venir sur le plateau. Inoubliable...

J'ai visionné ces images avec beaucoup de tendresse mêlée de tristesse... surtout depuis le départ de Ludovic, le 8 juillet 2017. 

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C'est après le tournage de cette émission que Ludovic m'a présenté sa célèbre maman dans les loges. Je lui ai consacré un article, en souvenir de notre belle rencontre, lorsqu'il s'en est allé rejoindre les étoiles au Paradis... (lien ci-dessous). 

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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 11:20

Klaus Nomi

Excentrique, énigmatique et… génial !

 

34 ans déjà...

(Article actualisé le 6 août 2017)

 

J’ai vu, pour la première fois, le visage de Klaus Nomi en couverture du magazine Le Nouvel Observateur à la fin de l’été 1983 au moment de sa mort. J’ai été intrigué, à la fois par le personnage exubérant et par le sujet de l’article… Quelques semaines déjà que tous les journaux français faisaient leurs « Unes » sur ce « fléau qui vient de l’Amérique » ou « la nouvelle peste » voire « le cancer gay ». Le sida venait de faire irruption dans notre quotidien et allait bouleverser des millions de vies dans le monde. Et Klaus Nomi a été la première personnalité à être officiellement décédée des suites du sida (Rock Hudson, l’acteur américain, plus médiatisé, est mort en 1985). Intrigué, j’ai acheté l'hebdomadaire et c’est ainsi que j’ai découvert cet artiste, jusqu’alors inconnu pour moi. J’ai ensuite écouté ses chansons et j’ai immédiatement été enthousiasmé.

 

1983/08/06 - Klaus Nomi

 

Klaus Nomi s’est inspiré à la fois d’un costume de David Bowie (dont il a été l’un des choristes) et de ceux du théâtre Kabuki japonais pour créer ce personnage surprenant. Mais au-delà de l’apparence, il faut écouter ses interprétations à la fois grandioses et originales. Avec une voix d’ange à la tessiture très large (du « soprano d’opéra au général prussien ») et un style androgyne, il a été l’un des premiers (et rares) chanteurs à oser « mélanger » la musique classique et la pop-rock. Cela donne des compositions envoûtantes et inoubliables. C’est à la fois un chanteur d’opéra et un artiste de cabaret !

 

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Klaus Nomi (de son vrai nom Klaus Sperber) est né le 24 janvier 1944 en Bavière (Allemagne). Elevé par sa mère, il s’intéresse très jeune à l’opéra, au rock et à Elvis Presley. Et c’est tout naturellement qu’il fait des études de musique ; il chante en public pour la première fois en Suisse.

En 1978, il s’installe à New York et se fait très vite remarquer dans les milieux gays et « branchés ». Il se produit dans des cabarets et signe avec une grande maison de disques. Son grand tube sera Cold Song, extrait d’un opéra baroque d’Henry Purcell. Il sortira deux albums originaux. Il avait de nombreux projets et sa renommée commençait à être internationale…

Sa mort prématurée (il n’avait que 39 ans), le 6 août 1983 et le fait qu’il soit atteint de cette maladie terrible (et à l’époque encore peu connue), l'ont fait entrer dans la légende…

 

Divers - Klaus Nomi

 Les deux enregistrements de Klaus Nomi que je possède

avec sur les pochettes des looks différents de cet artiste absolument génial !

 

Pour tout savoir sur Klaus Nomi, n’hésitez pas à découvrir ce site qui lui est consacré :

http://klaus.nomi.pagesperso-orange.fr/home_vf.html

 

 

Divers - B.O. du film

 

En 1983, Maurice Pialat a réalisé À nos amours qui révéla une grande comédienne : Sandrine Bonnaire.

Dans une des scènes de ce film superbe, on entend Klaus Nomi interprèter le mythique Cold Song. 

Je vous propose une version en public avec un grand orchestre (ci-dessous).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 12:05
Quotidien allemand (1er août 2017).

Quotidien allemand (1er août 2017).

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Les journaux du monde entier annoncent le décès de Jeanne Moreau (survenu le 31 juillet 2017 à Paris) et mettent sa photo à la « Une »...  

De très beaux hommages pour une femme et une actrice exceptionnelles. 

Ci-dessous, les revues internationales au fur et à mesure de leurs parutions.

La presse internationale rend hommage à Jeanne Moreau (1928 - 2017)
La presse internationale rend hommage à Jeanne Moreau (1928 - 2017)
La presse internationale rend hommage à Jeanne Moreau (1928 - 2017)
La presse internationale rend hommage à Jeanne Moreau (1928 - 2017)
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Découvrez également tous les hommages rendus par la presse française à cette immense comédienne (lien ci-dessous) :

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR Jeanne MOREAU
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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 17:31

(Article actualisé le 1er août 2017)

 

21 ans déjà...

 

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Frida Boccara

l’inoubliable interprète de Cent mille chansons

 

 

Qui se souvient encore de cette talentueuse artiste... ?

J’espère que ce petit article vous permettra de la connaître ou sinon de la réécouter avec plaisir et nostalgie. Quant à moi, je l’ai découverte (indirectement) grâce à ma passion pour… Brigitte Bardot !

En effet, en 1968, elle a enregistré Cent mille chansons tirée de la bande originale du film de Roger Vadim Le Repos du guerrier (sorti en 1962). Évidemment, j’avais acheté le 45 Tours et j’avais été émerveillé par la puissance de sa voix et la qualité de ses autres chansons.  
Depuis, j’écoute toujours régulièrement les récentes compilations qui sont sorties regroupant tous ses succès.

Après une belle carrière internationale, elle est malheureusement décédée à 55 ans, le 1er août 1996, à Paris, des suites d’une infection pulmonaire. À l’occasion de l’anniversaire de sa disparition, je tenais à lui rendre hommage car je trouve si injuste qu’elle soit un peu « oubliée »…

 

1968 - Frida Boccara

 

Frida Boccara est née le 29 octobre 1940 à Casablanca (Maroc).

Sa famille, juive originaire de Toscane, s’installe en Tunisie puis au Maroc. Comme son frère et sa sœur, elle est attirée, dès l’enfance, par la musique. Elle monte avec eux à Paris et s’inscrit à l'Auditorium des jeunes artistes puis au célèbre Petit Conservatoire de la chanson de Mireille. Elle enregistre son premier disque en 1960 et rencontre le succès avec Cherbourg avait raison (en 1961).

Mais en 1968, elle enregistre Cent mille chansons qui la fait connaître du grand public. Et en 1969, elle gagne à Madrid, le Grand Prix de l’Eurovision avec Un jour, un enfant (ex-aequo avec les Pays-Bas et le Royaume-Uni). Elle chante alors (et triomphe) dans de nombreux Festivals de la Chanson et se produit sur toutes les grandes scènes internationales. Parmi ses autres succès, ceux que je préfère sont : Pour vivre ensemble, Venise va mourir, L’enfant aux cymbales. Elle a reçu deux disques d’or et un de platine.

En 1999, mon ami (chanteur et producteur) Yvon Chateignier a publié une remarquable compilation de toutes ses plus belles chansons avec un inédit : Angélique, marquise des anges.

Frida Boccara reste encore très appréciée dans de nombreux pays notamment en Espagne et au Canada.

 

Divers - Frida Boccara

 

Le premier 45 Tours de Frida Boccara que j’ai acheté : Cent mille chansons, d’après la B.O. du film Le Repos du guerrier. À revoir, avec nostalgie et émotion, ci-dessous :

 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 10:48
Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy et Barbara : trois personnalités exceptionnelles aujourd'hui disparues...

Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy et Barbara : trois personnalités exceptionnelles aujourd'hui disparues...

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Avec Barbara,

on s’envoyait des arbres 

par Jeanne Moreau

 

 

En décembre 1997, peu après la mort de Barbara, le magazine Les Inrockuptibles avait demandé à Jeanne Moreau des confidences sur sa belle relation avec la Longue Dame brune...

 

Je connaissais Barbara depuis une dizaine d’années.

Nous avions, de nombreuses fois, chacune dans notre coin, manifesté le désir de nous rencontrer, et cela a fini par arriver au cours d’un voyage. Nous avons depuis ce jour-là entretenu une relation d’affection qui n’a jamais été liée au travail.

Avant de la connaître, elle était pour moi un modèle d’excellence. Il m’est arrivé de choisir des arrangeurs pour mes chansons parce qu’ils avaient travaillé avec elle. Ensuite, elle est devenue un modèle d’amitié.

Elle était d’une sincérité absolue, d’une sincérité qui pouvait devenir presque dévastatrice. Ce n’était pas une minaudière, il n’y avait jamais de démagogie dans ses rapports avec les gens. On parle toujours de lumière noire à son propos, alors que pour moi, elle est la claire lumière, à l’opposé de ce que l’on pouvait penser d’elle. Son image, de l’extérieur, pouvait paraître très sombre, mais elle avait en réalité une lumière intérieure éclatante.

Elle était en permanence en quête de quelque chose qui touchait à l’essentiel, dans son art comme dans sa vie, et c’était l’impression qu’elle donnait à tous les gens qui l’approchaient dans le privé. Elle ne se préoccupait pas de son mythe. Ce qui lui importait le plus était d’aller de l’avant, de chercher, avec toujours cette envie de partir à la conquête des gens, de les comprendre. Elle n’était pas non plus en proie à la moindre nostalgie. C’était au contraire quelqu’un qui aimait rire, parfois une moqueuse. Elle n’aurait pas pu avoir ce parcours sans être dotée d’une certaine forme de fantaisie.

Pour moi qui suis actrice, son talent d’actrice m’impressionnait vraiment.

Elle faisait des choses que je n’aurais jamais osé faire. Elle avait cette façon inouïe d’aller puiser profondément en elle des richesses et de les faire remonter, à la manière des chercheurs d’or, pour les partager avec une infinie générosité. Elle était moins gaie que moi en ce qui concerne le temps qui passe mais, pour autant, la vieillesse ou la mort n’étaient pas des questions qui l’obsédaient.

Nous parlions de l’amour ou d’autres choses en rigolant, mais rarement de notre travail ou de nos problèmes. Quand on se voyait, c’était toujours lorsque nous allions bien toutes les deux, jamais lorsque ça n’allait pas. Lorsqu’elle n’allait pas bien, elle restait recluse en attendant que ça passe, comme moi.

Souvent, nous communiquions par fax. On s’en envoyait pendant la nuit, afin de pouvoir les découvrir le matin au réveil. Lorsque j’ai appris sa mort, c’est le premier souvenir qui m’est revenu : cette étrange correspondance que l’on échangeait, son écriture.

Avec Barbara, on ne s’envoyait pas des fleurs, on s’envoyait des arbres. Dernièrement, elle m’avait envoyé un énorme oranger. Lorsque la fièvre des couronnes sera passée, j’irai lui apporter un dernier arbre que j’ai choisi ce matin.
 

 

par Christophe Conte

le 3 décembre 1997

Les Inrockuptibles

 

(Merci à mon ami François L. pour le rappel de ce bel article.)

Magazine « Les Inrockuptibles » n° 129 du 3 au 9 décembre 1997.

Magazine « Les Inrockuptibles » n° 129 du 3 au 9 décembre 1997.

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 10:45
Jeanne Moreau, photographiée par Sam Lévin, en 1967.

Jeanne Moreau, photographiée par Sam Lévin, en 1967.

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Quelle tristesse, ce matin du 31 juillet 2017, lorsque mon ami Dominique Choulant m'a téléphoné pour m'annoncer le décès de Jeanne Moreau. Une des plus grandes icônes du Cinéma français, mais aussi une chanteuse à la voix si sensuelle et inoubliable. J'ai eu le bonheur de la rencontrer plusieurs fois, et elle restera toujours dans mon cœur.

Cette actrice mythique et attachante a joué dans de nombreux films devenus des classiques et elle a été, notamment, la partenaire de Brigitte Bardot dans Viva Maria, en 1965.

Pour ses 85 ans, je lui avais rendu hommage ; je vous invite à (re)lire mon article ci-dessous.

Jeanne Moreau et Brigitte Bardot, sublimes, dans le film de Louis Malle, « Viva Maria », en 1965.

Jeanne Moreau et Brigitte Bardot, sublimes, dans le film de Louis Malle, « Viva Maria », en 1965.

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR Jeanne MOREAU
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  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
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  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • Conseiller littéraire depuis 1996, j'ai participé à 60 livres à ce jour. En 2017, j'ai collaboré à 3 nouveaux livres sur Brigitte Bardot (voir ci-dessous).
  • Conseiller littéraire depuis 1996, j'ai participé à 60 livres à ce jour. En 2017, j'ai collaboré à 3 nouveaux livres sur Brigitte Bardot (voir ci-dessous).

Un premier livre sur Brigitte Bardot (parution le 28 septembre 2017)

Suivez Brigitte Bardot

dans quelques lieux

incontournables...

 

 

par Alain Wodrascka

 

avec la collaboration de

François Bagnaud

 

préface de 

Brigitte Bardot

 

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Format : 15 x 22 cm

 

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Recherche D'un Mot Sur Mon Blog

Un deuxième livre sur Brigitte Bardot (parution le 25 octobre 2017)

Découvrez la carrière

de chanteuse

de Brigitte Bardot

 

 

par Dominique Choulant 

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François Bagnaud

 

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Brigitte Bardot

 

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24,90 Euros 

 

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Toujours disponible : mon dernier livre sur Brigitte Bardot (paru le 15 février 2017)

Les meilleures répliques

et citations

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par François Bagnaud

 

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Brigitte Bardot

 

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