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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 11:42

Avec la participation de :

la Fondation Brigitte Bardot,

l’association « Vénus » (de Bordeaux),

la Fondation 30 millions d’amis,

la SPA et bien d’autres encore…

Affiche annonçant la manifestation du 3 septembre 2016 à Mézilles (89).

Affiche annonçant la manifestation du 3 septembre 2016 à Mézilles (89).

Rendez-vous, le 3 septembre 2016, pour dire  :

« NON aux élevages pour les laboratoires,

NON à la vivisection ! »

Affiche annonçant la manifestation du 24 septembre 2016 à Bordeaux (33).

Affiche annonçant la manifestation du 24 septembre 2016 à Bordeaux (33).

* * * * *

 

Mes très chèr(e)s ami(e)s,


Trop, c'est trop... Il est temps que tout cela cesse.

Les abandons ont encore augmenté cet été : + 20 % par rapport à l'an dernier.


Nous avons donc décidé de réagir et de mettre en place un « stand d'information et de dénonciation sur les abandons » au coeur de Bordeaux en « sensibilisant également sur la nécessité de faire stériliser ses animaux de compagnie ».

 

Samedi 24 septembre 2016

 
ATTENTION : la date (intialement le 17) a été repoussée à la semaine suivante....

 

Place Saint-Projet à Bordeaux

de 10 h 30 à 18 h.


Trois grandes associations nationales ont déjà annoncé leur partenariat avec nous : la Fondation Brigitte Bardot, la Fondation 30 Millions d'amis et la SPA. Nous espérons que d'autres associations (locales et nationales) suivront leur exemple.


Dès 15 heures, une grande Marche unitaire partira de la Place Saint-Projet et se baladera dans les grandes rues de la ville. Nous invitons tous nos sympathisants, propriétaires de chiens, à se joindre à nous avec leurs compagnons à 4 pattes pour dénoncer les  « abandons lâches et monstrueux » que subissent encore trop de « Sans Voix ».

 
Aidez-nous à former cette chaîne de coeur.

C'est grâce à vos dons et l'aide de quelques généreux donateurs que nous pouvons sauver tous les jours des vies...


Animalement.


Laurent Blanchard-Talou et Didier Talou-Blanchard

Association « Vénus »

24, rue de Laseppe - 33000 Bordeaux

Tél : 06 08 92 31 75  ou 06 52 48 22 84

Fax : 09 55 73 89 78

 

* * * * *

 

Plusieurs personnalités ont apporté publiquement leur soutien à cette manifestation :

Olivier Lejeune, Marie-France Garcia, Zara Withes, Mathieu Rosaz, Michel Drucker, Patricia Barzyk (membre d'honneur de l’association), Julia Duchaussoy (fille de Michel Duchaussoy et de Corinne Le Poulain qui était membre d'honneur de l’association), Allain Bougrain Dubourg, Arnaud Klarsfeld, Mylène Demongeot (marraine de l’association), Henry-Jean Servat, Jean-Claude Dreyfus, Sophie Darel, Galia Salimo, Stéphane Bern, Raphaëlle Ricci, Samuel Le Bihan, David Seraro, Véronique Genest.

Merci à eux pour leur soutien.

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 23:41

(Article actualisé le 13 août 2016)

 

18 ans déjà... qu'il nous a quittés

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices...

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices...

      Nino Ferrer et Brigitte Bardot

Une brève rencontre amoureuse…

 

     

J’étais encore très jeune (12 ou 13 ans) lorsque je voyais Nino Ferrer à la télévision ; je l'aimais bien car ses chansons (style Mirza ou Le Téléfon) était plutôt rigolotes et sympas mais ce n’était pas ses 45 Tours que j’achetais. Je préférais alors les idoles (Sylvie, Johnny, Sheila...). Puis quelques années plus tard, il a composé deux petits chefs d’œuvre (La Maison près de la fontaine et Le Sud), et là, je me suis précipité chez mon disquaire. Ce sont les deux seuls disques de Nino Ferrer que je possède dans ma collection.

Je trouvais cet artiste très « dandy britannique », élégant et raffiné. Je l’imaginais cultivé et plein d’humour, il m’apparaissait comme « quelqu’un de bien ». Aussi, lorsque Brigitte Bardot écrivait ses Mémoires en 1995 et qu’à ses côtés, je tapais à l’ordinateur ses pages manuscrites, quelle surprise de lire qu’elle avait eue une belle aventure avec lui. C’était en 1971 et même si la presse de l’époque en avait parlé, je ne m'en souvenais plus du tout !

Brigitte me raconta alors en détails cette relation qu’elle n'avait pas souhaité poursuivre (malgré toute la tendresse qu’elle éprouvait pour cet homme) car elle traversait une « mauvaise période ». Après quelques déceptions amoureuses, elle n’était pas prête à s’investir à nouveau dans un grand amour. Or, Nino semblait réellement très épris d'elle…

 

196x (fin) - Si lumineuse...Voici ce que Brigitte a écrit dans son premier livre autobiographique…

Je fus invitée à une soirée chez ce merveilleux chanteur qu’est Nino Ferrer.

J’y allais en conquérante insolente, cachant derrière les faux-semblants une vulnérabilité et une tristesse profondes. Je trouvai Nino gentil, timide, nostalgique, vrai et extrêmement sensible. Du coup, je baissai le masque et apparus moi aussi telle que j’étais pour de vrai. Il s’ensuivit un coup de foudre réciproque qui balaya en un instant toutes les blessures de part et d’autre. J’allai même le retrouver à Rome (…) le temps d’un long soupir (…).

Dommage, je n’étais pas prête à vivre un nouvel amour, trop d’amertume me revenant au cœur, au plus profond des bras de Nino. Il écrivit néanmoins pour moi une chanson extraordinaire Libellule et Papillon de la trempe des créations de Gainsbourg, que je ne chantai jamais, mais qui fut interprétée quelques années plus tard par sa compagne devenue sa femme.

Initiales B.B. (Grasset - 1996)

 

 

Dans la biographie de Nino Ferrer écrite par deux journalistes des Inrockuptibles, voici comment cette aventure amoureuse a été relatée…

 Livre Nino Ferrer (Blog Bagnaud)

 

Brigitte Bardot surgit dans la vie de Nino en 1971, lors d’une soirée que le chanteur donne dans « La Martinière » [immense propriété située à Rueil-Malmaison (92)], et elle va l’occuper durant quelques semaines. Ce fantasme de longue date devient soudain accessible. Bien avant de rencontrer Bardot, Nino avait été approché pour écrire des chansons destinées au show télévisé de la star, mais les premiers contacts n’avaient pas abouti et la rencontre n’avait pas eu lieu. Nino, en tout cas, s’épanchait souvent sur sa fascination pour l’actrice. Dans divers articles de journaux ou interviews, il citait Bardot comme la femme idéale, la femme indépassable.  Dans le numéro 7 de Rock & Folk daté de mai 1967, il déclarait déjà : « B.B., le grand regret de ma vie ».

(…)

Entre elle et Nino, les choses ne durent pas longtemps. Nino en gardera tout de même un souvenir assez présent. Il s’achète alors le même long manteau afghan, très hippie, qu’il a vu Bardot porter sur des photos de presse.

(…)

L’histoire de Nino avec Bardot est de notoriété publique. Le journal  France Dimanche en parle encore dans son édition du 25 février 1972, c’est-à-dire plus d’un an après la fin de leur liaison. L’article est intitulé : « B.B. jette Nino Ferrer ». On peut néanmoins y lire ces propos de Nino : « Quand j’ai rencontré Brigitte, il y a un an à Rome, c’est d’elle que je croyais être réellement amoureux ». 

Nino Ferrer, du noir au sud de Christophe Conte et Joseph Ghosn

(Éditions Numéro 1 - 2005)

 

Quant au magazine people Ici-Paris n° 1390 du 29 février 1972, il titrait : « Nino Ferrer amoureux mais beau joueur » et ajoutait « En me plaquant, B.B. m’a rendu service ». En effet, c’est après cette rupture qu’il retrouvera la femme de sa vie, un temps délaissée…

 

1971 - Avec le chanteur Nino Ferrer

Tendre complicité entre Brigitte Bardot et Nino Ferrer.

En 1971, lors du vernissage d’une exposition du peintre Vincent Roux.

 

* * * * * * * *


Nino Agostino Arturo Maria Ferrari, dit Nino Ferrer, est né le 15 août 1934 à Gênes (Italie) et décédé le 13 août 1998 à Montcuq dans le Lot.

Après avoir passé ses premières années en Nouvelle-Calédonie où son père était ingénieur, Nino fait des études d’ethnologie et d’archéologie à la Sorbonne, tout en se passionnant pour la musique (notamment le jazz), la peinture et la gravure.

Ses débuts dans le métier artistique remontent à 1959, il est alors contrebassiste et bassiste sur des 45 Tours, puis il accompagne la chanteuse Nancy Holloway. C’est en 1963 qu’il commence à enregistrer des disques mais le succès viendra en 1966, à son grand étonnement, avec le tube Mirza. Il se voit alors un peu contraint d’enregistrer le même style de chansons… : Oh ! Hé ! Hein ! Bon !, LeTéléfon, Je vends des robes, Les Cornichons, etc…

Certes, cette gloire lui apporte l’argent et une vie facile mais cela ne semble pas le satisfaire aussi il part vivre en Italie de 1967 à 1970.

À son retour en France, il s’installe dans le Quercy et se lance dans l’élevage des chevaux, tout en continuant à composer. Et en 1972, une de ses chansons, La Maison près de la Fontaine, se vend à plus de 500 000 exemplaires. Il sort d'autres albums mais il ne retrouve le succès qu’avec Le Sud qui restera son plus gros « tube » en 1975, vendu à plus d'un million d'exemplaires. Avec ses royalties, il agrandit son domaine, compose toujours, et en 1989, italien d’origine, il demande et obtient la nationalité française.

Mais en juillet 1998, Mounette, sa maman adorée, meurt d’un cancer à l’âge de 86 ans et un mois après, désespéré et inconsolable, Nino Ferrer se tire une balle en plein cœur au milieu d'un champ de blé situé à quelques kilomètres de chez lui.

 

Deux jours après sa mort, il aurait eu 64 ans. Il était né la même année que Brigitte… 

 

En hommage à Nino Ferrer,

je vous propose d’écouter un court extrait de sa plus belle chanson : Le Sud.

 

* * * * * * * * 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 23:27

(Article actualisé le 9 août 2016)

 

Maman chérie, mon amour, aujourd'hui tu aurais... 96 ans.

Tu t'es endormie pour toujours dans mes bras, le 30 novembre 2012, me laissant désemparé et si triste...

Depuis, chaque jour, tu es près de moi, dans mes pensées et dans mon cœur. 

Tu m'aides à vivre, mais qu'il est difficile le chemin sans toi...

Je t'aime, ma petite Maman adorée. 


(Merci infiniment à ma chère Pascale G., mon amie, ma petite sœur de cœur, pour cette nouvelle carte reçue ce jour...)

Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 et 2016).
Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 et 2016).

Une jolie pensée pour ma Maman chérie par mon amie Pascale G. (9 août 2015 et 2016).

9 août : Fête de la Saint-Amour

et anniversaire de ma Maman

 

 

Je crois qu’il n’existe pas un saint qui porte un plus beau nom : Saint Amour.

Et ces deux mots sont, pour moi, associés pour toujours à ma Maman chérie.

 

Pour deux raisons toutes simples…

La première : Maman est née le 9 août 1920, jour de la Saint-Amour. C’est à un saint martyr de Franche-Comté, qui a vécu au 8ème siècle, que nous devons cette fête.

Et ce mardi 9 août 2011, nous avons donc souhaité l’anniversaire de Maman (91 ans) dans la joie et le bonheur d’être encore ensemble après tant de soucis de santé ces dernières années. Pour l’occasion, nous avons dressé une belle table avec la vaisselle et les couverts de Maman. Nous avons un peu adapté le repas afin que Maman puisse goûter à tous les plats. Elle a tout apprécié notamment les gâteaux...

Elle était heureuse et nous aussi !

Puis, elle a soufflé ses bougies et nous lui avons offert des petits cadeaux. Du parfum, une jolie carte (avec des roses rouges) de la part de Marcelle S., son ancienne voisine qui ne l’oublie jamais et qui est devenue notre amie. Et enfin, la magnifique photo dédicacée que mon amie Brigitte Bardot lui a envoyée à cette occasion. Quand Maman a reconnu Brigitte qu’elle aime depuis toujours, elle a fait un grand « Oh… ! » et elle a ajouté « Qu’elle est belle... ».

 

 Avec Maman et portrait BB (9 août 2011) - 2   

Avec ma Maman chérie, le soir de son anniversaire (91 ans le 9 août 2011).

Brigitte lui avait envoyée une superbe photo dédicacée… et elle était, de cette façon, un peu avec nous.

 

Et la deuxième raison (et c’est vraiment un hasard) : juste après leur mariage en 1948, mes parents se sont installés à… Saint-Amour !

Il existe en effet une petite ville qui porte ce si joli nom. Elle est située dans le Jura (39), tout près de Lons-le-Saunier, et compte environ 2500 habitants qui se nomment les Saint-Amourains et les Saint-Amouraines.

Cette ville conserve les reliques de deux saints (Saint Amour et Saint Viateur), mais il se pourrait qu’ils soient simplement légendaires et leur culte aurait été introduit pour remplacer celui des Dieux romains : Cupidon et Mercure. Cette commune paisible reste le symbole de l’Amour et de nombreux couples viennent confirmer officiellement leur engagement devant monsieur le Maire qui organise des cérémonies, justement le 9 août.

 

Mes parents y sont restés 3 ans et ont tenu l’Hôtel - Restaurant de la Gare (qui existe toujours) puis ils sont « montés » à Paris où je suis né quelques années plus tard (en 1954).

 

Hotel-de-Saint-Amour---1949.jpg

Mes parents devant leur hôtel à Saint-Amour en 1949.

Ils avaient de nombreux chiens de garde...

 

Le mot « amour » est pour moi l’un des plus beaux mots de la langue française, en tout cas c’est celui que je préfère le plus prononcer et voir écrit, avec l’expression « Je t’aime »… Ce mot a la particularité (avec les mots « orgue » et « délice ») d'être masculin au singulier et féminin au pluriel. C'est ainsi que l'on dit « filer le parfait amour » mais on parle de nos « amours mortes » notamment dans une chanson célèbre.


 « L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme. »

William Shakespeare (1564 - 1616)

 

* * * * * * * * 

 

Hélas, ma Maman adorée nous a quittés en 2012, mais elle est avec moi en permanence, dans mon coeur, dans ma maison, dans mes pensées.

C'est le plus grand chagrin de ma vie... 

Pour lui rendre un nouvel hommage, je vous propose d'écouter un des artistes qu'elle adorait (avec Tino Rossi, Dalida, Nana Mouskouri et tant d'autres) interpréter une chanson très émouvante : Maman, tu es la plus belle du monde par Luis Mariano. 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 11:26

Klaus Nomi

Excentrique, énigmatique et… génial !

 

33 ans déjà...

(Article actualisé le 6 août 2016)

 

J’ai vu, pour la première fois, le visage de Klaus Nomi en couverture du magazine Le Nouvel Observateur à la fin de l’été 1983 au moment de sa mort. J’ai été intrigué, à la fois par le personnage exubérant et par le sujet de l’article… Quelques semaines déjà que tous les journaux français faisaient leurs « Unes » sur ce « fléau qui vient de l’Amérique » ou « la nouvelle peste » voire « le cancer gay ». Le sida venait de faire irruption dans notre quotidien et allait bouleverser des millions de vies dans le monde. Et Klaus Nomi a été la première personnalité à être officiellement décédée des suites du sida (Rock Hudson, l’acteur américain, plus médiatisé, est mort en 1985). Intrigué, j’ai acheté l'hebdomadaire et c’est ainsi que j’ai découvert cet artiste, jusqu’alors inconnu pour moi. J’ai ensuite écouté ses chansons et j’ai immédiatement été enthousiasmé.

 

1983/08/06 - Klaus Nomi

 

Klaus Nomi s’est inspiré à la fois d’un costume de David Bowie (dont il a été l’un des choristes) et de ceux du théâtre Kabuki japonais pour créer ce personnage surprenant. Mais au-delà de l’apparence, il faut écouter ses interprétations à la fois grandioses et originales. Avec une voix d’ange à la tessiture très large (du « soprano d’opéra au général prussien ») et un style androgyne, il a été l’un des premiers (et rares) chanteurs à oser « mélanger » la musique classique et la pop-rock. Cela donne des compositions envoûtantes et inoubliables. C’est à la fois un chanteur d’opéra et un artiste de cabaret !

 

* * * * * * * *  

 

Klaus Nomi (de son vrai nom Klaus Sperber) est né le 24 janvier 1944 en Bavière (Allemagne). Elevé par sa mère, il s’intéresse très jeune à l’opéra, au rock et à Elvis Presley. Et c’est tout naturellement qu’il fait des études de musique ; il chante en public pour la première fois en Suisse.

En 1978, il s’installe à New York et se fait très vite remarquer dans les milieux gays et « branchés ». Il se produit dans des cabarets et signe avec une grande maison de disques. Son grand tube sera Cold Song, extrait d’un opéra baroque d’Henry Purcell. Il sortira deux albums originaux. Il avait de nombreux projets et sa renommée commençait à être internationale…

Sa mort prématurée (il n’avait que 39 ans), le 6 août 1983 et le fait qu’il soit atteint de cette maladie terrible (et à l’époque encore peu connue), l'ont fait entrer dans la légende…

 

Divers - Klaus Nomi

 Les deux enregistrements de Klaus Nomi que je possède

avec sur les pochettes des looks différents de cet artiste absolument génial !

 

Pour tout savoir sur Klaus Nomi, n’hésitez pas à découvrir ce site qui lui est consacré :

http://klaus.nomi.pagesperso-orange.fr/home_vf.html

 

 

Divers - B.O. du film

 

En 1983, Maurice Pialat a réalisé À nos amours qui révéla une grande comédienne : Sandrine Bonnaire.

Dans une des scènes de ce film superbe, on entend Klaus Nomi interprèter le mythique Cold Song. 

Je vous propose une version en public avec un grand orchestre (ci-dessous).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 10:22

Hommage à Claude Laydu

 

5 ans déjà !

(article actualisé le 29 juillet 2016)

 

 

Avec Internet et les nombreux médias (presse, télévision, radio), nous sommes submergés par un flot continu d’informations plus ou moins importantes, et souvent nous passons à côté d’une nouvelle qui pourrait nous intéresser…

C’est par hasard, en surfant sur le Net, que j’ai appris le décès, le 29 juillet 2011, à Massy (91), de Claude Laydu. Et des souvenirs heureux sont revenus du plus profond de ma mémoire…

Je suis sûr que ce nom est inconnu du grand public et pourtant, souvenez-vous…

 

De nationalité suisse, né le 10 mars 1927 à Bruxelles, Claude Laydu arrive à Paris en 1947 pour y étudier l'Art dramatique.

Il passe trois ans dans la troupe de Jean-Louis Barrault, au Théâtre Marigny. Sa carrière de comédien s'amorce et durera une dizaine d’années. En 1950, il interprète le personnage principal du film Journal d’un curé de campagne de Robert Bresson. Ce rôle le fera entrer dans la légende du Cinéma français.

Il jouera dans seulement 16 films dont le célèbre Nous sommes tous des assassins d’André Cayatte (1952) et quelques pièces de théatre.


 

Journal d’un curé de campagne

 

Journal d'un curé de campagne est un film français de Robert Bresson (1951).

Le jeune curé d'Ambricourt (Claude Laydu), issu d’une famille d'alcooliques, se nourrit très mal et sa santé s'en ressent. Il tient un journal intime dans lequel il raconte les difficultés qu’il rencontre avec ses paroissiens dans cette campagne d'Artois. Il est sujet à des moqueries. Il se confie alors à un autre curé qui lui recommande d’aller consulter un docteur.

Mais il est témoin de différents drames (le décès de son médecin puis celui d’une comtesse qu’il tentait de ramener vers la religion) et il est mis en cause par des rumeurs…

Bientôt, il apprend qu’il est atteint d’un cancer de l’estomac.

Réfugié chez un prêtre défroqué qui vit avec une femme, il meurt en affirmant que « tout est grâce »…

 

Portrait-de-Claude-Laydu.jpg

Claude Laydu dans le rôle du curé d’Ambricourt.

(Journal d’un curé de campagne  - 1951)

 

Ce magnifique film, devenu un grand classique, est construit autant sur la voix intérieure du prêtre que sur les séquences filmées. Le réalisateur a épuré au maximum le récit en composant une suite de séquences d’une grande sobriété.

Il est adapté du roman de Georges Bernanos, publié en 1936 et récompensé par le Prix de l'Académie française.

Ce film très lent et très religieux est une œuvre assez mystérieuse qui a reçu de nombreux prix : le Grand prix du Cinéma français (1951), le Prix Louis-Delluc (1950), le Grand prix du Festival de Venise (1951) et le Prix Méliès (1951).  

 

 

Bonne nuit les petits

 

En 1960, Claude Laydu a une révélation en regardant à la télévision est-allemande, un feuilleton pour enfants (Le petit marchand de sable) avec une marionnette et deux fillettes (l’une d’entre elles sera très connue sous le nom de… Nina Hagen !).

De retour en France, il crée alors une série destinée aux jeunes enfants qui deviendra incontournable : Bonne nuit les petits. Elle sera diffusée pour la première fois le 12 décembre 1962 en noir et blanc.  Mais c’est seulement lors de la deuxième série (à partir d’octobre 1963) que les personnages de Nicolas et Pimprenelle vont apparaître ainsi que Nounours dans sa forme définitive. D’autres séries avec des personnages supplémentaires seront programmées (avec des interruptions) jusqu’en 1997. En tout 841 épisodes d’une durée de 5 minutes.

Claude Laydu prêtera sa voix au Marchand de sable.

 

45-Tours--Bonne-nuit-les-petits-.jpg

Un des disques « collector » de ma collection...

Pimprenelle et Nicolas écoutent les conseils de Nounours.

 

J’avais déjà 8 ans lorsque la première série a été programmée et je l’attendais avec impatience chaque soir… Elle passait juste avant les Actualités de 20 Heures.

Vous vous souvenez tous du Marchand de sable qui arrive avec Nounours sur un nuage. Ce dernier va descendre dans l’appartement de Nicolas et de sa sœur Pimprenelle pour les inciter à se coucher et à faire de beaux rêves…

Je vous propose de revoir les séquences-clés de cette série avec un épisode :

 - l’arrivée du Marchand de sable et de Nounours sur une musique inoubliable (Que ne suis-je la fougère attribué à Pergolèse ou Antoine Albanèse) jouée à la flûte à bec.

 - le fameux « Bonne nuit les petits » prononcé par Nounours

 - et enfin la poignée de sable censée endormir les deux enfants (le son du sable jeté est exprimé en musique par un glissando de harpe).

* * *

Je suis sûr que vous serez émus en revoyant cette courte vidéo...

Ce sont les souvenirs heureux de notre jeunesse, de ces belles années 60 qui reviennent à notre mémoire pour notre plus grande joie.

Pour prolonger le plaisir de la nostalgie et tout savoir sur cette série mythique, n’hésitez pas à faire un tour sur le site officiel :

 

http://www.bonnenuitlespetits.fr/

 

* * * * * * * * 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 22:39
Le Père Jacques Hamel (86 ans), innocente victime du terrorisme.

Le Père Jacques Hamel (86 ans), innocente victime du terrorisme.

* * * * * * * *

 

Après les attentats de Nice et ceux en Allemagne, c'est l'horreur une fois de plus dans notre pays, à Saint-Étienne-du-Rouvray (76) près de Rouen.

Je préfère ne pas exprimer ce que je ressens au fond de moi, car les mots seraient si dérisoires tant ce nouvel acte est terrifiant.

Je souhaite juste rendre hommage à ce prêtre sauvagement égorgé dans son église. 

Qu'il repose en paix.

 

La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
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La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
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La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.
La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.

La presse française du 27 juillet 2016, le lendemain de la tragédie.

Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
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Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.
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Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.

Et les jours suivants, la presse française et internationale est à l'unisson pour rendre hommage au Père assassiné.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 23:05

26 juillet 2016

Cinq ans déjà...

mais toujours présent dans mon cœur !

 

* * * * * * * * 

L’infinie tristesse

quand un ami s’en va…

 

Ce 26 avril 2011, j’étais vraiment très heureux…

Francis, Jean-Luc et moi, nous nous étions connus sur les bancs du lycée d’Antony (92) et ensemble nous avions passé notre Bac en 1973. Puis chacun avait continué ses études et tracé son chemin…

Jean-Luc s’est orienté vers la musique, puis s’est marié avec Sylvie. Ils ont trois enfants : Perrine, Baptiste et Flore (dont Francis est le parrain). Jean-Luc est actuellement directeur d’un centre musical et environnemental, « La Fontaine de l’Ours » à Auzet (04). Son épouse travaille auprès de lui.

Francis est devenu vétérinaire et s’est installé à Châteauneuf-la-Forêt près de Limoges (87) car il a épousé Catherine, qui vivait dans cette région. Ils ont deux fils : Simon et Matthieu. Ne ménageant ni sa peine ni ses heures de loisirs, il a restauré et embelli une grande propriété dont il était très fier.

Depuis le lycée, nous sommes toujours restés en contact par téléphone, par courrier et nous nous voyions de temps en temps. Nous étions souvent ensemble après notre Bac, et je suis allé en voyage avec Francis en Allemagne et en Yougoslavie. Mais jamais nous n’avions été réunis tous les trois depuis que nos études nous avaient fait prendre des directions différentes. Cela faisait longtemps que nous voulions nous revoir tous les trois. Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à Aiffres (près de Niort), chez les parents de Francis.

 

Francis - Jean-Luc et moi (Aiffres - 26 avril 2011) - 81    

Jean-Luc, Francis et moi (Aiffres – 26 avril 2011).

Une journée inoubliable...

 

Francis---Jean-Luc-et-moi--Aiffres---26-avril-2011----9.JPG 

Si complices et si heureux de nous retrouver. Vive l’amitié !

 

La journée fut très sympa et nous étions heureux de ces retrouvailles. Nous sommes allés déjeuner dans un bon restaurant de Niort, et nous avons évoqué nos années de lycée, nos rigolades, nos voyages et enfin nos vies actuelles, nos amours, nos espoirs, nos chagrins. Et bien que nous ayons des vies, des opinions et des croyances un peu différentes, nous étions, malgré cela, en harmonie totale, une belle amitié nous unissait. Nous étions redevenus les mêmes complices qu’il y a 40 ans. On aurait dit trois joyeux adolescents… Francis attendait la retraite paisiblement, se réjouissant d’avoir enfin du temps pour s’occuper de ses futurs petits-enfants. Nous nous sommes quittés en nous promettant de ne pas laisser passer autant d’années pour nous revoir tous les trois ensemble.

Mais, malheureusement, le destin, cruel et impitoyable, en a décidé autrement…

 

Après le feu d’artifice du 14 juillet 2011, Francis rentrait chez lui avec l'un de ses voisins. Il le raccompagnait jusqu’à sa maison, et tous deux marchaient, l’un derrière l’autre, sur le bord d’une petite route de campagne. Quand soudain, le drame est arrivé. Une estafette a heurté Francis à pleine vitesse, le rétroviseur lui percutant violemment l’arrière du crâne. Il s'est effrondré, inconscient, sous les yeux de son voisin. Les secours, immédiatement alertés, l’ont transporté au CHU de Limoges où il a été très vite pris en charge. Il a été plongé dans un coma artificiel. Des dizaines d’hématomes étaient présents dans sa tête, totalement inopérables. Le diagnostic fut rapidement assez pessimiste…

Les parents et l’épouse de Francis nous ont prévenus (Jean-Luc et moi) dès le lendemain. Nous étions sous le choc, nous n’arrivions pas à croire ce qui arrivait à notre ami. 

Cela semblait tellement bête comme accident, si injuste… L’horreur !

Nous avions des nouvelles chaque jour, mais son état ne s'améliorait pas.

J’espérais, je priais, je n’arrêtais pas de pleurer, j’étais complètement déprimé. Je n'avais plus que Francis dans mes pensées, des tas d'images de notre jeunesse (enfouies dans la nuit du passé) ressurgissaient... 

Et puis le verdict des médecins est tombé : Francis était perdu…

Sa famille a dû prendre la terrible décision de le laisser partir.

Mon ami Francis s’est éteint, en douceur, entouré de ses proches, le mardi 26 juillet 2011 vers 18 heures. Trois mois (jour pour jour) après notre dernière rencontre. Il avait seulement 56 ans…

 

* * * * * * * * 

 

Collegiale-d-Eymoutiers.jpgSes obsèques ont eu lieu, le vendredi 29 juillet, dans la magnifique Collégiale d’Eymoutiers (87). Il y avait plus de 500 personnes. Tout le monde était ému et beaucoup pleuraient. Ses amis vétérinaires, mais aussi des agriculteurs et des éleveurs sont venus témoigner leur affection. Tous ont rappelé combien Francis était un homme simple, souriant, sympathique, qui faisait son métier avec passion et respect des animaux, toujours à l’écoute des problèmes personnels de chacun. Il était unanimement aimé et apprécié.

Malgré leur chagrin, sa soeur Lyliane et son mari Jean-Michel ont voulu lui redire publiquement leur amour. Jean-Luc a joué à la clarinette un air d’origine juive et son épouse a chanté une prière à La Vierge Marie. Une amie anglaise est venue réciter le célèbre poème ci-dessous :

 

La mort n'est rien

 

La mort n'est rien.

Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

 Je suis moi. Vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

 

 Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,

Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent,

Ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

 

Priez, souriez,

Pensez à moi,

Priez pour moi.

 

Que  mon nom soit prononcé à la maison

Comme il l'a toujours été,

Sans emphase d'aucune sorte,

Sans une trace d'ombre.

 

 La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées,

Simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

 

* * * * * *  

Canon Henry Scott-Holland (1847-1918).

 Traduction d'un extrait de "The King of Terrors", sermon sur la mort en 1910.

Quelquefois attribué à Charles Péguy, d'après un texte de Saint Augustin.

 

Son épouse Catherine avait organisé une belle cérémonie, solennelle mais avec beaucoup d'amour, pour son Francis. Elle avait le soutien de ses fils, très dignes et très couragueux.

Selon ses souhaits, Francis a été incinéré et ses cendres seront déposées, à l’automne, par ses parents (Jacqueline et Michel) dans le petit cimetière de Nesdes (86) dans le Poitou où reposent déjà ses grands-parents maternels… Un petit village où nous étions tous allés en week-end. Un souvenir gravé à jamais dans ma mémoire.

 

Je suis extrêmement triste et je souhaitais, avec cet article écrit dans l’émotion (au retour des obsèques), rendre hommage à mon copain de toujours, un ami formidable et si gentil. Je l’aimais comme un frère. Je ne n’oublierai jamais. Notre photo des jours heureux est déjà sur le mur en face de mon bureau.

Au revoir, mon Francis, tu vas tellement nous manquer…

 

 Francis-Gouband-et-moi--chez-Vero---fin-annees-70-.JPG

À la fin des années 70, chez notre amie Véronique.

Au temps de l’insouciance et de la jeunesse…

 

* * * * * * * *

 

Tombe de Francis Gouband (Toussaint 2013) Blog Bagnaud

Francis repose désormais dans le petit cimetière de Nesdes (dans le Poitou), auprès de ses grands-parents. Sa tombe est très bien entretenue par sa famille et ses parents qui n'habitent pas très loin et viennent souvent la fleurir (ici à la Toussaint 2013).


Repose en paix, mon cher Francis, dans ce village que tu aimais tant.
Tu resteras toujours dans mon coeur. 

 

* * * * * * * *  

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 00:11

 à Muriel

pour toujours dans mon cœur…

 

22 ans déjà (le 23 juillet 2016)

 

Je suis toujours un peu « soulagé » lorsque le mois de juillet s’achève…

En effet, le (triste) hasard a voulu que mon Papa et ma nièce Muriel nous quittent tous les deux fin juillet à un jour d’intervalle… Mon père est décédé (il y a déjà plus de 30 ans !) le 24 juillet 1981 et ma nièce le 23 juillet 1994. Et mon ami Francis Gouband s'en est allé le mardi 26 juillet 2011… 

Alors que le 23 juillet est le jour de la Sainte Brigitte et que nous célébrons la fête de mon amie Brigitte Bardot, ma joie est toujours un peu voilée par ces absences…

 

Muriel-enfant.jpgMuriel, la fille de ma demi-sœur Solange, s’est endormie pour toujours le 23 juillet 1994 dans un hôpital près de Belfort (90) à l’âge de 37 ans seulement.

Son mari lui avait transmis un virus d’origine sexuelle (HPV-16) et cela lui avait déclenché un cancer de l’utérus. Elle avait demandé le divorce et s’était réfugiée avec ses deux jeunes enfants chez sa mère pour mieux se soigner. Elle a lutté avec une volonté et un courage incroyables. Mais au bout de trois ans, le Professeur Léon Schwarzenberg nous a dit de ne plus s’acharner, qu’elle était perdue. Muriel ne l’a jamais su, nous avions décidé (sa mère, ses enfants et moi) de ne pas lui dire la vérité, c’était au-dessus de nos forces… Elle était si jeune, si belle, si pleine d’espoir… Elle était persuadée qu’elle allait guérir.

Alors que je l’avais accompagnée durant toutes ces années de souffrances (physiques et morales), d’hospitalisations, de rémissions puis de rechutes, je n’étais pas présent lorsqu’elle est décédée et je n’ai même pas pu assister à ses obsèques. C’est l’un de mes grands regrets mais la vie est terrifiante parfois… 

 

Muriel, ma Mumu chérie, c’était ma nièce adorée. J'avais trois ans de plus qu'elle. J'étais son grand frère et elle, ma petite soeur ; nous passions toutes nos vacances ensemble, soit à Belfort, soit dans le Périgord. Nous avions une relation fusionnelle. Nous nous aimions… Adolescents, nous disions même à nos parents que nous allions vivre ensemble.

 

 1978/03 - Ma nièce Muriel (mariage civil)

Muriel, le jour de son mariage, à la mairie (mars 1978).

Belle et élégante, une vraie « star »…

 

Elle était d’une beauté incroyable. 

Elle se maquillait comme Elizabeth Taylor et avait l’allure et l’élégance des stars hollywoodiennes dans un style proche de celui d’Ava Gardner. Comme j’avais commencé des études de cinéma (je voulais être réalisateur...) et que nous étions passionnés – et un peu fous… –, je rêvais, avec elle, de recréer le couple Bardot-Vadim qui nous fascinait. Alors, elle posait pour moi, nous répétions des scènes de films, des improvisations… Mais son mariage (en 1978) avec un riche homme d'affaires a stoppé net nos rêves d’enfants. Elle est devenue femme au foyer et maman, puis son histoire d’amour a viré au drame… 

 

Elle est présente dans mon cœur pour toujours, en photos partout dans ma maison. Ses enfants se sont éloignés pour vivre chez leur père, ses parents sont décédés (tous les deux d'un cancer), aussi j’ai parfois le sentiment étrange d’être le seul à me souvenir d’elle…

 

1978/03 - Ma nièce Muriel en robe de mariée

Muriel dans la belle robe de mariée qu’elle avait elle-même dessinée (mars 1978).

Elle s'était inspirée des atours de la reine Catherine de Médicis...

 

* * * * * * * * 

 

Muriel… Papa… mes amours…

 

et Francis… mon cher ami…

 

Tant que je vivrai, vous vivrez en moi, avec moi, dans le souvenir de nos jours heureux.

Vous me manquez tellement…

Je vous aime.

 

* * * * * * * * 

Avant de mourir en 2003, ma soeur Solange N. m'a laissé un manuscrit où elle raconte comment le cancer a décimé toute sa famille, et bien sûr, elle évoque longuement le calvaire de sa fille Muriel.

En 2014, j'ai publié cet ouvrage bouleversant sous le titre Et le cancer brisa mes rêves (The Book Edition). 

Puis, en 2015, il a été réédité avec un nouveau titre : Je ne suis pas celle que j'aurais voulu être... (Mon Petit Editeur)

Je vous propose de découvrir (ci-dessous) ces deux versions d'un même livre (on peut les commander sur Amazon ou sur les sites des éditeurs - tous les bénéfices sont reversés à la Ligue contre le cancer) : 

En souvenir de ma nièce Muriel...
En souvenir de ma nièce Muriel...
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 23:53

Sacha Distel et Brigitte Bardot

 

(Article actualisé le 22 juillet 2016)

12 ans déjà...

Le 22 juillet 2004, Sacha Distel s’en est allé, emporté (à 71 ans) par cette horreur qu’est le cancer.

Il reste à jamais dans nos souvenirs et dans nos cœurs comme un bel homme toujours souriant qui enchantait nos jeunes années avec ses Sacha Show où il recevait toutes les idoles de l’époque. Mais, nous le connaissons aussi, nous les admirateurs de Brigitte Bardot, comme celui qui fut son compagnon de l’été 1958 au printemps 1959.

 

À l’annonce de sa disparition, Brigitte avait été extrêmement bouleversée et elle avait décidé de lui rendre publiquement un bel hommage dans Le Journal du Dimanche (voir ci-dessous) :

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

* * * * * * * * 

 

Je vous propose de revoir quelques jolies photos de Brigitte et Sacha, au temps de l’insouciance et du bonheur.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

* * * * * * * * 

 

Toutes mes chaleureuses pensées à son épouse Francine, ainsi qu’à leurs deux fils et à leurs petits-enfants.

Pour en savoir plus sur cet inoubliable artiste, je vous propose de découvrir son site officiel (lien ci-dessous). 

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 10:16
Hommage aux victimes de l'attentat de Nice

* * * * * 

 

Nice, Promenade des Anglais, 14 juillet 2016.

 

Une fois de plus, l'horreur ! 

Je pense à toutes les victimes, à leurs familles et à leurs amis. 

Je m'associe par la pensée à leur immense douleur.

Mais les mots me semblent si dérisoires...

Je suis triste et en colère !

Quand cela va-t-il cesser ? 

La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.
La presse française du 15 juillet 2016.

La presse française du 15 juillet 2016.

La presse française du 16 juillet 2016.
La presse française du 16 juillet 2016.
La presse française du 16 juillet 2016.
La presse française du 16 juillet 2016.
La presse française du 16 juillet 2016.
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La presse française du 16 juillet 2016.
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La presse française du 16 juillet 2016.

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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).

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Un livre bouleversant à découvrir !

Un témoignage 

émouvant

 

2013/09 - Et le cancer brisa mes rêves (Solange N.)

224 pages

(37 photos intérieures en noir & blanc)

 

16,95 Euros

(frais d'envoi en plus)

 

Ce témoignage bouleversant

est un cri de désespoir :

celui d’une femme courageuse qui aura lutté 25 ans contre plusieurs cancers

et affronté des drames

durant toute sa vie. 

 

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Tous les détails avec le lien ci-dessous : 

http://livres.rencontres.bardot.barbara.star.over-blog.com/article-et-le-cancer-brisa-mes-reves-de-solange-n-avec-fran-ois-bagnaud-119707111.html

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