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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 10:31
Brigitte Bardot et Bourvil dans le film « Le Trou normand » en 1952.

Brigitte Bardot et Bourvil dans le film « Le Trou normand » en 1952.

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Dans les pas de Bourvil et B.B.

en Normandie...

 

 

Le 27 juillet 1917 naissait André Raimbourg, plus connu sous le nom de Bourvil

Cette année, il aurait donc eu 100 ans...

France 3 Régions (Normandie) a décidé de rendre hommage à cet acteur normand, populaire, qui fait toujours partie des acteurs préférés des français.  

 

Parmi la soixantaine de films dans lesquels Bourvil a joué certains ont été tournés exclusivement en Normandie. C'est le cas notamment du Trou normand (en 1952).

Dans la vidéo ci-dessous, on peut découvrir les lieux du tournage du premier film de Brigitte Bardot avec Bourvil et aller à la rencontre de ceux qui ont côtoyé les deux vedettes. 

Une ballade nostalgique de 4 minutes. 

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J'ai consacré un dossier complet sur Le Trou normand, le premier film de B.B., en 1952 (lien ci-dessous) : 

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France 3 Régions (Normandie) a réalisé 4 reportages sur Bourvil, dont celui que je vous ai présenté sur les lieux du tournage du film Le Trou normand. Pour visionner les trois autres, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

La région Normandie rend hommage à Bourvil (1917 - 1970).

La région Normandie rend hommage à Bourvil (1917 - 1970).

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 21:16
Sheila et Ludovic : tant d'amour partagé...

Sheila et Ludovic : tant d'amour partagé...

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Pourquoi ?

 

 

L'amour de ma vie, mon fils Ludovic, est parti rejoindre ses grands-parents.

Aucun mot n'est à la hauteur de la douleur et de la solitude qui envahit le cœur d'une maman séparée de ce qu'elle a de plus cher au monde.

Ce qui se dit sur la toile ou ailleurs me blesse profondément.

Pourquoi juger ?

Ludo a droit au silence, au respect et à la dignité.

Lui et moi savons.

Dans ce moment de vie, je dois avoir la force d'être droite pour lui.

Vos pensées et vos prières m'aident à traverser cette épreuve.

Je vous en suis reconnaissante.

 

Sheila

(Mardi 11 juillet 2017)

 

 

C'est « une femme terrassée par la douleur » qui a souhaité s'exprimer « de la manière la plus digne possible », explique son manager.

Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).
Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).
Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).

Sheila et son fils Ludovic, au temps du bonheur, sont à la « Une » de la presse people (12 juillet 2017).

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Le décès de Ludovic et la tristesse infinie de Sheila me bouleversent...
Découvrez (ci-dessous) le modeste hommage que j'ai souhaité rendre à Ludovic, juste après avoir appris cette tragique nouvelle. 

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Ludovic, mon fils unique, repose maintenant aux côtés de ses grands-parents.

Conduire son enfant à sa dernière demeure est la pire souffrance qu’une mère puisse endurer.

Dans cette terrible épreuve, seuls le silence et le recueillement s’imposent.

Je n’aurais pas supporté d’exposer ma douleur aux regards des autres, merci au Père Bertrand Bousquet de la paroisse Saint Honoré d'Eylau de m’avoir permise d'assister à l'office en toute discrétion et d'avoir présidé cette cérémonie de façon très digne.

Par respect pour la mémoire de Ludo, je veux qu’on le laisse reposer en paix.

 

Sheila

(Mardi 18 juillet 2017)

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 14:03
Ludovic Chancel est décédé à l'âge de 42 ans...

Ludovic Chancel est décédé à l'âge de 42 ans...

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C'est mon ami Didier B. (grand admirateur de Sheila) qui m'a appris cette nouvelle bouleversante...

Ludovic Chancel, le fils de Sheila et de Ringo, est décédé le 8 juillet 2017, à l'âge de 42 ans.

Je suis très triste car je ne le connaissais pas personnellement mais j'avais eu plusieurs fois l'occasion de le rencontrer...

En 2003, avec Frank Guillou (le secrétaire de Brigitte Bardot), nous avions été invités à assister à une émission télévisée dans laquelle B.B. devait intervenir par téléphone. Et parmi les vedettes présentes ce soir-là dans les studios, il y avait Sheila qui était accompagnée de son compagnon et de son fils Ludovic. Dans les coulisses, nous avions sympathisé avec ce dernier, et il nous avait présenté sa célèbre maman. Grâce à lui, nous avions pu obtenir ces deux belles photos (ci-dessous) qu'il avait prises lui-même. 

Puis, à chaque fois que je me rendais à Paris, je m'arrêtais quelques instants dans la boutique qu'il tenait non loin de l'entrée du Forum des Halles. Il me reconnaissait toujours, me demandait des nouvelles de Brigitte, on échangeait quelques banalités et c'était très agréable de discuter avec lui. Je garde le souvenir d'un garçon sympathique, un peu triste parfois mais toujours adorable avec moi. 

J'adresse toutes mes condoléances à sa Maman et à son épouse, et à tous ceux qui l'aimaient. 

 

(Ses obsèques ont eu lieu, le lundi 17 juillet 2017, au cimetière des Arches, à Louveciennes, dans les Yvelines ; Ludovic repose désormais aux côtés de ses grands-parents maternels.) 

Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).
Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).

Frank Guillou et moi, en compagnie de Sheila, en 2003 (Photos prises par Ludovic...).

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:56
Affiche du film « Barbara » de Mathieu Amalric. (Merci à mon ami Didier B.).

Affiche du film « Barbara » de Mathieu Amalric. (Merci à mon ami Didier B.).

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Avec Barbara, sa septième réalisation présentée en ouverture de la sélection cannoise  « Un certain regard » lors du dernier Festival de Cannes, Mathieu Amalric tord les ressorts traditionnels du biopic pour mieux saisir, par allusions et révélations fugitives, la personnalité si singulière de la chanteuse. Un jeu de miroirs envoûtant où Jeanne Balibar captive.

 

Frisson vocal, accroché à la boutonnière du générique. On entend Barbara sans la voir. Elle parle, confusément, comme une écrivaine, c’est déjà une musique. Une chanson connue des  barbarophiles, Chanson pour une absente : « … c’est Paris, c’est un matin de novembre, qui n’est pas encore froid… » On mord à l’appât, on aime ça, on ne décrochera pas. Une actrice surgit ensuite (Jeanne Balibar), une superstar avec une garde rapprochée, qui nous revient des États-Unis ou d’ailleurs.

Elle s’appelle Brigitte, elle doit jouer la longue dame brune sous la direction d’un cinéaste roux (Mathieu Amalric lui-même), veste en tweed, un brin timide, transi d’admiration. Pour la comédienne ou pour Barbara ? Les deux sans doute. Ces deux louves magnifiques ne vont pas cesser de dialoguer à distance, de jouer ensemble, de se confondre, de se dissocier, de permuter (vient un moment où l’on se dit que c’est Jeanne Balibar vue par Barbara !).

Autant prévenir tout de go : Barbara, septième film de Mathieu Amalric, est tout sauf un biopic traditionnel. Point de récit en bonne et due forme sur les épisodes clefs de l’existence de la chanteuse – ce serait faire injure à la création, à l’imaginaire. Ce n’est pas la biographie qui intéresse l’auteur de Tournée (2009), mais l’esprit de la chanteuse, ses vertiges, ses sensations, ses émotions, qui déteignent si bien sur nous.

Deux documents précieux lui servent de fil conducteur. L’un est le bouquin culte de Jacques Tournier (romancier et traducteur décisif de Gatsby le Magnifique notamment), publié en 1968, Barbara ou les parenthèses (Seghers). L’autre est le documentaire de Gérard Vergez, réalisé durant la tournée de 1972, où l’on voit Barbara en voiture, côté passager, en train de tricoter, de divaguer ou de roucouler. Amalric refait jouer ces séquences par Jeanne Balibar. C’est si bien fait qu’on ne sait plus très bien laquelle est vraie, laquelle est fausse. On s’y perd, on s’y noie. C’est le but. Car Barbara est comme un parfum capiteux, une obsession. Tout ou rien – impossible de l’aimer tièdement. Même si elle est folle ou sorcière – ce qui transparaît aussi.

Jeanne Balibar et Mathieu Amalric (Photo : Roger Arpajou / 2017 Waiting For Cinéma).

Jeanne Balibar et Mathieu Amalric (Photo : Roger Arpajou / 2017 Waiting For Cinéma).

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Évocation. Hantise. Exercice de variation, de fragmentation. Poème kaléidoscopique. Voilà ce qu’est Barbara. Une envolée, un film en vers libres. Comme du free jazz, du punk pourquoi pas (nous revient soudain en tête la version par Warum Joe  de L’Aigle noir). Amalric, avec la complicité de celle qui fut sa compagne, s’amuse à composer, à improviser autour des gestes, des rites, des accessoires (lunettes noires, piano, boa, etc.). Il montre comment a pu naître telle chanson (Je ne sais pas), comment la chanteuse de Nantes se préparait, répétait, habitait la scène bien avant ses concerts, comment elle envoûtait tous ceux qui l’entouraient.

Son enfance de petite fille juive, la guerre, le père incestueux, la mère envahissante, c’est énoncé, mais en sourdine. Le formuler ainsi, c’est déjà trop en dire. Barbara n’aurait pas aimé, non qu’elle étouffât tout ça. Mais cela n’appartenait qu’à elle. Aussi Amalric procède-t-il par allusion ou révélation fugitive. Il dit énormément de choses mais en allant vite, en glissant, en surfant. Pour ne pas rompre le charme.

La Barbara fantasque, accro aux médocs, croqueuse d’hommes (exclusivement, non de femmes, comme l’alimente une légende tenace), capricieuse, tendre, autoritaire, drôle, dyslexique, affectionnant le cirque, les gens du voyage… Tout cela est bien là. Orné, fantasmé, comme dans un rêve éveillé. Emblème : cette séquence splendide, de nuit, où Barbara, qui n’a pas le permis, tient le volant du jeune chauffeur (son amant musicien) qui s’est endormi, et roule ainsi un bon moment.

Le risque, bien sûr, est évident : n’est-ce pas un film pour happy few ? On utilise ce terme – popularisé par Stendhal – à dessein (Amalric est dingue du Rouge et le Noir). Ceux qui ne connaissent rien de Barbara pourront-ils l’apprécier ? On prend le pari que oui, pourvu qu’ils aiment simplement le mystère de la musique. C’est-à-dire les soupirs, les échos, le murmure, le silence, tout ce dont le chant de Barbara est aussi constitué.

 

(Article de Jacques Morice,

publié sur Télérama.fr, le 18 mai 2017)

 

(Merci à mes amis Laurent P. et Didier B. pour ces informations.)

 

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J'avais déjà présenté la bande-annonce de ce film sur mon Blog.

Je vous invite à la (re)découvrir avec le lien ci-dessous :

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Publié par François Bagnaud - dans BARBARA Mes COUPS de COEUR
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:56
Simone Veil, l'une des grandes figures du XXème siècle, est décédée le 30 juin 2017.

Simone Veil, l'une des grandes figures du XXème siècle, est décédée le 30 juin 2017.

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« Simone Veil nous a fait un cadeau formidable à nous les femmes.

Quelle tristesse de voir quelqu'un de valeur et de cœur nous quitter. »

 

 

C'est avec ces mots simples que Brigitte Bardot a souhaité rendre hommage à Simone Veil, qui est décédée le 30 juin 2017 à l'âge de 89 ans. Ce message a été publié le jour même, en début d'après-midi, sur Twitter.

B.B. avait rencontré cette grande personnalité, courageuse et militante (qui a beaucoup œuvré pour la cause des femmes, notamment avec la loi sur l'IVG en 1974), lors de l'enregistrement de son émission « Au Pied du mur » (consacrée à l'adoption), en juin 1975 (ci-dessous).

Brigitte Bardot, Simone Veil et le producteur de l'émission, Jean Nainchrick (juin 1975).
Brigitte Bardot, Simone Veil et le producteur de l'émission, Jean Nainchrick (juin 1975).

Brigitte Bardot, Simone Veil et le producteur de l'émission, Jean Nainchrick (juin 1975).

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:02

Faon déchiqueté : Tomi Tomek veut agir et non râler

 

C’est arrivé juste en dessous de sa fenêtre de cuisine : une faucheuse croise le chemin d’un faon et c’est le drame. Tomi Tomek, la grande protectrice (suisse) des animaux, va tout faire pour que cela n’arrive plus. Plutôt que d’imaginer un happening, comme elle l’aurait fait il y a 20 ans, elle souhaite se mettre à disposition des agriculteurs pour faire fuir les animaux à la saison des foins. Elle recherche des bénévoles pour l’aider.

Découvrez comment Tomi compte mettre en place, pour juin 2018, des moyens simples pour que des animaux ne soient plus tués au passage des faucheuses (vidéo ci-dessous).

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Pour en savoir plus sur Tomi Tomek, je vous invite à découvrir (ci-dessous) l'un des articles que j'ai consacré à cette grande protectrice...

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 06:45

Merci à mes fidèles lecteurs et abonnés !

 

 

Quelle belle surprise !
J'ai découvert récemment que tous les Blogs hébergés par Over-Blog étaient classés (avec des critères que je ne connais pas) et voici le dernier classement connu... 

 

au 18 juillet 2017

Mon Blog est 377ème sur 96 020 blogs.

(meilleur classement : 128ème - le 9 décembre 2016)

 

et n° 3 dans la catégorie Célébrités.

(meilleur classement : n° 1 depuis le 9 décembre 2016 jusqu'au 28 juin 2017)

 

Malgré le temps passé à gérer ce Blog, cela m'encourage à continuer cette belle aventure débutée un soir de Noël, le 25 décembre 2010.

 

Merci à tous mes abonnés et mes fidèles lecteurs.

Grâce à vous ce Blog est de plus en plus lu et (je l'espère) apprécié !

 

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Pour suivre l'évolution de ce classement dans la catégorie Célébrités, voici un lien direct (ci-dessous) :

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 17:21

En mémoire de mon Père (1908 - 1981)

 

Après la Fête des mères, vient naturellement celle des pères. Un peu moins « médiatisée », elle est souvent restée en retrait par rapport à celle des mères. Et pourtant, quelle jolie fête aussi… et quel bonheur de redire à notre papa, même s’il n’est plus de ce monde, qu’on l’aime…

Mon père est décédé à l’âge de 73 ans, le 24 juillet 1981 (j’avais 26 ans et demi).

Il avait fait un premier infarctus, une semaine avant, à la maison. Emmené à l’hôpital, il semblait s’être bien remis, malheureusement il a refait un second accident cardiaque aux soins intensifs mais à la « mauvaise heure »... Il était 13 heures, et l’infirmière responsable des quatre malades dont elle avait la charge, s’était absentée pour aller déjeuner… C’est le Chef de service lui-même qui nous l’a dit (sinon nous ne l’aurions jamais su…) en nous demandant si nous souhaitions porter plainte pour fauteMaman (si désespérée) et moi (encore un peu immature) n’avons pas su comment faire, nous étions totalement désemparés… Et Maman disait qu’un procès ne lui ramènerait pas l’homme qu’elle aimait depuis 33 ans. 

 

 Fernand-Bagnaud-a-Antony--Annees-1970-.jpg

Mon papa, à la fin des années 70.

 

Je suis né alors que mon papa avait déjà 46 ans. Mais jamais je n’ai eu le sentiment d’avoir un père âgé. J'étais un « enfant de l'amour », espéré et attendu. J'ai été gâté et aimé par mes parents. C’est banal de dire cela, mais mon père m’a donné une bonne éducation, un peu sévère mais c’est grâce à lui que je suis devenu un adulte épanoui et responsable. Et puis, je savais qu’il m’aimait. Il me fait penser au papa du jeune héros du très beau film anglais Billy Elliot… Sous un air sombre et grave, se cachent beaucoup de tendresse et de sensibilité.

Je pense très souvent à lui…

Mais à l’occasion de la Fête des Pères, c’est encore plus fort que les autres jours. Il est présent quotidiennement par la pensée et par les nombreuses photos qui sont dans toute ma maison. Je vis en permanence avec les gens que j’ai aimés et qui me manqueront toujours.

 

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Papa était né en 1908 dans un petit village du Périgord. Ses parents étaient agriculteurs. Son père est mort en héros à la guerre de 1914-1918 et sa mère s’est ensuite remariée.

Aussi, dès l’âge de 14 ans, il fut placé comme garçon de café à Paris. C’est là qu’il apprendra le métier de chef-cuisinier et qu’il rencontrera sa première femme avec qui il aura deux enfants. Puis il divorcera et épousera ma Maman en 1948.

Tous les deux, ils tiendront des hôtels et des restaurants gastronomiques, en province d’abord puis à Paris où je naîtrai en 1954.

Papa a été plusieurs fois médaillé de la Ville de Paris pour ses talents de cuisinier. Le Tout-Paris venait déguster ses spécialités aux Champs-Élysées puis dans son restaurant près de la Gare de l’Est.

Arrivé à l’âge de la retraite, comme j’étais encore étudiant, mon père a continué à travailler jusqu’à son décès… Il s’était reconverti comme agent immobilier.

J’ai le souvenir de parents unis et amoureux. J’ai été très heureux auprès d’eux et je ne les ai quittés qu’après avoir terminé mes études. J’avais 24 ans.

 

 Avec mes parents (années 60)

Le temps du bonheur et de l’insouciance…

 Avec mes parents adorés

dans leur restaurant de la Gare de l’Est (début des années 60).

 

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La Fête des Pères a été célébrée dans tous les pays catholiques, dès le Moyen Âge, le 19 mars, jour de la Saint-Joseph, le « père » de Jésus.

En France,  c'est le fabricant de briquets Flaminaire qui eut l'idée de créer la Fête des pères, en proposant d'offrir à cette occasion un briquet à chaque papa. La fête fut fixée par un décret de 1952 au troisième dimanche de juin, ceci pour faire écho à la Fête de mères officialisée par une loi de 1950.

La date du 19 mars a cependant été conservée dans certains pays (Andorre, Belgique, Bolivie, Espagne, Italie, Portugal etc.)

 

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C---Marcel-Imsand.jpgÉvidemment, parmi les nombreuses chansons en hommage à nos chers pères, ma préférée est Nantes composée par Barbara en 1963.

C’est dans cette ville que Barbara retrouvera son père sur son lit de mort, le 21 décembre 1959. À une adresse qu’elle avait inventée… : 25, rue de La Grange au Loup. Dans ce texte d’amour, elle avait trouvé le courage de dire à son père – qui avait abusé d’elle – que, malgré cela, elle l’aimait encore…

Je me souviens lors des obsèques de mon papa, j’avais cette chanson dans la tête.

Je n’arrêtais pas de la fredonner doucement ; cela m’a aidé à tenir le coup et à affronter cette terrible épreuve. La mort de mon père a été le premier choc de ma vie.

Je vous propose d’écouter cette chanson de Barbara (à la fin de cet article).

 

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Ensuite, la seconde chanson que j’aime, est extraite du film de Barbra Streisand, Yentl (1983). Son titre est Papa, can you hear me. L’héroïne s’adresse à son père disparu et qui est au Ciel… C’est très émouvant, j’ai les larmes aux yeux à chaque fois que j’écoute les paroles… Vous pourrez la découvrir à la fin de l'article.

 

Parmi les autres chansons que j’apprécie, toutes consacrées aux pères, je citerai Mon Vieux de Daniel Guichard, Mon père de Sylvie Vartan, Un père de Chimène Badi ou encore Le plus fort, c’est mon père de Linda Lemay.

 

J’espère que ceux qui ont la chance d’avoir leur papa auprès d’eux l’auront gâté en ce jour de fête. Quant à ceux, qui comme moi, n’ont plus leur père, c’est l’occasion de penser à lui et de lui murmurer (comme s'il était encore là…) qu’on l’aime infiniment.

 

* * * * * * * *

 

      Peu m’importe qui mon père a été,

ce qui est important, c’est le souvenir que je garde de lui.

 Anne Sexton (poètesse américaine, 1928 - 1974)

 

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Une magnifique chanson de Barbara dédié à son père disparu.... Un classique désormais.

Et l'hommage de Barbra Streisand à son père dans son film « Yentl ».

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA Mes COUPS de COEUR
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 12:29

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Pascale Corbin s'étonne d'incohérences chez les écolos et les protecteurs des animaux...

Comment peut-on vouloir défendre les animaux tout en continuant à les manger...?

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Pascale Corbin recense, un peu comme un Inventaire à la Prévert, de nombreuses expressions courantes comportant des noms d'animaux, montrant ainsi combien ceux-ci sont mal considérés, depuis fort longtemps, par les humains...

Découvrez également La Domination humaine, le livre militant qu'elle a publié en 2016, avec une préface de la chanteuse Stone, très engagée dans la protection animale (lien ci-dessous).

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 22:44
Aux côtés de mon ami Allain Bougrain Dubourg (Salon du Livre de Saint-Cyr-sur-Loire, le 20 mai 2017).

Aux côtés de mon ami Allain Bougrain Dubourg (Salon du Livre de Saint-Cyr-sur-Loire, le 20 mai 2017).

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Quel bonheur de retrouver mon ami Allain Bougrain Dubourg au Salon du Livre de Saint-Cyr-sur-Loire (37) où j'avais été invité, en mai 2017, à dédicacer Répliques et Piques, mon dernier livre consacré à Brigitte Bardot. Nous ne nous étions pas revus depuis l'enregistrement à Boulogne-Billancourt, en juin 2014, de notre témoignage pour l'émission de Laurent Delahousse, diffusée pour les 80 ans de Brigitte.

Nous avons longuement évoqué celle qui est notre lien d'amitié, que nous avons régulièrement au téléphone et que nous adorons toujours autant. Nous nous sommes souvenus de nos dîners avec elle à Bazoches (la propriété de Brigitte située dans les Yvelines et qu'elle a léguée depuis à sa Fondation), dans les années 90. Et aussi de notre collaboration sur le documentaire qu'Allain avait réalisé pour la sortie du premier tome des mémoires de Brigitte (Initiales B.B.) et qui avait été diffusé sur TF1 en septembre 1996.. Nous avions passé des heures, tous les deux, dans un studio de montage. Un beau travail et une complicité inoubliable, mais cela me semble si loin.... Vingt ans déjà.

Lors de ce grand Salon du Livre, Allain présentait notamment son dernier ouvrage (Il faut continuer de marcher). En octobre 2015, à l'occasion de la parution de ces mémoires, je lui avais consacré un article avec de nombreuses photos aux côtés de Brigitte Bardot (à découvrir avec le lien ci-dessous).

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  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
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