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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 23:41

(Article actualisé le 13 août 2016)

 

18 ans déjà... qu'il nous a quittés

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices... (Copyright inconnu)

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices... (Copyright inconnu)

      Nino Ferrer et Brigitte Bardot

Une brève rencontre amoureuse…

 

     

J’étais encore très jeune (12 ou 13 ans) lorsque je voyais Nino Ferrer à la télévision ; je l'aimais bien car ses chansons (style Mirza ou Le Téléfon) était plutôt rigolotes et sympas mais ce n’était pas ses 45 Tours que j’achetais. Je préférais alors les idoles (Sylvie, Johnny, Sheila...). Puis quelques années plus tard, il a composé deux petits chefs d’œuvre (La Maison près de la fontaine et Le Sud), et là, je me suis précipité chez mon disquaire. Ce sont les deux seuls disques de Nino Ferrer que je possède dans ma collection.

Je trouvais cet artiste très « dandy britannique », élégant et raffiné. Je l’imaginais cultivé et plein d’humour, il m’apparaissait comme « quelqu’un de bien ». Aussi, lorsque Brigitte Bardot écrivait ses Mémoires en 1995 et qu’à ses côtés, je tapais à l’ordinateur ses pages manuscrites, quelle surprise de lire qu’elle avait eue une belle aventure avec lui. C’était en 1971 et même si la presse de l’époque en avait parlé, je ne m'en souvenais plus du tout !

Brigitte me raconta alors en détails cette relation qu’elle n'avait pas souhaité poursuivre (malgré toute la tendresse qu’elle éprouvait pour cet homme) car elle traversait une « mauvaise période ». Après quelques déceptions amoureuses, elle n’était pas prête à s’investir à nouveau dans un grand amour. Or, Nino semblait réellement très épris d'elle…

 

196x (fin) - Si lumineuse...Voici ce que Brigitte a écrit dans son premier livre autobiographique…

Je fus invitée à une soirée chez ce merveilleux chanteur qu’est Nino Ferrer.

J’y allais en conquérante insolente, cachant derrière les faux-semblants une vulnérabilité et une tristesse profondes. Je trouvai Nino gentil, timide, nostalgique, vrai et extrêmement sensible. Du coup, je baissai le masque et apparus moi aussi telle que j’étais pour de vrai. Il s’ensuivit un coup de foudre réciproque qui balaya en un instant toutes les blessures de part et d’autre. J’allai même le retrouver à Rome (…) le temps d’un long soupir (…).

Dommage, je n’étais pas prête à vivre un nouvel amour, trop d’amertume me revenant au cœur, au plus profond des bras de Nino. Il écrivit néanmoins pour moi une chanson extraordinaire Libellule et Papillon de la trempe des créations de Gainsbourg, que je ne chantai jamais, mais qui fut interprétée quelques années plus tard par sa compagne devenue sa femme.

Initiales B.B. (Grasset - 1996)

 

 

Dans la biographie de Nino Ferrer écrite par deux journalistes des Inrockuptibles, voici comment cette aventure amoureuse a été relatée…

 Livre Nino Ferrer (Blog Bagnaud)

 

Brigitte Bardot surgit dans la vie de Nino en 1971, lors d’une soirée que le chanteur donne dans « La Martinière » [immense propriété située à Rueil-Malmaison (92)], et elle va l’occuper durant quelques semaines. Ce fantasme de longue date devient soudain accessible. Bien avant de rencontrer Bardot, Nino avait été approché pour écrire des chansons destinées au show télévisé de la star, mais les premiers contacts n’avaient pas abouti et la rencontre n’avait pas eu lieu. Nino, en tout cas, s’épanchait souvent sur sa fascination pour l’actrice. Dans divers articles de journaux ou interviews, il citait Bardot comme la femme idéale, la femme indépassable.  Dans le numéro 7 de Rock & Folk daté de mai 1967, il déclarait déjà : « B.B., le grand regret de ma vie ».

(…)

Entre elle et Nino, les choses ne durent pas longtemps. Nino en gardera tout de même un souvenir assez présent. Il s’achète alors le même long manteau afghan, très hippie, qu’il a vu Bardot porter sur des photos de presse.

(…)

L’histoire de Nino avec Bardot est de notoriété publique. Le journal  France Dimanche en parle encore dans son édition du 25 février 1972, c’est-à-dire plus d’un an après la fin de leur liaison. L’article est intitulé : « B.B. jette Nino Ferrer ». On peut néanmoins y lire ces propos de Nino : « Quand j’ai rencontré Brigitte, il y a un an à Rome, c’est d’elle que je croyais être réellement amoureux ». 

Nino Ferrer, du noir au sud de Christophe Conte et Joseph Ghosn

(Éditions Numéro 1 - 2005)

 

Quant au magazine people Ici-Paris n° 1390 du 29 février 1972, il titrait : « Nino Ferrer amoureux mais beau joueur » et ajoutait « En me plaquant, B.B. m’a rendu service ». En effet, c’est après cette rupture qu’il retrouvera la femme de sa vie, un temps délaissée…

 

1971 - Avec le chanteur Nino Ferrer

Tendre complicité entre Brigitte Bardot et Nino Ferrer.

Le 4 février 1971, lors du vernissage d’une exposition du peintre Vincent Roux.

 

* * * * * * * *


Nino Agostino Arturo Maria Ferrari, dit Nino Ferrer, est né le 15 août 1934 à Gênes (Italie) et décédé le 13 août 1998 à Montcuq dans le Lot.

Après avoir passé ses premières années en Nouvelle-Calédonie où son père était ingénieur, Nino fait des études d’ethnologie et d’archéologie à la Sorbonne, tout en se passionnant pour la musique (notamment le jazz), la peinture et la gravure.

Ses débuts dans le métier artistique remontent à 1959, il est alors contrebassiste et bassiste sur des 45 Tours, puis il accompagne la chanteuse Nancy Holloway. C’est en 1963 qu’il commence à enregistrer des disques mais le succès viendra en 1966, à son grand étonnement, avec le tube Mirza. Il se voit alors un peu contraint d’enregistrer le même style de chansons… : Oh ! Hé ! Hein ! Bon !, LeTéléfon, Je vends des robes, Les Cornichons, etc…

Certes, cette gloire lui apporte l’argent et une vie facile mais cela ne semble pas le satisfaire aussi il part vivre en Italie de 1967 à 1970.

À son retour en France, il s’installe dans le Quercy et se lance dans l’élevage des chevaux, tout en continuant à composer. Et en 1972, une de ses chansons, La Maison près de la Fontaine, se vend à plus de 500 000 exemplaires. Il sort d'autres albums mais il ne retrouve le succès qu’avec Le Sud qui restera son plus gros « tube » en 1975, vendu à plus d'un million d'exemplaires. Avec ses royalties, il agrandit son domaine, compose toujours, et en 1989, italien d’origine, il demande et obtient la nationalité française.

Mais en juillet 1998, Mounette, sa maman adorée, meurt d’un cancer à l’âge de 86 ans et un mois après, désespéré et inconsolable, Nino Ferrer se tire une balle en plein cœur au milieu d'un champ de blé situé à quelques kilomètres de chez lui.

 

Deux jours après sa mort, il aurait eu 64 ans. Il était né la même année que Brigitte… 

 

En hommage à Nino Ferrer,

je vous propose d’écouter un court extrait de sa plus belle chanson : Le Sud.

 

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Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.

Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 23:51

Un an déjà...

(Article actualisé le 10 juillet 2016)

Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).
Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).  Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).

Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).

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Omar Sharif s’est éteint le 10 juillet 2015, à l’âge de 83 ans, au Caire en Égypte.

Pour tous les cinéphiles et pour le grand public, il restera pour toujours l’inoubliable et troublant Prince du désert dans Lawrence d’Arabie (1962) et le Docteur Jivago (1965), deux grands classiques de David Lean.

Moi, je l’ai découvert et aimé dans le rôle de l’Archiduc héritier Rodolphe d’Autriche dans le film Mayerling de Terence Young en 1968 (voir ci-dessous) ; c’est l’un de mes films préférés.

Omar Sharif tournera près de 80 films et recevra de nombreuses récompenses internationales ; l’une des dernières étant pour son rôle dans Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran (de François Dupeyron) en 2003. Un film dans lequel Isabelle Adjani interprète une star qui ressemble à... Brigitte Bardot !

Omar Sharif et Catherine Deneuve dans « Mayerling », le très beau film de Terence Young en 1968.

Omar Sharif et Catherine Deneuve dans « Mayerling », le très beau film de Terence Young en 1968.

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Brigitte Bardot a rencontré une seule fois ce séduisant acteur. C’était à Deauville, le 29 juillet 1969 (voir ci-dessous). B.B. était aux côtés de Patrick Gilles (son compagnon de l’époque) et de Régine.

Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).
Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).

Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).

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« Quand Brigitte Bardot, Gary Cooper ou Marilyn Monroe entrent quelque part, il se passe quelque chose. Comme quand on voit un félin faire irruption dans un groupe de lapins. »

Phrase attribuée à Omar Sharif par le magazine Ici Paris (n° 3654 du 15 juillet 2015).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 11:49

Hommage à un poète nommé

« Pilou » Bardot

 

Lorsque fin mai 2012, j’ai reçu de la part de mon éditeur une demande pour Brigitte Bardot, j’ai su immédiatement qu’elle allait accepter. En effet, le magazine Le Point la sollicitait pour participer à un hommage à l’occasion de la Fête des Pères, le 17 juin. Il s’agissait, pour des personnalités (dont François-Xavier Demaison, Stéphane Bern ou Guy Savoy), d’évoquer leur papa. Et c’est ainsi que Brigitte m’a immédiatement envoyé ce joli texte ci-dessous :

 

Brigitte Bardot évoque son père Pilou (Juin 2012)

Original de l’hommage écrit par B.B. pour son Papa Pilou.

(Paru dans Le Point n° 2073 du 7 juin 2012)

 

Louis Bardot, d’origine lorraine, est né en 1896. Il est surnommé « Pilou ».

Avec ses frères, il dirige des usines d’Air Liquide, dont le siège parisien se trouvera, à une époque, rue Vineuse, dans la même petite rue du 16ème arrondissement où se situe l’actuelle Fondation de Brigitte.

À 37 ans, il épouse une parisienne (qui a passé son enfance en Italie), Anne-Marie Mucel (dite « Toty »), et le 28 septembre 1934, ils donnent naissance à leur première fille, Brigitte. Puis, le 5 mai 1938, la famille accueille un deuxième enfant : Mijanou, la petite sœur de B.B. Quand elles étaient gamines, ce gentil papa leur lisait de jolies histoires pour les endormir : Les Contes du Chat perché de Marcel Aymé, Les Histoires comme ça de Kipling ou les fables de Madame la Pie qu’il inventait.

Brigitte a toujours adoré son Papa, et même si elle le craignait car il était assez sévère, elle avait un profond respect pour lui et elle l’aimait plus que tout. 

 

1967/06 - Avec son papa surnommé

Brigitte et son papa arrivent chez « Maxim’s » à Paris (Juin 1967).

 

Au début, Pilou ne voyait pas d’un bon œil que sa fille devienne mannequin, puis actrice, mais ensuite il sera très fier de sa réussite. Il n’hésitera jamais à la défendre publiquement. Ainsi, en 1958, lorsqu’à l’Exposition Universelle à Bruxelles, le Pavillon du Vatican affichera un portrait de Brigitte pour symboliser le péché et le « Mal », son sang ne fera qu’un tour.

« Papa, fou de rage, fit des pieds et des mains, alla voir tous les archevêques et évêques de Paris, de France et de Navarre, tant et si bien que mon effigie fut retirée dix jours après. (…) »

(Initiales B.B. – 1996)

 

Brigitte restera très proche de son père, un homme élégant et raffiné, qui venait la rejoindre parfois sur des tournages (comme celui de Viva Maria au Mexique en 1965) et ne manquait jamais une occasion de faire la fête avec elle (chez « Maxim’s » en 1967).

 

1965 - Avec son Papa Pilou

Brigitte et Pilou visitent la pyramide de Tajin au Mexique en 1965.

 

Louis Bardot était aussi un poète romantique. Il oubliait volontiers les rigueurs de son métier pour laisser courir sa plume. Il aimait parler de nostalgie, écrire des vers pleins d’humour ou de mélancolie, et aussi nous dévoiler ses amours avec beaucoup de sensibilité. Son inspiration, il la trouvait dans la vie quotidienne, semblant ignorer le temps qui passe, s’émerveillant de l’amour immense que lui donnaient « les 3 femmes de sa vie » : Anne-Marie, son épouse, et leurs deux filles. Sa famille restait son sujet préféré et chacune de ses œuvres est une preuve de son attachement.

  

Brigitte-Bardot-avec-son-pere--Mai-1965-.jpg

Louis Bardot accueille sa fille qui revient du Mexique après le tournage de Viva Maria.

(Aéroport d’Orly – 27 mai 1965)

 

Brigitte a toujours parlé de lui avec une tendresse infinie. Souvent, le matin, elle trouvait un petit poème, écrit sur une simple feuille de brouillon, comme celui qu’elle a toujours gardé précieusement :

 

Chaque jour

Jusqu’à demain matin

Gardez-moi tout votre amour

Car je vous dis pour la millième fois

Que je vous aime

Jusqu’au matin du lendemain

De tous les jours…

 

L’Académie Française a décerné au recueil Vers en vrac (publié en 1960), le Prix de la Fondation de Labbé-Vauquelin. Pilou publiera d’autres recueils et écrira des petits poèmes jusqu’à la fin de sa vie.

 

1960 - Recueils de poèmes de Pilou Bardot

Deux recueils numérotés de « Pilou » qui m’ont été offerts par Brigitte.

 

Alors qu’il est déjà très malade, Brigitte prend conscience des ravages de la vieillesse pour la première fois de sa vie :

« Quand je repensais à cet homme grand, beau, droit et fort, je me disais que la vieillesse est une épreuve atroce. (…) Pourtant, il restait extrêmement digne, soigné, ses cheveux blancs auréolaient son beau visage, ses mains merveilleusement fines et entretenues étaient toujours ce qu’il appelait son aristocratie. (…) Dans son isolement, il pensait à des poèmes qu’il écrivait avec difficulté sur son petit calepin noir. (…) J’essayais avec maladresse de lui faire comprendre mon amour pour lui, mon admiration pour tout ce qu’il a été dans sa vie (…), pour son courage d’homme et de soldat pendant les deux dernières guerres. »

(Le Carré de Pluton – 1999)

 

Puis le 5 novembre 1975, Papa Pilou s’est endormi pour l’éternité... 

«  J’ai appris, en voyant mourir papa, tout ce que la vie m’avait évité jusqu’à ces jours : la précarité de notre existence, notre fragilité, le ridicule des prétentions de tous ces gens qui se croient immortels, la médiocrité de la haine, l’inutilité de la mesquinerie. J’ai appris l’humilité, la détresse, la mort. J’ai appris la tolérance, la générosité, la bonté, la profondeur, le mystère, la peur. J’ai appris l’amour. »

(Le Carré de Pluton – 1999)

 

 

En passant

 

(extrait de Vers en Vrac – 1960)

                                                              à Brigitte

 

 

Brigitte… Écoute, un soir… Écoute

Un murmure qui vient d’en bas…

Un léger crincrin… c’est sans doute

Une chanson de ton Papa…

 

Car s’il passe, il ne monte pas…

Il regarde… Il en meurt d’envie…

Il en aurait l’âme ravie

Comme tous ceux qui sont Papas…

 

Ton étoile est trop haute… En bas,

Dans la rue, il chante un poème

En passant, pour dire qu’il t’aime…

 

Vers… Chansons… Le vent les emporte…

Mais, dis au petit que tu portes :

« Ce poète était mon Papa… »

 


 

En ce jour de Fête des Pères (17 juin 2012), je m’associe aux vœux de Brigitte et je souhaite aussi une Bonne Fête à mon Papa adoré, qui nous a malheureusement quittés en 1981, à l’âge de 73 ans. Je pense souvent à lui, ses portraits sont partout dans ma maison et toujours il me manquera…

 

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 17:41

Le buste « Marianne » est à vendre ! 

 

Mardi 26 avril 2016 à 14 heures

Hôtel Drouot – Salle 14
9, rue Drouot
75009 Paris

 

Renseignements et enchères par téléphone : 01 47 27 95 34

 

* * * * * * * *

 

Lot n° 323

 

 

Buste de Brigitte Bardot en « Marianne », symbole de la République française, par Aslan.

Plâtre.

Dimensions : 65 x 35 x 21,5 cm.

Estimation : 300 à 500 Euros.

Le célèbre buste de Marianne incarnée par B.B. !

Le célèbre buste de Marianne incarnée par B.B. !

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:13
Brigitte Bardot sur un Solex en 1971.

Brigitte Bardot sur un Solex en 1971.

 

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Un petit clin d’œil sympa et nostalgique…

Ceux de ma génération ont, je pense, tous possédé (ou au moins utilisé)… un Solex.

Et en 2016, le VéloSolex fête ses 70 ans !

Revenons un peu sur son histoire…

 

C’est sur les bancs de l’École Normale à Paris que deux jeunes ingénieurs, Marcel Mennesson et Maurice Goudard, se rencontrent et se lient d’amitié. Tous deux passionnés par les moteurs, ils montent en 1905 leur atelier de confection de moteurs automobiles. En 1909, ils remportent l’appel d’offres organisé par la Compagnie générale des Omnibus. Leur radiateur centrifuge, moteur en forme de cône, dans un premier temps considéré comme inadapté à l’automobile, est commandé à 400 exemplaires. L’entreprise devient prospère. 

C’est lors du rachat d’une petite affaire que va naître la marque Solex (le nom a été trouvé pour être « efficace et facile à retenir »).

Si certains prototypes datent de 1942, les premiers exemplaires du VéloSolex ne sortiront de l’usine de Courbevoie (92) qu’en avril 1946

Un des nombreux logos associatifs célébrant les 70 ans du Solex.

Un des nombreux logos associatifs célébrant les 70 ans du Solex.

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Le Solex va constituer pour la société française une petite révolution et devient très rapidement un moyen de locomotion populaire : moindre coût, simplicité et sécurité. Peu consommateur, le Solex peut en effet parcourir 100 km avec un seul litre de Solexine, liquide à base d’huile et d’essence.

Il va s’exporter dans le monde entier…

Mais en 1968 le déclin s’amorce. Le contrôle de l’entreprise est cédé à plusieurs reprises : Renault, Motobécane, puis Yamaha sous le nom de MBK en 1983. Le groupe japonais décide finalement l’arrêt définitif de la production du Solex, fin 1988

En 1998, le groupe Magneti-Marelli (filiale du groupe Fiat) reprend la marque Solex, mais des problèmes juridiques font échouer le projet.

En 2004, le groupe Cible rachète la marque Solex dans l’idée de commercialiser un vélo électrique. Dessiné par Pininfarina (designer des Ferrari) et fabriqué en Chine, le e-Solex voit le jour en 2006. Entièrement électrique, sa batterie - logée à l’arrière du vélo - se détache et se recharge sur une prise tous les 30 km environ. Silence et protection de l’environnement sont les deux arguments de vente des nouveaux modèles mis aujourd’hui sur le marché. 

 

Quant aux vieux exemplaires des années 60, ils se revendent entre particuliers, notamment sur le Net, et une véritable nostalgie est entretenue par de nombreuses associations de collectionneurs et de passionnés.

 

(Merci à mon ami Joël A. pour les photos de « B.B. en Solex » ci-dessous.)

Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).

Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).

Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…
Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…

Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…

Couverture du magazine hollandais « Bromfiets » avec B.B. en… Solex !

Couverture du magazine hollandais « Bromfiets » avec B.B. en… Solex !

D’autres vedettes en Solex : Steve McQueen, Sylvie Vartan, Charles Aznavour, Fernand Raynaud, Mike Brant et Mireille Darc.

D’autres vedettes en Solex : Steve McQueen, Sylvie Vartan, Charles Aznavour, Fernand Raynaud, Mike Brant et Mireille Darc.

Jacques Tati a popularisé le Solex dans le monde entier grâce à son film-culte « Mon Oncle » (1958).

Jacques Tati a popularisé le Solex dans le monde entier grâce à son film-culte « Mon Oncle » (1958).

Une des nombreuses publicités pour le Solex (en 1957).

Une des nombreuses publicités pour le Solex (en 1957).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 21:53

« Pour moi, l’honneur ne se situe pas dans une médaille, mais dans mon âme, dans mon cœur. » 

Brigitte Bardot

(Daily Mail – Juin 1996)

 

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Le Président de la République, François Hollande, a remis (le 4 mars 2016) la Légion d’honneur au Prince héritier et vice-Premier ministre de l’Arabie saoudite, Mohammed Ben Nayef, créant ainsi une grande polémique.

Souvenons-nous de l’origine de cette distinction et évoquons tous ceux qui l’ont refusée !

La Légion d’honneur, espérée par beaucoup mais refusée par d'autres, a été créée par Napoléon Bonaparte en 1802.

La Légion d’honneur, espérée par beaucoup mais refusée par d'autres, a été créée par Napoléon Bonaparte en 1802.

 

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La Légion d’honneur a été créée le 19 mai 1802 par la volonté du Premier consul, Napoléon Bonaparte.

Il souhaitait rétablir un système de récompenses, inspiré de celles de l’Ancien Régime, mais désormais respectueux de l’égalité entre les citoyens.

Il avait élaboré trois principes fondamentaux :

 

1 – La récompense du mérite individuel.

Pour tous ceux qui peuvent se prévaloir d’actions de grande valeur forgées par leurs mérites propres ; tout le monde est traité sur un même pied d’égalité, en dehors de toute considération sociale ou professionnelle.

 

2 – L’universalité de la reconnaissance.

Qu’il soit militaire mais aussi sportif, Prix Nobel, industriel, chanteur ou bénévole associatif, chaque citoyen ayant démontré des mérites éminents, quel que soit le domaine d’expression de ce mérite, peut être distingué par la Légion d’honneur.

 

3 – La contribution au bien public.

Les personnes décorées contribuent au développement de la France, à son rayonnement, à sa défense.

Première remise des insignes de la Légion d’honneur par l'empereur Napoléon Ier dans l’église des Invalides à Paris, le 15 juillet 1804 (© MLH).

Première remise des insignes de la Légion d’honneur par l'empereur Napoléon Ier dans l’église des Invalides à Paris, le 15 juillet 1804 (© MLH).

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Brigitte Bardot fut élevée au grade de Chevalier de la Légion d'honneur par le président François Mitterrand en 1985 (l’annonce a été faite dans la presse, le dimanche 7 avril) – une distinction qu'elle dédia « aux animaux qui souffrent ».

Mais elle a estimé que seules les personnes qui se sont battues pour la France ou distinguées pour de grandes causes la méritaient. Or, on honorait uniquement sa carrière de « star », et c’est pour cela qu’elle n’a jamais souhaité qu’on la lui remette officiellement. 

De nombreux articles de presse ont relaté cet événement.

Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !
Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !

Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !

 

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En mars 2016, la comédienne Sophie Marceau a créé le « buzz » en refusant sa récente Légion d’honneur, suite à la remise de la même distinction au Prince héritier d’Arabie saoudite.

 

De nombreuses personnalités ont également refusé leur Légion d’honneur (ou ne se sont pas déplacées pour la recevoir). Certaines ont même prévenu qu’elle ne la souhaitait pas avant même d’être nominées…

Parmi les plus connues, on peut citer :

L'écrivain Marcel Aymé a également refusé son entrée à  l'Académie française, en 1949.

« (...) pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi adorables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train comme aussi leurs plaisirs élyséens. »

Georges Brassens ne s'est pas vu proposer la médaille tant convoitée par d'autres, mais sentant venir le risque il a préféré anticiper et il a écrit une chanson La Légion d'honneur… : « ce petit hochet à la boutonnière vous (...) condamne à de bonnes manières ».

Le peintre Gustave Courbet : « Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi : celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est celui de la liberté. »

Les chercheurs, Pierre et Marie Curie, n'en voyaient pas « la nécessité ».

Le chanteur Léo Ferré avait pris les devants, et refusa avant qu'on ne lui donne « ce ruban malheureux et rouge comme la honte »

L'ancien secrétaire général de la CFDT, Edmond Maire : « Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas. »

George Sand devait être la première auteure décorée, mais elle ne voulait pas « avoir l'air d'une vieille cantinière ».

Et également... : Albert Camus, Bernard Clavel, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Bourvil, Mylène Farmer, Geneviève de Fontenay, Jean-Marie Lustiger, Guy de Maupassant, Claude Monet, Thomas Piketty, Antoine Pinay, Jacques Prévert, Maurice Ravel, Niki de Saint-Phalle, etc.

Ils ont refusé la Légion d'honneur : Pierre et Marie Curie, Georges Brassens, Léo Ferré, Mylène Farmer et... Brigitte Bardot !

Ils ont refusé la Légion d'honneur : Pierre et Marie Curie, Georges Brassens, Léo Ferré, Mylène Farmer et... Brigitte Bardot !

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 00:33

B.B. est omniprésente à Saint-Tropez !

 

 

Lors de mon dernier séjour chez mon amie Brigitte Bardot, fin septembre 2015, pour célébrer ses 81 ans, je suis allé plusieurs fois me promener dans les petites rues de Saint-Tropez. À cette période de l’année, le village est très agréable car il y a moins de touristes et il fait encore très beau. Et j’ai pu constater combien l’image de la star B.B. est présente partout, sous forme de tableaux, de dessins, de photos, d’affiches, dans les magasins et les restaurants surtout. Et bien sûr également à l’Office du Tourisme où l’on peut trouver des livres, des cartes postales inédites et des affiches ! 

Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).
Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).

Des photos de Brigitte Bardot… au hasard des rues et des magasins de Saint-Tropez (septembre 2015).

Flyer publicitaire disponible sur le port, au départ des bateaux pour touristes, qui passent plusieurs fois par jour devant La Madrague, obligeant Brigitte à se réfugier dans une deuxième propriété, La Garrigue.

Flyer publicitaire disponible sur le port, au départ des bateaux pour touristes, qui passent plusieurs fois par jour devant La Madrague, obligeant Brigitte à se réfugier dans une deuxième propriété, La Garrigue.

Les œuvres du peintre Cserg (représentant B.B.) sont exposées devant (et dans) sa boutique tropézienne.
Les œuvres du peintre Cserg (représentant B.B.) sont exposées devant (et dans) sa boutique tropézienne.
Les œuvres du peintre Cserg (représentant B.B.) sont exposées devant (et dans) sa boutique tropézienne.
Les œuvres du peintre Cserg (représentant B.B.) sont exposées devant (et dans) sa boutique tropézienne.

Les œuvres du peintre Cserg (représentant B.B.) sont exposées devant (et dans) sa boutique tropézienne.

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J’ai déjà consacré plusieurs articles à Serge Contat (le peintre Cserg), un homme sympathique et surtout respectueux de Brigitte (qui l’apprécie beaucoup). J’ai eu le plaisir de le rencontrer en septembre 2013 (voir ci-dessous) : 

Sur le port de Saint-Tropez, le 28 septembre 2015, devant la terrasse de Sénéquier. (Merci à mon ami Frank G. pour cette photo-souvenir.)

Sur le port de Saint-Tropez, le 28 septembre 2015, devant la terrasse de Sénéquier. (Merci à mon ami Frank G. pour cette photo-souvenir.)

* * * * * * * *

 

Si vous souhaitez acheter des documents sur B.B., je vous invite à vous rendre sur le site de l’Office du Tourisme de Saint-Tropez. Il y a une boutique en ligne uniquement consacrée à notre star (lien ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans Brigitte BARDOT
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 22:12
Brigitte Bardot (à gauche, aux côtés de Curd Jürgens) dans « Et Dieu… créa la femme » (1956) et Isabelle Adjani (avec Vincent Pérez) dans « La Reine Margot » (1994).

Brigitte Bardot (à gauche, aux côtés de Curd Jürgens) dans « Et Dieu… créa la femme » (1956) et Isabelle Adjani (avec Vincent Pérez) dans « La Reine Margot » (1994).

Brigitte BARDOT - Isabelle ADJANI

Destins croisés

 

 

En relisant récemment la première biographie complète sur Isabelle Adjani écrite par mon ami Dominique Choulant (Isabelle Adjani, la Magnifique, publiée aux éditions Mustang - 2014), j’ai trouvé intéressant de rappeler ce qui avait rapproché parfois Adjani de Brigitte Bardot. Je vous propose donc quelques extraits de cet ouvrage où les destinées des deux comédiennes semblent se croiser…

* * * * * * * * 

 

1973

 

De passage à Paris – où il tourne aux studios de Boulogne-Billancourt Don Juan 1973 ou si Don Juan était une femme… nommée Brigitte Bardot –, Robert Hossein remarque Isabelle Adjani à la sortie du Conservatoire alors qu’elle saute à la marelle devant l’École, qui lui a « refusé » son entrée… 

Robert Hossein dirige Isabelle Adjani dans sa pièce de théâtre « La Maison de Bernarda » (Reims - 1973).

Robert Hossein dirige Isabelle Adjani dans sa pièce de théâtre « La Maison de Bernarda » (Reims - 1973).

La superbe scène finale du film « Le Repos du guerrier » de Roger Vadim avec Brigitte Bardot et Robert Hossein (en 1962).

La superbe scène finale du film « Le Repos du guerrier » de Roger Vadim avec Brigitte Bardot et Robert Hossein (en 1962).

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1983

 

C’est bien simple : « Isabelle Adjani, dans L’Été meurtrier, c’est le personnage féminin le plus agressivement érotique que l’on ait vu sur un écran français depuis Bardot… », avait annoncé (sans rire) Marc Esposito, le rédacteur en chef du mensuel Première, dans le numéro de mars dont elle faisait la Une.   

 

(...)

 

Haut la main, le disque (très réussi) va atteindre (très vite et non sans surprise) 600 000 exemplaires, et compter deux autres succès « gainsbourgiens » (Ohio, Beau oui comme Bowie), qui font suite  à d’autres titres cultes pour actrices non moins cultes : Anna Karina (Sous le soleil exactement), Brigitte Bardot (Harley Davidson, Bonnie and Clyde), Jane Birkin (Di doo dah, Ex-fan des sixties), Catherine Deneuve (Dieu fumeur de havanes)...

Isabelle Adjani recevant un Disque d’Or pour son premier album éponyme, aux côtés de Serge Gainsbourg qui lui avait composé plusieurs chansons (1983).

Isabelle Adjani recevant un Disque d’Or pour son premier album éponyme, aux côtés de Serge Gainsbourg qui lui avait composé plusieurs chansons (1983).

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg à l’époque de leur fructueuse collaboration artistique et de leur liaison amoureuse (1967).

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg à l’époque de leur fructueuse collaboration artistique et de leur liaison amoureuse (1967).

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1987

 

Toutefois, B.B. n’en reste pas moins le modèle de toute une génération de comédiennes, de Sandrine Bonnaire à Béatrice Dalle. Par ailleurs, aurait-elle quelque chose à leur dire ? « Je suis désolée, dit Bardot, mais je ne connais pas ces jeunes femmes. La seule que je trouve formidable, c’est Isabelle Adjani. » Là, nous sommes bien obligés d’y constater l’expression d’un immense compliment.

 

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1998

 

[Isabelle Adjani] que l’on retrouve donc encore à Cannes à travers les revues fêtant l’album des 50 ans, dont Paris Match, du 15 mai, à  l’intérieur duquel B.B. parle et dit se qu’elle pense d’Isabelle Adjani, qui préside le jury : «  Le plus grand bien. Et pour plusieurs bonnes raisons. D’abord parce que, pour une fois, on a fait appel à quelqu’un de jeune. Ensuite, parce que je la trouve sensationnelle. C’est une fille courageuse et une actrice sublime. Moi qui regarde peu le cinéma, je l’ai vue dans beaucoup de films. Je ne la trouve pas jolie mais plus que jolie. Divine. Et je sympathise d’autant plus avec elle qu’elle doit être, elle aussi, très agressée, assez incomprise et fréquemment confrontée à la bêtise ambiante. » 

Isabelle Adjani au Festival de Cannes (2009).

Isabelle Adjani au Festival de Cannes (2009).

Brigitte Bardot au Festival de Cannes (1956).

Brigitte Bardot au Festival de Cannes (1956).

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2003

 

Le légendaire Omar Sharif (71 ans) étant l’épicier en question, et le novice Pierre Boulanger (16 ans) Momo : le premier sera sacré Meilleur acteur de l’année aux César 2004, et le second Meilleur acteur au Festival de Chicago, le 16 octobre 2003. Quant à Isabelle Adjani dont c’est le trentième film, elle y fait un clin d’œil à Bardot version 1963. Effectivement, aussi surprenant cela soit-il, en une apparition d’à peine une poignée de minutes, elle rend hommage à B.B. tournant Le Mépris de Jean-Luc Godard, rue Bleue à Paris, et  non plus à Cinecittà à Rome, comme à l’époque… Où Bardot était « en couple » avec Sami Frey, le futur partenaire d’Isabelle fantastiquement troublée par sa voix. À chaque prise, Isabelle en rougissait – mais comme, dans Mortelle randonnée,  Sami jouait un aveugle, il n’était pas supposé la voir ! 

 

(à suivre dans le livre un long dialogue entre Isabelle Adjani et Sami Frey à propos de... B.B. !)

Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.
Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.
Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.

Isabelle Adjani jouant le rôle de… Brigitte Bardot dans le film « Monsieur Ibrahim ou les fleurs du Coran » en 2003.

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2004

(…)

La rencontre Bardot-Adjani a eu lieu cet été, mi-août, à Saint-Tropez (où Isabelle était de passage pour découvrir la discothèque VIP Rom de son ami Jean-Roch, et fondateur du lieu). C’est Paris Match (qui entretient des liens privilégiés avec la première depuis plus de cinquante ans, et depuis trente ans pour la seconde), qui les a réunit dans la pinède derrière « La Bastide rouge », avec pour témoin privilégié Kasia Wandycz, la photographe.

 

(à suivre dans le livre quelques jolies remarques d’Adjani à propos de Brigitte Bardot.)

Août 2004 : l’unique rencontre entre Isabelle Adjani et Brigitte Bardot à Saint-Tropez.

Août 2004 : l’unique rencontre entre Isabelle Adjani et Brigitte Bardot à Saint-Tropez.

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2010

 

« C’est un ange sur la Terre. Elle porte sur son visage la beauté de son âme », dit d’elle Brigitte Bardot dont Isabelle Adjani a été la dernière visiteuse (le dimanche 7 mars 2010),  à l’exposition consacrée à l’éternelle B.B. revenue en haut de l’affiche à Boulogne-Billancourt.

Isabelle Adjani, Brigitte Bardot, deux  authentiques stars qui ont si bien exporté le charme français sur les écrans du monde entier dont Marion Cotillard (34 ans), la Présidente de cette 35ème Nuit des César, est la digne héritière. 

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Pour en savoir plus sur la biographie de Dominique Choulant consacrée à Isabelle Adjani, je vous invite à relire mon article de présentation (lien ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans LIVRES et AUTEURS Brigitte BARDOT
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 14:52
Photo promotionnelle de Brigitte Bardot pour le film « Le Fils de Caroline chérie » en 1954.

Photo promotionnelle de Brigitte Bardot pour le film « Le Fils de Caroline chérie » en 1954.

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Et voici le 7ème film de Brigitte Bardot…

 

Fiche technique

 

Pendant l'occupation de l'Espagne par les troupes napoléoniennes (1808 - 1813), le beau Juan d'Aranda (Jean-Claude Pascal) se distingue par sa bravoure et aussi par ses succès féminins. Ignorant ses origines françaises, il combattra tout d'abord auprès des guérilleros espagnols, puis sous les ordres du général Gaston de Sallanches (Jacques Dacqmine) qui se révèlera être son père. Plusieurs femmes le tireront de situations critiques : Térésa, une jeune paysanne (Magali Noël), la duchesse d'Albuquerque (Sophie Desmarets), séduites par sa prestance, mais son cœur appartiendra à la mignonne Pilar (B.B.) qu'il croyait être sa sœur !

 

Distribution : Jean-Claude Pascal - Brigitte Bardot (Pilar d’Aranda) - Jacques Dacqmine - Magali Noël - Sophie Desmarets - Georges Descrières - Daniel Ceccaldi - Alfred Adam - Robert Manuel - Michel Etcheverry - Bernard Lajarrige - Marcel Pérès.

 

Durée : 1 h 45 mn.

Tourné en couleurs.

 

Réalisation : Jean Devaivre.

Musique : Georges Van Parys.

Scénario et adaptation : Cécil Saint-Laurent, d’après son propre roman.  

 

Le tournage a eu lieu du 24 juin au 5 septembre 1954, dans les studios de Saint-Maurice (94), et dans les Pyrénées-Orientales : Collioure, Port-Vendres, Argelès-sur-Mer, etc.

 

Sortie à Paris : 11 mars 1955.

 

En Angleterre, le titre du film est : Caroline and the Rebels.

 

Box-office France : environ 1 670 000 entrées.

 

Pêle-mêle chronologique du film « Le Fils de Caroline chérie » (1954).

Pêle-mêle chronologique du film « Le Fils de Caroline chérie » (1954).

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Quelques anecdotes…

 

Ce film est le 3ème volet d’une trilogie consacrée au personnage « Caroline », imaginé par le romancier Cécil Saint-Laurent. Les deux premiers films avaient pour vedette principale Martine Carol : Caroline chérie (Richard Pottier, 1951) et Un caprice de Caroline chérie (Jean Devaivre, 1953).

 

Brigitte Bardot est en tête du générique féminin et apparaît dès la seconde scène aux côtés de Jean-Claude Pascal. Même si elle semble assez présente tout au long du film, elle ne participe qu’à 9 scènes.

 

Parmi les figurants, on remarquera notamment : Marcel Bozzuffi (son premier rôle – un soldat) et Pascale Roberts (son deuxième film ; elle est actuellement « Wanda » dans la série télévisée Plus belle la vie)

 

Un des assistants-réalisateurs est… Claude Sautet qui deviendra un grand metteur en scène : Les Choses de la vie (1970), César et Rosalie (1972), Vincent, François, Paul… et les autres (1974), Un cœur en hiver (1991), etc.

Affiches françaises du film « Le Fils de Caroline chérie » (1954).
Affiches françaises du film « Le Fils de Caroline chérie » (1954).

Affiches françaises du film « Le Fils de Caroline chérie » (1954).

Le dernier DVD du film sorti en 2015.

Le dernier DVD du film sorti en 2015.

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Le commentaire de Brigitte Bardot

 

« Martine Carol était à l’apogée de sa carrière. Tous les producteurs se l’arrachaient. Ils ne savaient plus quoi inventer pour attirer le client par son nom magique.

On me demanda alors de tourner un petit rôle dans un film de Jean Devaivre, Le Fils de Caroline chérie. Pourquoi pas Le Cousin germain de Lola Montès ou  Le Frère de lait de Nana ? (…)

Magali Noël était superbe, elle virevoltait et riait avec les uns et les autres. Jean-Claude Pascal, lui aussi superbe et altier, avait l’air de s’amuser avec elle. Et moi, j’avais l’air de tout sauf de la starlette en vogue… (…)

Le film fut très mauvais, Jean-Claude Pascal ne prit pas la place de Martine Carol, Magali Noël non plus et moi encore moins. ».

 (Initiales B.B., éditions Grasset, 1996)

 

et mon avis…

 

Un film un peu ennuyeux qui a mal vieilli… Mais on le regarde sans déplaisir surtout pour Brigitte Bardot (en brune), jeune fille naïve, timide et amoureuse, et également pour les autres comédiens (totalement oubliés du grand public) : Jean-Claude Pascal, Magali Noël, Sophie Desmarets et quelques seconds rôles (Robert Manuel, Michel Etcheverry, Daniel Ceccaldi, etc.).

L’intrigue est sans surprises et l’on imagine très vite le dénouement…

Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot.
Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot. Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot.
Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot. Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot.
Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot. Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot.

Photos du film « Le Fils de Caroline chérie » avec Brigitte Bardot.

Brigitte Bardot (aux côtés de Magali Noël et Jean-Claude Pascal) lors du tournage du film « Le Fils de Caroline chérie ».
Brigitte Bardot (aux côtés de Magali Noël et Jean-Claude Pascal) lors du tournage du film « Le Fils de Caroline chérie ».

Brigitte Bardot (aux côtés de Magali Noël et Jean-Claude Pascal) lors du tournage du film « Le Fils de Caroline chérie ».

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Publié par François BAGNAUD - dans Films de B.B. Brigitte BARDOT
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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 01:00
En 2015, Brigitte Bardot a été un « sujet » souvent abordé dans les médias.

En 2015, Brigitte Bardot a été un « sujet » souvent abordé dans les médias.

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Dans le magazine France Dimanche (n° 3509 du 30 octobre 2015), le célèbre Michou proclame fièrement et sans gêne : « J’ai les mêmes fesses que B.B. ! »…

Article publié dans « France Dimanche » (n° 3509 du 30 octobre 2015).

Article publié dans « France Dimanche » (n° 3509 du 30 octobre 2015).

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À l’approche de ses 80 ans [le 8 novembre 2015], Alain Delon a accordé une interview à TV Magazine, où il affirme son soutien à Nadine Morano et proclame que « les Français qui en ont marre ont le droit de voter pour le Front National ». Le quotidien Libération (du 28 octobre 2015) reprend ses propos en faisant le commentaire suivant :

« Quand on le regarde avec Brigitte Bardot, on se dit que vieillir ne rend vraiment pas plus sage ni intelligent ! »

 

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Le comédien Michel Piccoli (89 ans) a publié chez Grasset (le 28 octobre 2015), un livre intitulé J’ai vécu dans mes rêves dans lequel il évoque évidemment le tournage du film Le Mépris (en 1963) et sa célèbre partenaire Brigitte Bardot…

« Dans la scène de nu (“Et mes seins, tu les aimes ?”), il [Godard, le réalisateur] avait mis un livre sur les fesses de Bardot. J'ai osé lui dire que là, il exagérait. Il a dû penser que oui, c'était une image vulgaire. Il a retiré le livre. Bardot, la star qui faisait fantasmer le monde entier, avait une énergie formidable, toujours de bonne humeur. Fascinée par cette œuvre remarquable et cet épouvantable Godard qu'elle admirait, qui donne quelquefois aux acteurs le sentiment qu'ils doivent se débrouiller seuls. Elle m'épatait. (...)

Je n'avais jamais rencontré Bardot avant le tournage [du Mépris] et j'ai été ébloui par son innocence et sa spontanéité. (...) Elle était devant les caméras comme dans la vie, une actrice très simple qui ne faisait pas du tout la star. Elle était très disciplinée dans son travail. Elle était à l'heure. Elle connaissait son texte. (...) Ce n'était pas une diva prête à faire tous les caprices auxquels on aurait pu s'attendre. »

 

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En novembre 2015, la Fondation Brigitte Bardot nous informe que la célèbre chanteuse Jeanne Mas (Toute première fois, En rouge et noir) est désormais à ses côtés pour la sauvegarde des loups et le combat contre le commerce de la fourrure.

Découvrez une interview de Jeanne Mas avec le lien ci-dessous : 

 

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Dans le Journal du Dimanche (1er novembre 2015), l’humoriste Anne Roumanoff a commenté l’actualité et notamment le rapport de l’OMS qui déclare que la viande et la charcuterie seraient cancerigènes… Voici une de ses tirades :

« Si on les écoutait, on ne devrait manger que des graines. Franchement, quand tu vois Brigitte Bardot, ça donne pas envie de devenir végétarien. »

 

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Lors de l’émission « Lundi en Histoires » qui diffusait un superbe documentaire « Alain Delon, cet inconnu » (France 2, lundi 2 novembre 2015), on a pu apercevoir 2 photos de B.B. ! Tout d’abord dans le générique de l’émission (la photo mythique en bas noirs, les jambes croisées) et ensuite dans le documentaire, aux côtés d’Olga Horstig-Primuz, à l’époque où Alain Delon rejoignait « l’écurie » de cet impresario surnommée « Mama Olga ».

 

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Un portrait inédit de Brigitte Bardot a été présenté durant tout le mois de novembre 2015 à la Médiathèque de Hinx (40) lors d’une exposition de 15 œuvres d’un artiste local, Romuald Millot, intitulée « Monochromes de stars ». (Désolé, je n’ai aucune photo de cette œuvre !)

 

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À l’occasion de la sortie au cinéma d’une version restaurée du film Le Conformiste avec Jean-Louis Trintignant (1971), le réalisateur de ce thriller politique, Bernardo Bertolucci, nous révèle que Brigitte Bardot était à deux doigts de tourner dans son film :

« Elle m'a reçu de façon très amicale. Pendant que je lui racontais le film, je sentais dans son regard qu'elle ne voyait pas bien ce que je comptais faire de ce personnage féminin sulfureux. Elle a refusé poliment. »

Information publiée sur le site de L’Express, le 4 novembre 2015.

 

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Dans une interview accordée au magazine gratuit À nous Paris (novembre 2015), le comédien Jean Rochefort s’est autorisé quelques confidences pour le moins surprenantes [et sans intérêt !] sur sa partenaire Brigitte Bardot lors du tournage de leur film À cœur joie, réalisé en 1966 par Serge Bourguignon.

Il raconte que B.B., qui était à l’apogée de sa gloire, avait imposé sa présence dans le casting.

« À l’époque, je suis acteur de théâtre. J’ai fait très peu de films. Et on me convoque parce qu’une actrice voulait changer de partenaire et avait demandé mon humble personne qui avait la réputation d’être un acteur drolatique. »

Pour les besoins du film, où il interprétait le mari de Brigitte Bardot, les deux acteurs ont notamment dû s’embrasser. Une scène qu’il détaille aujourd’hui :

« Le premier plan est un plan à 360° sur nos bouches qui s’interpellent. Je suis un  peu tendu au début, c’est le moins que l’on puisse dire. (…) Et puis, on a eu d’autres scènes notamment au pied d’un avion avec des cordons de sécurité, parce que les femmes la haïssaient. Quand elle avait des Premières, elle avait des slips en zinc, parce que les femmes lui arrachaient des poils pubiens. Ah bah oui ! L’Homme, l’homo sapiens, drôle de bête. Et on entendait : “Et lui ? Qui c’est ? Mais qu’est-ce qu’il est moche !”. Et Brigitte me disait : “Calmez-vous Jean, n’écoutez pas”. »

Article publié sur le site « Non Stop People » par Matilde Abidi (le 6 novembre 2015).

 

* * * * *

 

Dans l’émission hebdomadaire « On n’est pas couché », diffusée le samedi 7 novembre 2015 sur France 2, Laurent Ruquier avait invité l’animateur Benjamin Castaldi qui venait présenter son dernier livre. L’occasion de parler de Loana (« Loft Story ») puis de Brigitte Bardot…

 

Laurent Ruquier : « Loana : on parlait de la nouvelle Brigitte Bardot à l’époque... ».

Yann Moix (l’un des chroniqueurs de l’émission) : « Elle a continué à lui ressembler d’ailleurs ! ».

Laurent Ruquier : «  C’est pas gentil parce que la différence entre Loana et Brigitte Bardot (qui d’ailleurs n’ont pas le même âge), c’est que B.B. était très très jolie à l’âge de Loana. Je la défends parce qu’en plus je sais qu’elle [Brigitte] nous regarde tous les samedis soirs. Je peux vous dire que Brigitte Bardot, c’est ce qu’on peut admirer chez elle, c’est justement qu’elle n’ait jamais rien fait, qu’elle ait assumé la femme qu’elle était jusqu’au bout à travers les années. Moi, je trouve cela plutôt extraordinaire. (…) Je voulais au moins saluer Brigitte Bardot. On n’aime pas tout chez elle, mais quand même ça reste une de nos plus grandes stars. »

 

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Dans une interview accordée au magazine financier luxembourgeois Paperjam, le publicitaire français, Jacques Séguéla (81 ans), a notamment déclaré :

« Marilyn Monroe, Brigitte Bardot, Madonna ou Lady Gaga sont (ou ont été) des stars parce qu’elles étaient différentes et symbolisaient une valeur. »

 Interview publiée le 10 novembre 2015.

 

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L’exposition des photos de Terry O’Neill (né en 1938) continue de parcourir le monde. Du 13 au 22 novembre 2015, elle était à Copenhague, la capitale du Danemark. Ce photographe a immortalisé Brigitte Bardot sur le tournage des Pétroleuses en 1971 avec ce portrait ci-dessous, auprès duquel il pose fièrement : 

Terry O’Neill et sa célèbre photo de Brigitte Bardot.

Terry O’Neill et sa célèbre photo de Brigitte Bardot.

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Une belle photo de Brigitte Bardot aux côtés de Manitas de Plata (en 1967) figure dans l’exposition consacrée au photographe Lucien Clergue (1934 - 2014). Au Grand Palais à Paris, du 14 novembre 2015 au 15 février 2016.

 

(Merci à mon ami Didier B. pour cette information.)

Brigitte Bardot et Manitas de Plata à Saint-Tropez durant l’été 1967.

Brigitte Bardot et Manitas de Plata à Saint-Tropez durant l’été 1967.

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À l’occasion des 70 ans du magazine ELLE (le 21 novembre 2015), un très beau livre retrace cette longue aventure : ELLE… était une fois (Éditions du Chêne). Dans un premier chapitre intitulé « Nos icônes », une double page est consacrée à Brigitte Bardot, avec la reproduction de cinq de ses « Unes ».

 

Voir l’article (ci-dessous) où l’on retrouve les 44 « Unes » du magazine ELLE avec B.B. :

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La chaîne « Paris Première » diffuse, le 21 novembre 2015, un documentaire à l’occasion des 70 ans du magazine féminin ELLE. Intitulé « ELLE… était une fois », ce film nous permet de revoir quelques-unes des 44 couvertures avec Brigitte Bardot (qui détient le record ex-aequo avec Catherine Deneuve).

 

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Une double page est consacrée à la comédienne Mylène Demongeot dans l’hebdomadaire Ici Paris (n° 3672 du 18 au 24 novembre 2015). Brigitte Bardot y est évoquée dans ces termes :

« … la blonde platine, encore inconnue du grand public jouait déjà un petit rôle avec Jean Marais et Brigitte Bardot dans un film au titre prémonitoire : Futures Vedettes ! (...)

Considérée comme la rivale de Bardot dans les années 60 (“alors que nous sommes amies et partageons la même passion des animaux”), Mylène a vécu par le passé avec des bêtes étonnantes, comme ce bébé lion, Boris. »

 

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Sur le site Médiapart, un article signé par Hedy Belhassine (du 22 novembre 2015) sur le retentissement international des attentats de Paris, rappelle que notre capitale est l’une des plus emblématiques du monde :

« Tous les routards savent comment illuminer le regard de leurs hôtes au bout du monde : il suffit d'évoquer Paris. Alors, l'étranger parle de Napoléon, de Pasteur, de Voltaire, de De Gaulle, Bardot, Zidane... la liste anachronique des références s'égrène au gré des rencontres du voyageur français. »

 

* * * * *

 

Vu (fin novembre 2015) dans les nouveautés de plusieurs grandes surfaces un livre pourtant sorti en juin 2014 (chez First Éditions). Il s’agit de Lino Ventura, une biographie écrite par Philippe Durant. Un chapitre intitulé « Rhum » raconte (sur 16 pages) les détails du tournage du film Boulevard du Rhum avec Brigitte Bardot et Lino Ventura (1971).

 

* * * * *

 

Lu dans Le Journal de Montréal (Canada) daté du 27 novembre 2015, un grand article qui rend hommage à la ville de Paris, rédigé par Gilles Proulx :

« …mes marches me menaient chez Polidor, ce bistro parisien où je mangeais plusieurs fois par semaine. (…) Juste à côté, il y a une petite boîte de jazz où j’allais m’enivrer de musique nord-américaine. Dans les années 1970, j’y ai croisé Brigitte Bardot qui y dansait et attirait tous les regards... Intimidé, je n’ai jamais osé l’approcher. »

 

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Le fondateur du parti politique « Debout la France », Nicolas Dupont-Aignan, a répondu à une question concernant Brigitte Bardot lors d’une interview pour le magazine Closer (n° 546 du 27 novembre 2015) :

Brigitte Bardot soutient le FN et pas vous, qui êtes membre de sa Fondation… Cela vous agace ?

- Ah oui, je lui ai écrit une petite lettre en lui disant : “Brigitte, c’est pas sympa ! Et moi, et moi, et moi ?” (Rires).

 

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Le site « actuabd.com » annonce la sortie d’une bande dessinée consacrée à Marine Le Pen et sa possible victoire à l’élection présidentielle de 2017 (La Présidente de François Durpaire et Farid Boudjellal).

Dans la critique de la BD, on peut lire notamment :

« Le dessin a beau être ultra-réaliste, cela n’empêche pas, à plusieurs reprises, que l’on ait du mal à savoir qui sont les personnages représentés (est-ce bien Nelson Montfort et Florent Pagny, que l’on voit accompagner Brigitte Bardot, Alain Delon, Éric Zemmour, Alain Soral, Dieudonné et Alain Finkielkraut à la première Garden-Party de l’Élysée de Marine Le Pen ?), et on a parfois même du mal à reconnaître certaines personnalités pourtant nommées (comme Michel Drucker ou Hubert Védrine). On comprend bien la volonté d’unir le réalisme du dessin à celui de l’intrigue, dans un souci de crédibilité, mais cet essai n’est que partiellement concluant. »

 

Brigitte Bardot apparaît effectivement dans une bulle aux côtés d’Alain Delon et de Jean-Luc Godard. Et elle déclare : « Elle [Marine Le Pen] au moins, elle a des couilles ! C’est notre nouvelle Jeanne d’Arc, je l’ai toujours pensé. »

. Le dessinateur s’est inspiré d’une photo parue à la fin des années 2000.

 

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À l’annonce (début décembre 2015) de la parution du magazine américain PlayBoy (janvier – février 2016), avec l’actrice Pamela Anderson à la « Une », tous les médias du monde entier ont rappelé que bon nombre de stars se sont dénudées pour cette revue sexy, et parmi les plus grandes, on cite Marilyn Monroe et… Brigitte Bardot.

Trois couvertures du magazine « PlayBoy » avec Pamela Anderson, Brigitte Bardot et Marilyn Monroe.

Trois couvertures du magazine « PlayBoy » avec Pamela Anderson, Brigitte Bardot et Marilyn Monroe.

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Sur le site du magazine féminin Marie-Claire, le journaliste Fabrice Gaignault signe (le 7 décembre 2015) un article intitulé « Pourquoi les stars écrivent ? » et cite Brigitte comme référence :

« Bien sûr, des célébrités de la chanson, du cinéma ou de la télé se sont toujours faufilées dans les meilleurs classements : souvenez-vous des tables des libraires en 1996, quand les palettes de Initiales B.B., mémoires de Brigitte Bardot (éd. Grasset), écrabouillaient les piles d'intellos stars. »

 

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Lors du documentaire réalisé par Henry-Jean Servat (« Destins secrets d’étoiles »), diffusé sur France 3, le lundi 7 décembre 2015, on peut apercevoir (surtout) Grace Kelly (qui est le sujet principal de ce film) mais aussi Marilyn Monroe, Elizabeth Taylor, Maria Callas, de nombreuses autres stars, et… Brigitte Bardot. Elle apparaît dans les extraits suivants :

- 1953 : débutante dans le film Si Versailles m’était conté ;

- 1955 : au Festival de Cannes ;

- 1956 : encore au Festival de Cannes, puis dans son film-culte Et Dieu… créa la femme, et lors de la présentation à la Reine d’Angleterre, Elisabeth II ;

- 1958 : à l’Opéra de Paris pour applaudir La Callas, en compagnie de Sacha Distel ;

- 1967 : lors de son arrivée au Festival de Cannes aux côtés de son mari, Gunter Sachs.

 

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Sur le site du magazine ELLE, le 9 décembre 2015, le coiffeur parisien David Mallett, nous propose de refaire en 4 étapes la demi-queue de cheval de Brigitte Bardot (comme sur la photo ci-dessous prise en… 1959). Décidément, B.B. inspire toujours les créateurs !

Brigitte Bardot sur le tournage du film « Voulez-vous danser avec moi ? » en 1959.

Brigitte Bardot sur le tournage du film « Voulez-vous danser avec moi ? » en 1959.

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Dans son numéro 3 de décembre 2015, à l’occasion des Fêtes de Noël, le magazine LUI propose un calendrier avec les plus belles filles du monde. Et sur la couverture, on retrouve le (désormais) célèbre top-model néerlandais, Lara Stone (31 ans), qui pose comme B.B. ! Sur Internet, on la qualifie même de « sosie de Brigitte Bardot » !

Brigitte Bardot en 1968 sur le tournage du film « Shalako » (à gauche) et Lara Stone en couverture du magazine « LUI » en décembre 2015.

Brigitte Bardot en 1968 sur le tournage du film « Shalako » (à gauche) et Lara Stone en couverture du magazine « LUI » en décembre 2015.

 

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Dans l’émission hebdomadaire « On n’est pas couché », diffusée le samedi 12 décembre 2015 sur France 2, Laurent Ruquier a reçu l’écrivain Philippe Jaenada pour son livre La Petite femelle (éditions Julliard, août 2015). Cette passionnante biographie retrace l’histoire réelle de Pauline Dubuisson, dont la vie inspira Clouzot pour son film La Vérité, sorti en 1960, avec Brigitte Bardot. Évidemment, le film et son interprète ont été évoqués et surtout la tentative de suicide de B.B., le 28 septembre 1960, mise en parallèle avec celle (malheureusement) réussie de Pauline Dubuisson, le 22 septembre 1963.

Pour en savoir plus sur cet ouvrage, je vous invite à relire mon article (lien ci-dessous) :

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Le site du quotidien Le Monde consacre un grand article au mobilier design, le 14 décembre 2015, et cite notamment en référence… Mijanou Bardot, la sœur cadette de Brigitte.

« Après une carrière éclair dans le cinéma, Mijanou Bardot a lancé son entreprise (Espace Loggia, fondée en 1979) sur une idée novatrice : proposer aux adultes le lit en mezzanine, réservé jusqu’alors aux chambres d’enfants. »

 

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À l’occasion des 70 ans de ELLE, le site du magazine publie (le 15 décembre 2015) la première interview (en 1987) du mannequin Estelle Lefébure (ex-Hallyday). Extraits :

« Avec sa peau de bébé, sa moue à la Bardot et ses rondeurs à la Monroe, Estelle a, en moins de deux ans, conquis Paris et séduit l’Amérique. (…) J'aimerais beaucoup faire du cinéma, mais je ne veux surtout pas donner à l'écran l'image du mannequin”.  Sa passion pour Brigitte Bardot et Marilyn Monroe nous dévoile un peu ses attentes en la matière : tendresse, émotion, sensualité… star-system ? (…) On ne peut que craquer pour ses charmes de femme-enfant comparable à ceux de la blonde sauvageonne de Et Dieu... créa la femme. Mais les comparaisons ne s’arrêtent pas là : B.B.-Estelle est aussi membre de la S.P.A. ».

 

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Toujours à l’occasion des 70 ans de ELLE, le magazine (version papier) consacre son numéro 3651 (du 15 décembre 2015) aux « Stars du cinéma français ». En achetant ce collector, je pensais qu’il y aurait une large place pour Brigitte Bardot (qui détient le record des Unes avec 44 couvertures), et bien je n’ai trouvé que 4 citations la concernant…

 

1) Page 80 – Article intitulé « Data Buzz – nos histoires, en chiffres et en lettres »

«  À 15 ans, Brigitte Bardot posait pour la première fois en couverture de ELLE. Elle était parfois photographiée avec une femme dont on pouvait penser qu’elle était sa mère. Nous nous sommes récemment rendu compte qu’il s’agissait en fait d’une amie de la famille. »

 

2) Page 118 – Article consacré à Jacqueline Duhème, qui fut une illustratrice pour le magazine. Elle se souvient de quelques personnalités…

« Bardot, chez elle, il n’y avait rien à jeter ! Vadim voulait la présenter à Hélène [Lazareff – fondatrice du magazine]. Je les ai tous invités à mes 25 ans. Peu après, Brigitte débutait sa carrière en faisant la cover de ELLE. En plus, elle était loin d’être conne. En 1953, elle a écrit pour ELLE un joli conte, La Dinde de David, que j’ai illustré. L’histoire d’un petit garçon qui aimait les animaux, elle a de la suite dans les idées ! »

 

3) Page 220 – Interview d’Odile Sarron, qui fut directrice de casting pour ELLE.

« Je l’ai rencontrée [Claudia Schiffer], ce qui m’a fascinée, c’est son port de tête, le même que celui de Brigitte Bardot, à qui elle ne ressemblait pas à l’époque. »

 

4) Page 339 – Dans un pêle-mêle d’anciennes couvertures, on reconnaît en tout petit celle (ci-dessous) avec B.B. (n° 889 du 28 décembre 1962).

Une des 44 « Unes » du magazine « ELLE » avec Brigitte Bardot (n° 889 du 28 décembre 1962).

Une des 44 « Unes » du magazine « ELLE » avec Brigitte Bardot (n° 889 du 28 décembre 1962).

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Le groupe Brigitte, composée de deux femmes (Aurélie Saada et Sylvie Hoarau), a accordé une interview au quotidien belge Le Soir, daté du 21 décembre 2015. L’occasion de se souvenir de l’origine du nom de ce duo…

Votre groupe, votre personnage s’appelle Brigitte, en hommage, dites-vous, à Brigitte Bardot (pour le glamour), Brigitte Fontaine (pour l’humour, l’esprit) et Brigitte Lahaie, pour… euh, quoi en fait ?

- Pour la sexualité libre ! La femme-cul, quoi. C’est important. Après, il y a toutes les autres Brigitte. Brigitte la voisine, Brigitte la dame de la cantine, Brigitte ma tante. C’est une mère, c’est une icône, c’est tout à la fois. 

 

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Marianne James reprend au Théâtre du Gymnase jusqu'au 10 janvier 2015 sa pièce Miss Carpenter inspirée par une Marilyn ratée, pathétique et délirante de 80 ans. À propos de la star américaine, elle lui préfère Brigitte Bardot à la beauté authentique, « non trafiquée ».

Propos tenus lors d’une interview pour le magazine Femme Actuelle (21 décembre 2015).

 

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Dans le documentaire « Jean-Claude Brialy : le goût des autres » (2013), diffusé sur France 5, le 24 décembre 2015, on aperçoit Brigitte Bardot arrivant en gare de Cannes pour assister au Festival (1956).

Le lendemain, sur la même chaîne, dans le documentaire « Jean Gabin, une âme française », on a pu voir très longuement des photos du tournage du film En cas de malheur (1958) et également de belles affiches étrangères. Le fils de Jean Gabin a rapporté les propos de son père : « C’est un film de merde ! ». Surprenant et jamais entendu auparavant…

 

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Double hommage dans l’émission « Ze Fiesta ! » de Patrick Sébastien, diffusée le 25 décembre 2015, à 20 h 50, sur France 2. L’animateur Sébastien Cauet a imité Dario Moreno chantant la samba Brigitte Bardot, puis l’ancien rugbyman Vincent Moscato est apparu sur une grosse moto et a chanté Harley Davidson, déguisé en… Brigitte Bardot !

 

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Le 20ème Festival International du Film de Capri (Italie) a rendu hommage à Brigitte Bardot (du 26 décembre 2015 au 2 janvier 2016). Projection de son film Le Mépris de Godard (1963) et une exposition.

Toutes les photos et plus de détails avec le lien ci-dessous : 

 

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Dans la série « L’air du temps » de Jacques Pessis, le documentaire consacré à Gilbert Bécaud (« la 1ère idole des jeunes en 1954 ») est diffusé le 27 décembre sur France 5. On y aperçoit longuement Brigitte Bardot lors de leur idylle amoureuse, dans un petit film inédit. Une liaison qui durera de décembre 1957 à février 1958.

 

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Dans son émission matinale « Aujourd’hui dans l’histoire » sur Europe 1, Franck Ferrand nous raconte la sortie en France du film mythique de B.B., Et Dieu… créa la femme, le 28 décembre 1956. (Sauf que la date de sortie est le 28 novembre 1956.)

Pour écouter cette courte (2 mn) émission, je vous propose le lien ci-dessous : 

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/insolite/28-d%C3%A9cembre-1956-sortie-du-film-et-dieu-cr%C3%A9a-la-femme-avec-brigitte-bardot/vp-BBnYuFN

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La linguiste Marie Treps explique dans Le Figaro (30 décembre 2015) combien les emprunts à la langue française sont nombreux à l’étranger. Et elle cite, par exemple, le mot « bardotka » qui désigne, en Pologne, un soutien-gorge pigeonnant, depuis le succès du film de B.B., Et Dieu… créa la femme, en 1956.

 

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Dans une interview pour le quotidien Libération (30 décembre 2015), Georges Vigarello, directeur d’Études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, déclare notamment :

« À partir des années 50, et surtout 60, la montée du féminisme entraîne une revendication inédite : la femme juge avoir droit à son propre plaisir, affirmant une autonomie totalement repensée. Brigitte Bardot en est l’actrice symbole : beauté provocante, allure affranchie, elle heurte réserves et conventions. Le modèle est alors autant affirmation du désir qu’affirmation de soi. Bardot vit à son rythme et choisit ses amours. »

 

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Lors de la rediffusion de l’émission « Du côté de chez Dave » (sur France 2, le 31 décembre 2015 à 1 h du matin), un bel hommage a été rendu à Sacha Distel. Et on a revu un long extrait de son duo avec Brigitte Bardot, Le Soleil de ma vie.

 

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À l’occasion de la diffusion d’un documentaire sur sa vie (réalisé par son fils Paul, et diffusé le 3 janvier 2016 sur TF1), Jean-Paul Belmondo a accordé une longue interview à TV Magazine (du 31 décembre 2015). Il répond à deux questions sur B.B. :

En France, vous avez failli tourner avec Brigitte Bardot...

- Oui, nous avons réalisé un bout d'essai... Elle aurait dû jouer à la place de Catherine Deneuve dans La Sirène du Mississipi de Truffaut mais elle n'était pas libre.

Séducteur comme vous l'étiez, auriez-vous succombé à son charme ?

- Je l'avais trouvée ravissante. Mais ce n'est pas allé plus loin, car nous n'avons pas fait le film ensemble. En revanche, elle est devenue une amie. J'admire son engagement en faveur des animaux. Ma chienne, Chipie, vient d'ailleurs d'un des refuges de sa Fondation.

 

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Pour revenir rapidement à la première partie de cet article (de janvier à octobre 2015), je vous propose le lien direct ci-dessous :

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  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. : avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).

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