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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 11:53
Saint François d’Assise, ami et protecteur des animaux.

Saint François d’Assise, ami et protecteur des animaux.

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Le 4 octobre, c’est la Saint François d’Assise et également la Journée mondiale des animaux.

Cette Journée a été proposée en 1929 lors du Congrès international pour la protection des animaux qui se tenait à Vienne (Autriche). Mais c’est lors du Congrès de 1931 à Florence (Italie) qu’elle fut réellement instaurée dans le monde entier.

Cette date a été choisie parce que c’est le jour de la Saint François d’Assise. Le fondateur de l'Ordre des Franciscains considérait les animaux comme des créations vivantes de Dieu, les élevant au rang de frère de l'homme. Cet homme d’église est généralement considéré comme le premier défenseur des animaux.

C’est pour cette raison que Brigitte Bardot l’a choisi pour figurer dans son dernier livre : Mes as de cœur (Arthaud, 2014). Je vous propose de (re)découvrir le mot manuscrit rédigé par B.B. qui est reproduit ainsi dans son ouvrage. 

4 octobre – Saint François d’Assise : Journée mondiale des animaux

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Mille mercis à toi, ma chère amie Pascale G., ma petite sœur de cœur rencontrée sur Facebook, le 25 novembre 2011. Tu es toujours la première à me souhaiter ma fête, mon anniversaire, la « bonne année », etc. Et c’est avec un grand plaisir que je reçois tes vœux et tes petites cartes. 

Adorable petite Minnie qui a été sauvée par Pascale et qui coule des jours heureux dans le Var.

Adorable petite Minnie qui a été sauvée par Pascale et qui coule des jours heureux dans le Var.

La jolie carte de mon amie Pascale reçue ce jour pour la Saint-François.

La jolie carte de mon amie Pascale reçue ce jour pour la Saint-François.

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Publié par François Bagnaud - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 00:09

(Article actualisé le 16 septembre 2016)

Un an déjà...

Carte dédicacée par Guy Béart, le vendredi 12 février 1999, après son  récital à Bobino.

Carte dédicacée par Guy Béart, le vendredi 12 février 1999, après son récital à Bobino.

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Le chanteur et auteur-compositeur Guy Béart est décédé le mercredi 16 septembre 2015 d’une crise cardiaque à Garches (92) où il résidait. Il avait 85 ans.

 

J’ai toujours aimé ses chansons (devenues des « classiques ») et j’ai eu l’honneur de le rencontrer deux fois. La première, ce fut lorsqu’il est venu applaudir mon amie Colette Renard au Théâtre de Dix-Heures en décembre 1998. Nous avions sympathisé et il m’avait alors invité à son prochain spectacle à Bobino. Et c’est ainsi que je l’ai revu dans sa loge, le 12 février 1999, et qu’il m’a dédicacé une carte postale (ci-dessus).

Je garde de ces deux brèves rencontres le souvenir d’un homme chaleureux et plein d’humour, qui aimait discuter et plaisanter avec ses interlocuteurs.

Il était l’un des derniers grands représentants de la Chanson française des années 50 à 80.

 

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Biographie

 

Guy Béart (de son vrai nom Guy Béhar-Hassan) est né au Caire (Égypte), le 16 juillet 1930.

Il  a grandi dans différentes villes d’Europe, du Mexique et du Liban, avant de s’installer à Paris à l’âge de 17 ans.

Inscrit à l'École nationale de musique de Paris, il est ensuite reçu à l’École nationale des Ponts et Chaussées, d'où il sort avec un diplôme d'ingénieur (métier qu’il exercera réellement durant quelques années).

Il débute une carrière de chanteur en 1954 dans des cabarets parisiens.

Son premier succès, Bal chez Temporel (1958), sera suivi de beaucoup d’autres qui sont encore dans toutes les mémoires…

L'eau vive (1958), Qu'on est bien (1958), Le matin, je m'éveille en chantant (1960), Les grands principes (1965), Vive la rose (1966), Le grand chambardement (1968), La Vérité (1968), À la claire fontaine (1968), L'espérance folle (1971), À Amsterdam (1976), etc.

Il produit et présente une grande émission de variétés (à partir de 1966) qui est restée dans les annales de la télévision française : « Bienvenue chez Guy Béart ». Malheureusement, un cancer l’éloignera durant quelques années de la scène mais il continuera toujours de composer des chansons. 

Il a donné son dernier concert (durant 4 heures), le 17 janvier 2015,  à l’Olympia.

Il a deux filles : Ève et l’actrice Emmanuelle Béart.

 

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En 1958, il a participé à une émission télévisée (diffusée le 31 décembre pour les Fêtes de fin d’année) intitulée « Télé Variétés » et réalisée par François Chatel. Il chantait C’est vous ! en compagnie de… Brigitte Bardot, sublime de beauté (voir ci-dessous) :

Guy Béart et Brigitte Bardot, dans une émission diffusée le 31 décembre 1958.
Guy Béart et Brigitte Bardot, dans une émission diffusée le 31 décembre 1958.
Guy Béart et Brigitte Bardot, dans une émission diffusée le 31 décembre 1958.
Guy Béart et Brigitte Bardot, dans une émission diffusée le 31 décembre 1958.

Guy Béart et Brigitte Bardot, dans une émission diffusée le 31 décembre 1958.

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Si vous souhaitez voir (ou revoir) ce duo inattendu, je vous propose la vidéo ci-dessous avec de nombreuses autres chansons de B.B. L’extrait avec Guy Béart débute à 42 mn 49

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 23:41

(Article actualisé le 13 août 2016)

 

18 ans déjà... qu'il nous a quittés

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices... (Copyright inconnu)

1971 - Brigitte Bardot et Nino Ferrer : regards tendres et complices... (Copyright inconnu)

      Nino Ferrer et Brigitte Bardot

Une brève rencontre amoureuse…

 

     

J’étais encore très jeune (12 ou 13 ans) lorsque je voyais Nino Ferrer à la télévision ; je l'aimais bien car ses chansons (style Mirza ou Le Téléfon) était plutôt rigolotes et sympas mais ce n’était pas ses 45 Tours que j’achetais. Je préférais alors les idoles (Sylvie, Johnny, Sheila...). Puis quelques années plus tard, il a composé deux petits chefs d’œuvre (La Maison près de la fontaine et Le Sud), et là, je me suis précipité chez mon disquaire. Ce sont les deux seuls disques de Nino Ferrer que je possède dans ma collection.

Je trouvais cet artiste très « dandy britannique », élégant et raffiné. Je l’imaginais cultivé et plein d’humour, il m’apparaissait comme « quelqu’un de bien ». Aussi, lorsque Brigitte Bardot écrivait ses Mémoires en 1995 et qu’à ses côtés, je tapais à l’ordinateur ses pages manuscrites, quelle surprise de lire qu’elle avait eue une belle aventure avec lui. C’était en 1971 et même si la presse de l’époque en avait parlé, je ne m'en souvenais plus du tout !

Brigitte me raconta alors en détails cette relation qu’elle n'avait pas souhaité poursuivre (malgré toute la tendresse qu’elle éprouvait pour cet homme) car elle traversait une « mauvaise période ». Après quelques déceptions amoureuses, elle n’était pas prête à s’investir à nouveau dans un grand amour. Or, Nino semblait réellement très épris d'elle…

 

196x (fin) - Si lumineuse...Voici ce que Brigitte a écrit dans son premier livre autobiographique…

Je fus invitée à une soirée chez ce merveilleux chanteur qu’est Nino Ferrer.

J’y allais en conquérante insolente, cachant derrière les faux-semblants une vulnérabilité et une tristesse profondes. Je trouvai Nino gentil, timide, nostalgique, vrai et extrêmement sensible. Du coup, je baissai le masque et apparus moi aussi telle que j’étais pour de vrai. Il s’ensuivit un coup de foudre réciproque qui balaya en un instant toutes les blessures de part et d’autre. J’allai même le retrouver à Rome (…) le temps d’un long soupir (…).

Dommage, je n’étais pas prête à vivre un nouvel amour, trop d’amertume me revenant au cœur, au plus profond des bras de Nino. Il écrivit néanmoins pour moi une chanson extraordinaire Libellule et Papillon de la trempe des créations de Gainsbourg, que je ne chantai jamais, mais qui fut interprétée quelques années plus tard par sa compagne devenue sa femme.

Initiales B.B. (Grasset - 1996)

 

 

Dans la biographie de Nino Ferrer écrite par deux journalistes des Inrockuptibles, voici comment cette aventure amoureuse a été relatée…

 Livre Nino Ferrer (Blog Bagnaud)

 

Brigitte Bardot surgit dans la vie de Nino en 1971, lors d’une soirée que le chanteur donne dans « La Martinière » [immense propriété située à Rueil-Malmaison (92)], et elle va l’occuper durant quelques semaines. Ce fantasme de longue date devient soudain accessible. Bien avant de rencontrer Bardot, Nino avait été approché pour écrire des chansons destinées au show télévisé de la star, mais les premiers contacts n’avaient pas abouti et la rencontre n’avait pas eu lieu. Nino, en tout cas, s’épanchait souvent sur sa fascination pour l’actrice. Dans divers articles de journaux ou interviews, il citait Bardot comme la femme idéale, la femme indépassable.  Dans le numéro 7 de Rock & Folk daté de mai 1967, il déclarait déjà : « B.B., le grand regret de ma vie ».

(…)

Entre elle et Nino, les choses ne durent pas longtemps. Nino en gardera tout de même un souvenir assez présent. Il s’achète alors le même long manteau afghan, très hippie, qu’il a vu Bardot porter sur des photos de presse.

(…)

L’histoire de Nino avec Bardot est de notoriété publique. Le journal  France Dimanche en parle encore dans son édition du 25 février 1972, c’est-à-dire plus d’un an après la fin de leur liaison. L’article est intitulé : « B.B. jette Nino Ferrer ». On peut néanmoins y lire ces propos de Nino : « Quand j’ai rencontré Brigitte, il y a un an à Rome, c’est d’elle que je croyais être réellement amoureux ». 

Nino Ferrer, du noir au sud de Christophe Conte et Joseph Ghosn

(Éditions Numéro 1 - 2005)

 

Quant au magazine people Ici-Paris n° 1390 du 29 février 1972, il titrait : « Nino Ferrer amoureux mais beau joueur » et ajoutait « En me plaquant, B.B. m’a rendu service ». En effet, c’est après cette rupture qu’il retrouvera la femme de sa vie, un temps délaissée…

 

1971 - Avec le chanteur Nino Ferrer

Tendre complicité entre Brigitte Bardot et Nino Ferrer.

Le 4 février 1971, lors du vernissage d’une exposition du peintre Vincent Roux.

 

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Nino Agostino Arturo Maria Ferrari, dit Nino Ferrer, est né le 15 août 1934 à Gênes (Italie) et décédé le 13 août 1998 à Montcuq dans le Lot.

Après avoir passé ses premières années en Nouvelle-Calédonie où son père était ingénieur, Nino fait des études d’ethnologie et d’archéologie à la Sorbonne, tout en se passionnant pour la musique (notamment le jazz), la peinture et la gravure.

Ses débuts dans le métier artistique remontent à 1959, il est alors contrebassiste et bassiste sur des 45 Tours, puis il accompagne la chanteuse Nancy Holloway. C’est en 1963 qu’il commence à enregistrer des disques mais le succès viendra en 1966, à son grand étonnement, avec le tube Mirza. Il se voit alors un peu contraint d’enregistrer le même style de chansons… : Oh ! Hé ! Hein ! Bon !, LeTéléfon, Je vends des robes, Les Cornichons, etc…

Certes, cette gloire lui apporte l’argent et une vie facile mais cela ne semble pas le satisfaire aussi il part vivre en Italie de 1967 à 1970.

À son retour en France, il s’installe dans le Quercy et se lance dans l’élevage des chevaux, tout en continuant à composer. Et en 1972, une de ses chansons, La Maison près de la Fontaine, se vend à plus de 500 000 exemplaires. Il sort d'autres albums mais il ne retrouve le succès qu’avec Le Sud qui restera son plus gros « tube » en 1975, vendu à plus d'un million d'exemplaires. Avec ses royalties, il agrandit son domaine, compose toujours, et en 1989, italien d’origine, il demande et obtient la nationalité française.

Mais en juillet 1998, Mounette, sa maman adorée, meurt d’un cancer à l’âge de 86 ans et un mois après, désespéré et inconsolable, Nino Ferrer se tire une balle en plein cœur au milieu d'un champ de blé situé à quelques kilomètres de chez lui.

 

Deux jours après sa mort, il aurait eu 64 ans. Il était né la même année que Brigitte… 

 

En hommage à Nino Ferrer,

je vous propose d’écouter un court extrait de sa plus belle chanson : Le Sud.

 

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Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.
Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.

Merci à mon ami Joël A. pour ces photos de la soirée du 4 février 1971.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 00:08

 Bonne Fête, chère Brigitte ! 

 

 Tous les 23 juillet

une vague d’amour déferle sur

«  La Madrague  »

 

 

Tous les ans, plusieurs jours avant le 23 juillet, le courrier de Brigitte Bardot devient plus volumineux : le facteur dépose chaque midi au moins un sac postal plein à ras bord…

Quelle est donc la raison de cet afflux soudain de lettres ?

Simplement, parce que ce jour-là, on fête la Sainte Brigitte et que des milliers de personnes envoient alors une petite carte à Brigitte Bardot !

Bien que « submergée » par cette vague d’amour, Brigitte prend le temps de lire chacune des cartes et répond autant qu’elle le peut individuellement. Elle est toujours très touchée que des gens (souvent inconnus, mais aussi beaucoup de fidèles dont elle reconnaît immédiatement le nom) puissent penser à lui écrire à cette occasion... Fait incroyable de la part d’une telle personnalité, Brigitte garde précieusement, année après année, toutes ces marques de sympathie dans des cartons bien classés et rangés dans ses archives. De même pour les cartes d’anniversaire et celles pour les Fêtes de fin d’année (Noël et Nouvel An).

 

Voici un petit méli-mélo de quelques cartes reçues à l’occasion de sa Fête. J’ai ajouté (en bas à gauche) un simple mot manuscrit de Brigitte, découpé sur une des enveloppes reçues et qui résume bien sa pensée : « Extraordinaire ».

 

Bonne Fête Brigitte Bardot (Blog Bagnaud) 

 

 

Mais qui était… Sainte Brigitte ?

Une Suédoise mystique du 14ème siècle dont l’œuvre théologique (Les Révélations) fut connue aussitôt dans toute l’Europe. Elle mourut à Rome en 1371, au retour d’un pèlerinage en Terre Sainte.

 

Quant au prénom Brigitte, il eut un succès considérable dans le monde occidental, en particulier en Scandinavie, en Irlande, aux États-Unis et en… France où il a connu une véritable envolée de 1955 à 1964, grâce à l’immense popularité de B.B. à cette époque.

Depuis, il est un peu « passé de mode » et est retombé assez loin dans les classements annuels des prénoms les plus donnés aux bébés actuellement.

Mais la présence des Brigitte s’observe dès le 15ème siècle en Europe du Nord, gagne ensuite l’Italie puis l’Angleterre et s’étend à la France au 18ème siècle. Quant à l’Irlande, ce prénom y était si répandu au 19ème siècle qu’aux États-Unis, dans les feuilletons de la presse quotidienne ou dans les pièces de théâtre, toutes les Irlandaises se prénommaient Brigitte !

 

 

Durant de nombreuses années, Brigitte Bardot avait pris l’habitude, dès le mois de juin, de s’enfuir de Saint-Tropez (trop envahi par les touristes) pour se réfugier à Bazoches, sa ferme des Yvelines (78). C’est donc là (à la fin des années 80 puis dans les années 90) que nous fêtions la Sainte Brigitte, le plus souvent dans un petit restaurant de Montfort-L’Amaury ou simplement chez elle.

Mais en 1995, je ne sais plus pour quelle raison, Brigitte était encore à Saint-Tropez à cette date.

Le soir de sa fête, elle avait prévu d’aller dîner chez ses amis de longue date, Edna et Roger, qui tenaient le restaurant « L’Esquinade » sur la plage. J’étais en vacances chez elle avec Frank, son secrétaire. L’ambiance était vraiment joyeuse et détendue. Nous avions retrouvé à Saint-Tropez, l’animateur Bernard Montiel que Brigitte connaissait bien à l'époque ; moi, j’avais sympathisé avec Danièle Gilbert que j’avais parfois croisée dans des soirées parisiennes. Elle n’avait jamais rencontré Brigitte et c’était son rêve…

Alors, avec Frank, nous avons demandé à Brigitte si nous pouvions inviter chacun une personne et c’est comme cela que Bernard et Danièle se sont retrouvés invités, pour la première fois, à la table de Brigitte Bardot !

 

 Daniele-Gilbert-et-Francois-Bagnaud--23-juillet-1995-.jpg

Avec la souriante et sympathique Danièle Gilbert, à la sortie du restaurant.

 

Étaient également présents : Mylène (que Brigitte considérait alors comme sa « fille adoptive ») et une de ses voisines de La Garrigue, que nous aimions bien, Jacqueline Pitchal (une amie de Dalida devenue depuis écrivain). Et bien sûr, Bernard (le mari de Brigitte) et Patrick (le compagnon de Danièle Gilbert).

La soirée fut pleine de rires, de chansons, de blagues et de bulles de champagne. Brigitte et Mylène ont joué de la guitare sur la plage. Nous étions euphoriques ; Brigitte était rayonnante et en forme, elle semblait vraiment heureuse…

 

Un souvenir merveilleux à jamais dans ma mémoire, avec quelques belles photos de cette soirée diffusées dans la presse internationale. Ainsi celle ci-dessous est parue dans le magazine Gala (n° 111 du 2 août 1995).

 

 23 juillet 1995 - Brigitte Bardot et François Bagnaud

Pour la fête de Brigitte Bardot, le 23 juillet 1995, à Saint-Tropez.

De gauche à droite : …moi, Bernard Montiel, Frank Guillou, Brigitte, Jacqueline Pitchal, Danièle Gilbert et Mylène de Muylder.

(Vingt ans après, en 2015, seuls Frank et moi sommes restés proches de Brigitte...!)

 

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 23:53

Sacha Distel et Brigitte Bardot

 

(Article actualisé le 22 juillet 2016)

12 ans déjà...

Le 22 juillet 2004, Sacha Distel s’en est allé, emporté (à 71 ans) par cette horreur qu’est le cancer.

Il reste à jamais dans nos souvenirs et dans nos cœurs comme un bel homme toujours souriant qui enchantait nos jeunes années avec ses Sacha Show où il recevait toutes les idoles de l’époque. Mais, nous le connaissons aussi, nous les admirateurs de Brigitte Bardot, comme celui qui fut son compagnon de l’été 1958 au printemps 1959.

 

À l’annonce de sa disparition, Brigitte avait été extrêmement bouleversée et elle avait décidé de lui rendre publiquement un bel hommage dans Le Journal du Dimanche (voir ci-dessous) :

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

Article paru dans « Le Journal du Dimanche » (n° 3004 du 25 juillet 2004).

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Je vous propose de revoir quelques jolies photos de Brigitte et Sacha, au temps de l’insouciance et du bonheur.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.
Brigitte Bardot et Sacha Distel.

Brigitte Bardot et Sacha Distel.

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».
En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

En 1973, ils s'étaient retrouvés pour enregistrer une superbe chanson : « Le soleil de ma vie ».

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Toutes mes chaleureuses pensées à son épouse Francine, ainsi qu’à leurs deux fils et à leurs petits-enfants.

Pour en savoir plus sur cet inoubliable artiste, je vous propose de découvrir son site officiel (lien ci-dessous). 

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 23:51

Un an déjà...

(Article actualisé le 10 juillet 2016)

Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).
Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).  Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).

Omar Sharif, acteur égyptien (1932 - 2015).

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Omar Sharif s’est éteint le 10 juillet 2015, à l’âge de 83 ans, au Caire en Égypte.

Pour tous les cinéphiles et pour le grand public, il restera pour toujours l’inoubliable et troublant Prince du désert dans Lawrence d’Arabie (1962) et le Docteur Jivago (1965), deux grands classiques de David Lean.

Moi, je l’ai découvert et aimé dans le rôle de l’Archiduc héritier Rodolphe d’Autriche dans le film Mayerling de Terence Young en 1968 (voir ci-dessous) ; c’est l’un de mes films préférés.

Omar Sharif tournera près de 80 films et recevra de nombreuses récompenses internationales ; l’une des dernières étant pour son rôle dans Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran (de François Dupeyron) en 2003. Un film dans lequel Isabelle Adjani interprète une star qui ressemble à... Brigitte Bardot !

Omar Sharif et Catherine Deneuve dans « Mayerling », le très beau film de Terence Young en 1968.

Omar Sharif et Catherine Deneuve dans « Mayerling », le très beau film de Terence Young en 1968.

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Brigitte Bardot a rencontré une seule fois ce séduisant acteur. C’était à Deauville, le 29 juillet 1969 (voir ci-dessous). B.B. était aux côtés de Patrick Gilles (son compagnon de l’époque) et de Régine.

Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).
Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).

Brigitte Bardot en grande conversation avec Omar Sharif (le 29 juillet 1969 à Deauville).

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« Quand Brigitte Bardot, Gary Cooper ou Marilyn Monroe entrent quelque part, il se passe quelque chose. Comme quand on voit un félin faire irruption dans un groupe de lapins. »

Phrase attribuée à Omar Sharif par le magazine Ici Paris (n° 3654 du 15 juillet 2015).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 11:49

Hommage à un poète nommé

« Pilou » Bardot

 

Lorsque fin mai 2012, j’ai reçu de la part de mon éditeur une demande pour Brigitte Bardot, j’ai su immédiatement qu’elle allait accepter. En effet, le magazine Le Point la sollicitait pour participer à un hommage à l’occasion de la Fête des Pères, le 17 juin. Il s’agissait, pour des personnalités (dont François-Xavier Demaison, Stéphane Bern ou Guy Savoy), d’évoquer leur papa. Et c’est ainsi que Brigitte m’a immédiatement envoyé ce joli texte ci-dessous :

 

Brigitte Bardot évoque son père Pilou (Juin 2012)

Original de l’hommage écrit par B.B. pour son Papa Pilou.

(Paru dans Le Point n° 2073 du 7 juin 2012)

 

Louis Bardot, d’origine lorraine, est né en 1896. Il est surnommé « Pilou ».

Avec ses frères, il dirige des usines d’Air Liquide, dont le siège parisien se trouvera, à une époque, rue Vineuse, dans la même petite rue du 16ème arrondissement où se situe l’actuelle Fondation de Brigitte.

À 37 ans, il épouse une parisienne (qui a passé son enfance en Italie), Anne-Marie Mucel (dite « Toty »), et le 28 septembre 1934, ils donnent naissance à leur première fille, Brigitte. Puis, le 5 mai 1938, la famille accueille un deuxième enfant : Mijanou, la petite sœur de B.B. Quand elles étaient gamines, ce gentil papa leur lisait de jolies histoires pour les endormir : Les Contes du Chat perché de Marcel Aymé, Les Histoires comme ça de Kipling ou les fables de Madame la Pie qu’il inventait.

Brigitte a toujours adoré son Papa, et même si elle le craignait car il était assez sévère, elle avait un profond respect pour lui et elle l’aimait plus que tout. 

 

1967/06 - Avec son papa surnommé

Brigitte et son papa arrivent chez « Maxim’s » à Paris (Juin 1967).

 

Au début, Pilou ne voyait pas d’un bon œil que sa fille devienne mannequin, puis actrice, mais ensuite il sera très fier de sa réussite. Il n’hésitera jamais à la défendre publiquement. Ainsi, en 1958, lorsqu’à l’Exposition Universelle à Bruxelles, le Pavillon du Vatican affichera un portrait de Brigitte pour symboliser le péché et le « Mal », son sang ne fera qu’un tour.

« Papa, fou de rage, fit des pieds et des mains, alla voir tous les archevêques et évêques de Paris, de France et de Navarre, tant et si bien que mon effigie fut retirée dix jours après. (…) »

(Initiales B.B. – 1996)

 

Brigitte restera très proche de son père, un homme élégant et raffiné, qui venait la rejoindre parfois sur des tournages (comme celui de Viva Maria au Mexique en 1965) et ne manquait jamais une occasion de faire la fête avec elle (chez « Maxim’s » en 1967).

 

1965 - Avec son Papa Pilou

Brigitte et Pilou visitent la pyramide de Tajin au Mexique en 1965.

 

Louis Bardot était aussi un poète romantique. Il oubliait volontiers les rigueurs de son métier pour laisser courir sa plume. Il aimait parler de nostalgie, écrire des vers pleins d’humour ou de mélancolie, et aussi nous dévoiler ses amours avec beaucoup de sensibilité. Son inspiration, il la trouvait dans la vie quotidienne, semblant ignorer le temps qui passe, s’émerveillant de l’amour immense que lui donnaient « les 3 femmes de sa vie » : Anne-Marie, son épouse, et leurs deux filles. Sa famille restait son sujet préféré et chacune de ses œuvres est une preuve de son attachement.

  

Brigitte-Bardot-avec-son-pere--Mai-1965-.jpg

Louis Bardot accueille sa fille qui revient du Mexique après le tournage de Viva Maria.

(Aéroport d’Orly – 27 mai 1965)

 

Brigitte a toujours parlé de lui avec une tendresse infinie. Souvent, le matin, elle trouvait un petit poème, écrit sur une simple feuille de brouillon, comme celui qu’elle a toujours gardé précieusement :

 

Chaque jour

Jusqu’à demain matin

Gardez-moi tout votre amour

Car je vous dis pour la millième fois

Que je vous aime

Jusqu’au matin du lendemain

De tous les jours…

 

L’Académie Française a décerné au recueil Vers en vrac (publié en 1960), le Prix de la Fondation de Labbé-Vauquelin. Pilou publiera d’autres recueils et écrira des petits poèmes jusqu’à la fin de sa vie.

 

1960 - Recueils de poèmes de Pilou Bardot

Deux recueils numérotés de « Pilou » qui m’ont été offerts par Brigitte.

 

Alors qu’il est déjà très malade, Brigitte prend conscience des ravages de la vieillesse pour la première fois de sa vie :

« Quand je repensais à cet homme grand, beau, droit et fort, je me disais que la vieillesse est une épreuve atroce. (…) Pourtant, il restait extrêmement digne, soigné, ses cheveux blancs auréolaient son beau visage, ses mains merveilleusement fines et entretenues étaient toujours ce qu’il appelait son aristocratie. (…) Dans son isolement, il pensait à des poèmes qu’il écrivait avec difficulté sur son petit calepin noir. (…) J’essayais avec maladresse de lui faire comprendre mon amour pour lui, mon admiration pour tout ce qu’il a été dans sa vie (…), pour son courage d’homme et de soldat pendant les deux dernières guerres. »

(Le Carré de Pluton – 1999)

 

Puis le 5 novembre 1975, Papa Pilou s’est endormi pour l’éternité... 

«  J’ai appris, en voyant mourir papa, tout ce que la vie m’avait évité jusqu’à ces jours : la précarité de notre existence, notre fragilité, le ridicule des prétentions de tous ces gens qui se croient immortels, la médiocrité de la haine, l’inutilité de la mesquinerie. J’ai appris l’humilité, la détresse, la mort. J’ai appris la tolérance, la générosité, la bonté, la profondeur, le mystère, la peur. J’ai appris l’amour. »

(Le Carré de Pluton – 1999)

 

 

En passant

 

(extrait de Vers en Vrac – 1960)

                                                              à Brigitte

 

 

Brigitte… Écoute, un soir… Écoute

Un murmure qui vient d’en bas…

Un léger crincrin… c’est sans doute

Une chanson de ton Papa…

 

Car s’il passe, il ne monte pas…

Il regarde… Il en meurt d’envie…

Il en aurait l’âme ravie

Comme tous ceux qui sont Papas…

 

Ton étoile est trop haute… En bas,

Dans la rue, il chante un poème

En passant, pour dire qu’il t’aime…

 

Vers… Chansons… Le vent les emporte…

Mais, dis au petit que tu portes :

« Ce poète était mon Papa… »

 


 

En ce jour de Fête des Pères (17 juin 2012), je m’associe aux vœux de Brigitte et je souhaite aussi une Bonne Fête à mon Papa adoré, qui nous a malheureusement quittés en 1981, à l’âge de 73 ans. Je pense souvent à lui, ses portraits sont partout dans ma maison et toujours il me manquera…

 

* * * * * * * *

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Publié par François BAGNAUD - dans Brigitte BARDOT
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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 17:41

Le buste « Marianne » est à vendre ! 

 

Mardi 26 avril 2016 à 14 heures

Hôtel Drouot – Salle 14
9, rue Drouot
75009 Paris

 

Renseignements et enchères par téléphone : 01 47 27 95 34

 

* * * * * * * *

 

Lot n° 323

 

 

Buste de Brigitte Bardot en « Marianne », symbole de la République française, par Aslan.

Plâtre.

Dimensions : 65 x 35 x 21,5 cm.

Estimation : 300 à 500 Euros.

Le célèbre buste de Marianne incarnée par B.B. !

Le célèbre buste de Marianne incarnée par B.B. !

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 16:13
Brigitte Bardot sur un Solex en 1971.

Brigitte Bardot sur un Solex en 1971.

 

* * * * * * *

 

Un petit clin d’œil sympa et nostalgique…

Ceux de ma génération ont, je pense, tous possédé (ou au moins utilisé)… un Solex.

Et en 2016, le VéloSolex fête ses 70 ans !

Revenons un peu sur son histoire…

 

C’est sur les bancs de l’École Normale à Paris que deux jeunes ingénieurs, Marcel Mennesson et Maurice Goudard, se rencontrent et se lient d’amitié. Tous deux passionnés par les moteurs, ils montent en 1905 leur atelier de confection de moteurs automobiles. En 1909, ils remportent l’appel d’offres organisé par la Compagnie générale des Omnibus. Leur radiateur centrifuge, moteur en forme de cône, dans un premier temps considéré comme inadapté à l’automobile, est commandé à 400 exemplaires. L’entreprise devient prospère. 

C’est lors du rachat d’une petite affaire que va naître la marque Solex (le nom a été trouvé pour être « efficace et facile à retenir »).

Si certains prototypes datent de 1942, les premiers exemplaires du VéloSolex ne sortiront de l’usine de Courbevoie (92) qu’en avril 1946

Un des nombreux logos associatifs célébrant les 70 ans du Solex.

Un des nombreux logos associatifs célébrant les 70 ans du Solex.

* * * * * * * *

 

Le Solex va constituer pour la société française une petite révolution et devient très rapidement un moyen de locomotion populaire : moindre coût, simplicité et sécurité. Peu consommateur, le Solex peut en effet parcourir 100 km avec un seul litre de Solexine, liquide à base d’huile et d’essence.

Il va s’exporter dans le monde entier…

Mais en 1968 le déclin s’amorce. Le contrôle de l’entreprise est cédé à plusieurs reprises : Renault, Motobécane, puis Yamaha sous le nom de MBK en 1983. Le groupe japonais décide finalement l’arrêt définitif de la production du Solex, fin 1988

En 1998, le groupe Magneti-Marelli (filiale du groupe Fiat) reprend la marque Solex, mais des problèmes juridiques font échouer le projet.

En 2004, le groupe Cible rachète la marque Solex dans l’idée de commercialiser un vélo électrique. Dessiné par Pininfarina (designer des Ferrari) et fabriqué en Chine, le e-Solex voit le jour en 2006. Entièrement électrique, sa batterie - logée à l’arrière du vélo - se détache et se recharge sur une prise tous les 30 km environ. Silence et protection de l’environnement sont les deux arguments de vente des nouveaux modèles mis aujourd’hui sur le marché. 

 

Quant aux vieux exemplaires des années 60, ils se revendent entre particuliers, notamment sur le Net, et une véritable nostalgie est entretenue par de nombreuses associations de collectionneurs et de passionnés.

 

(Merci à mon ami Joël A. pour les photos de « B.B. en Solex » ci-dessous.)

Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).
Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).

Quelques jolies photos de B.B. en Solex dans le film de Guy Casaril, « Les Novices » (1970).

Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…
Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…

Deux autres photos (peu connues) de B.B. toujours en Solex…

Couverture du magazine hollandais « Bromfiets » avec B.B. en… Solex !

Couverture du magazine hollandais « Bromfiets » avec B.B. en… Solex !

D’autres vedettes en Solex : Steve McQueen, Sylvie Vartan, Charles Aznavour, Fernand Raynaud, Mike Brant et Mireille Darc.

D’autres vedettes en Solex : Steve McQueen, Sylvie Vartan, Charles Aznavour, Fernand Raynaud, Mike Brant et Mireille Darc.

Jacques Tati a popularisé le Solex dans le monde entier grâce à son film-culte « Mon Oncle » (1958).

Jacques Tati a popularisé le Solex dans le monde entier grâce à son film-culte « Mon Oncle » (1958).

Une des nombreuses publicités pour le Solex (en 1957).

Une des nombreuses publicités pour le Solex (en 1957).

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 21:53

« Pour moi, l’honneur ne se situe pas dans une médaille, mais dans mon âme, dans mon cœur. » 

Brigitte Bardot

(Daily Mail – Juin 1996)

 

* * * * * * * * 

 

Le Président de la République, François Hollande, a remis (le 4 mars 2016) la Légion d’honneur au Prince héritier et vice-Premier ministre de l’Arabie saoudite, Mohammed Ben Nayef, créant ainsi une grande polémique.

Souvenons-nous de l’origine de cette distinction et évoquons tous ceux qui l’ont refusée !

La Légion d’honneur, espérée par beaucoup mais refusée par d'autres, a été créée par Napoléon Bonaparte en 1802.

La Légion d’honneur, espérée par beaucoup mais refusée par d'autres, a été créée par Napoléon Bonaparte en 1802.

 

* * * * * * * *

 

La Légion d’honneur a été créée le 19 mai 1802 par la volonté du Premier consul, Napoléon Bonaparte.

Il souhaitait rétablir un système de récompenses, inspiré de celles de l’Ancien Régime, mais désormais respectueux de l’égalité entre les citoyens.

Il avait élaboré trois principes fondamentaux :

 

1 – La récompense du mérite individuel.

Pour tous ceux qui peuvent se prévaloir d’actions de grande valeur forgées par leurs mérites propres ; tout le monde est traité sur un même pied d’égalité, en dehors de toute considération sociale ou professionnelle.

 

2 – L’universalité de la reconnaissance.

Qu’il soit militaire mais aussi sportif, Prix Nobel, industriel, chanteur ou bénévole associatif, chaque citoyen ayant démontré des mérites éminents, quel que soit le domaine d’expression de ce mérite, peut être distingué par la Légion d’honneur.

 

3 – La contribution au bien public.

Les personnes décorées contribuent au développement de la France, à son rayonnement, à sa défense.

Première remise des insignes de la Légion d’honneur par l'empereur Napoléon Ier dans l’église des Invalides à Paris, le 15 juillet 1804 (© MLH).

Première remise des insignes de la Légion d’honneur par l'empereur Napoléon Ier dans l’église des Invalides à Paris, le 15 juillet 1804 (© MLH).

* * * * * * * *

 

Brigitte Bardot fut élevée au grade de Chevalier de la Légion d'honneur par le président François Mitterrand en 1985 (l’annonce a été faite dans la presse, le dimanche 7 avril) – une distinction qu'elle dédia « aux animaux qui souffrent ».

Mais elle a estimé que seules les personnes qui se sont battues pour la France ou distinguées pour de grandes causes la méritaient. Or, on honorait uniquement sa carrière de « star », et c’est pour cela qu’elle n’a jamais souhaité qu’on la lui remette officiellement. 

De nombreux articles de presse ont relaté cet événement.

Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !
Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !

Articles de presse (datés de 1985) à propos de la Légion d’honneur de B.B. !

 

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En mars 2016, la comédienne Sophie Marceau a créé le « buzz » en refusant sa récente Légion d’honneur, suite à la remise de la même distinction au Prince héritier d’Arabie saoudite.

 

De nombreuses personnalités ont également refusé leur Légion d’honneur (ou ne se sont pas déplacées pour la recevoir). Certaines ont même prévenu qu’elle ne la souhaitait pas avant même d’être nominées…

Parmi les plus connues, on peut citer :

L'écrivain Marcel Aymé a également refusé son entrée à  l'Académie française, en 1949.

« (...) pour ne plus me trouver dans le cas d'avoir à refuser d'aussi adorables faveurs, ce qui me cause nécessairement une grande peine, je les prierais qu'ils voulussent bien, leur Légion d'honneur, se la carrer dans le train comme aussi leurs plaisirs élyséens. »

Georges Brassens ne s'est pas vu proposer la médaille tant convoitée par d'autres, mais sentant venir le risque il a préféré anticiper et il a écrit une chanson La Légion d'honneur… : « ce petit hochet à la boutonnière vous (...) condamne à de bonnes manières ».

Le peintre Gustave Courbet : « Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi : celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est celui de la liberté. »

Les chercheurs, Pierre et Marie Curie, n'en voyaient pas « la nécessité ».

Le chanteur Léo Ferré avait pris les devants, et refusa avant qu'on ne lui donne « ce ruban malheureux et rouge comme la honte »

L'ancien secrétaire général de la CFDT, Edmond Maire : « Ce n’est pas à l’État de décider ce qui est honorable ou pas. »

George Sand devait être la première auteure décorée, mais elle ne voulait pas « avoir l'air d'une vieille cantinière ».

Et également... : Albert Camus, Bernard Clavel, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Bourvil, Mylène Farmer, Geneviève de Fontenay, Jean-Marie Lustiger, Guy de Maupassant, Claude Monet, Thomas Piketty, Antoine Pinay, Jacques Prévert, Maurice Ravel, Niki de Saint-Phalle, etc.

Ils ont refusé la Légion d'honneur : Pierre et Marie Curie, Georges Brassens, Léo Ferré, Mylène Farmer et... Brigitte Bardot !

Ils ont refusé la Légion d'honneur : Pierre et Marie Curie, Georges Brassens, Léo Ferré, Mylène Farmer et... Brigitte Bardot !

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR Brigitte BARDOT
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  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (fin août 2017) et avec Dominique Choulant (octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. : avec Alain Wodrascka (fin août 2017) et avec Dominique Choulant (octobre 2017).

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