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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 00:40


 B.B. 60 

de François Nourissier

L’hommage d’un grand écrivain

à une star nommée B.B.

 

Portrait-Francois-Nourrissier.jpgL’écrivain François Nourissier, né le 18 mai 1927, est décédé le 15 février 2011.

Journaliste et romancier français, il a publié près de 25 ouvrages depuis L’eau grise en 1951. Il a été couronné par le Grand prix du roman de l’Académie française en 1965 pour Une Histoire française et le prix Femina en 1970 pour La Crève.

Il était membre et ancien Président de l’Académie Goncourt.

 

Il est aussi l’auteur d’un très beau livre en hommage à Brigitte Bardot (intitulé B.B. 60) paru pour la première fois en 1960 aux Éditions Bernard Grasset.

Ce petit livre (61 pages) a été écrit en quelques heures à la demande d’un éditeur pour palier la défection de Simone de Beauvoir, auteur d’un texte sur B.B. paru à cette époque en Italie, mais qui ne souhaitait pas qu’il soit édité en France ! Pris au jeu, François Nourissier releva le défi. Il se passionna immédiatement pour le sujet et écrivit une magnifique déclaration d'amour à la plus grande star française qui, dans ces années-là, était au faîte de sa gloire.

 

CC - 1996/10 - B.B. 60 (François Nourissier) 

Réédition parue le 30 septembre 1996 au Dilettante

 

Lors de la sortie des Mémoires de Brigitte Bardot (Initiales B.B.) en  septembre 1996, les Éditions Le Dilettante proposèrent à François Nourissier de rééditer son livre. À cette occasion, la presse redécouvrit ce texte un peu oublié et les critiques furent excellentes. En voici un florilège :

 

« Un air de bébé au bord de la faute ?

Un scandale nu qui enfonce la Régie Renault sur la balance commerciale ?

Un Fragonard de médaillon rose dansant avec Dario Moreno ?

L'âge d'une fille et le corps d'une sœur  ?

B.B., ce fut tout cela. On se prend à regretter que la Bardot de 1996 n'ait pas pris Monsieur Nourissier comme répétiteur de grammaire (NDLR : c’est sympa pour moi…) : le collier de perles en eût été réduit au string exact. B.B. 60, c'est la prose irruptive d'un texte de revue – au double sens militaire et littéraire du mot – où l'on tire la nappe pour mieux mettre le ton. Un pied sur le champignon atomique, Nourissier signait là un portrait épatant et tapé, décollé de la poêle comme une crêpe qui part au plafond. »


Marc Lambron, Le Point, 28 septembre 1996

 

 

« En 1960, François Nourissier écrit sur Brigitte Bardot un texte croquant comme un radis frais et craquant comme une guêpière rouge. B.B. 60 fait partie de ces textes imprévus, bousculés et lumineux dont on tombe tout de suite amoureux, surtout si l'on s'appelle la postérité. »


Patrick Besson, L'Officiel Homme, octobre 1996

 

 

« Nourissier, toujours très bon dans le court, très fort dans le sprint, est à son aise : la femme, le 16ème arrondissement, les voitures, des salles obscures. Pertinence et parfum d'époque : ces quelques pages contiennent en condensé toutes les années 50. »


Éric Neuhoff, Madame Figaro, 2-9 novembre 1996

 

 

Brigitte Bardot entre caprice et damnation.

« Le texte sublime que François Nourissier avait consacré en 1960 à Brigitte Bardot n’a pas pris une ride et je n’aurai pas le mauvais goût d’ajouter ce que vous êtes en train de penser…Une star ne vieillit pas. Elle n’en a ni le pouvoir, ni même le droit. La lumière qu’elle a projetée sur nos vies, les désirs qu’elle a fait naître, la protègent contre le temps. Contre le temps qui dévore tout, mais qui a laissé indemne Louise Brooks, Marilyn Monroe et Brigitte Bardot. »


Roland Jaccard, janvier 2011

 

 * * * * * * * *

François Nourissier avait envoyé à Brigitte un exemplaire de son livre réédité avec cette dédicace :

 

à Brigitte Bardot,

cette vieille et rieuse passion, hélas privée d’images…

Hommage fidèle

 

F. Nourissier

4 octobre 1996

 

* * * * * * * *

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 17:06

L’émouvant hommage

de Brigitte à Maria…

 

 

Jeudi 10 février 2011 – 10 h 30.

Les obsèques de Maria Schneider se sont déroulées à l’Église Saint-Roch (Paris 1er) – la paroisse des artistes. De nombreux inconnus et amis étaient là pour l’accompagner dans son ultime voyage, notamment Andréa Ferréol, Romain Bouteille, Nicoletta, Bertrand Blier, Manuel et Fiona Gélin, Nicole Calfan, Bernard Montiel, Daniel Hechter, Claudia Cardinale, etc... et Alain Delon.

À la demande de Brigitte Bardot, c’est Alain Delon qui a lu, d’une voix grave et émue, le texte que Brigitte avait écrit pour son amie Maria. Le voici dans son intégralité.


Portrait années 2000 - 1Avec sa bouille d’éternelle femme-enfant et son caractère de petit chat sauvage, elle a conquit le monde avec la fulgurance d’une météorite enflammée qui pulvérisa tout sur son passage ! Passage éclatant mais éphémère où, offrant son corps de velours à un Marlon Brando au faîte de sa gloire, elle choqua, scandalisa par son impudeur mais marqua à jamais par son insolence une époque qu’elle a désormais personnalisée.

Sous ces dehors, ces images, se cachait un petit cœur perdu, une gamine à la dérive, sans port d’attache, propulsée au plus haut sans y être préparée, redescendant forcément sans parachute et livrée à tous les excès pour combler les vides d’une gloire qui l’abandonnait.

En manque d’un père qui ne l’a pas reconnue - ce qui a été le drame de sa vie -, elle a été la proie de tous les leurres scintillants auxquels elle s’est brûlée croyant échapper à cet oubli qu’elle redoutait tant !

Dans ce fourmillement de détresse et de perversité, elle rencontra Pia, son ange gardien, sa bouée de sauvetage, son amie, sa sœur avec qui elle a partagé 30 années d’équilibre, de meilleur et de pire.

Et puis, comme la fausse note d’une symphonie de vie enfin pleine d’espoir, s’est abattue la maladie, la pire, celle qui grignote la vie, celle dont on réchappe rarement : « le cancer ». Maria l’a prise à bras le corps, s’est battue, a sorti ses griffes de chat sauvage, elle a été courageuse, lucide, déterminée, intransigeante et digne. Elle a subi les traitements les plus éprouvants, les mutilations handicapantes, certaine de vaincre, avec l’espoir fou que sa volonté de fer aurait raison de cet ennemi implacable !

Je l’ai eu au téléphone le dimanche 30 janvier à midi comme tous les dimanches depuis près de trois ans. Elle avait une voix audible, elle riait, me disait qu’elle allait mieux, j’étais heureuse de l’entendre et elle aussi.

Le jeudi 3 février, à 10 heures du matin, un fax m’annonçait sa mort.

Elle a été un peu, beaucoup, passionnément « ma fille », c’est vers moi qu’elle s’est tournée il y a trois ans lorsque abandonnée, elle recherchait une chaleur humaine. Sa mort emporte une partie de mon cœur car je l’aimais, je voulais lui donner ce dont ses parents l’avaient privée.

Elle est une petite étoile nouvelle de la Voie Lactée, loin, très loin des atrocités et des souffrances que son passage sur Terre lui a imposées.

                                                   Brigitte Bardot

4 février 2011

 

 Maria-Scheider-et-Alain-Delon---1.jpg

Maria Schneider et Alain Delon sur le tournage du film Madly (1969)

 

 

La chanteuse Isabelle Mayereau a interprété deux chansons en s’accompagnant à la guitare.

« Ciao Bella, Ciao Maria »  lui a dit Pia, sa compagne, saluant son courage et sa pugnacité face à la maladie.

La cérémonie religieuse s’est achevée sur la Passion selon Saint-Matthieu de Jean-Sébastien Bach, son compositeur préféré.

Elle a ensuite été incinérée au crématorium du Père-Lachaise.

 

(Un grand merci à Frank Guillou – qui représentait Brigitte Bardot – et à Dominique Préhu, mon amie de France-Dimanche, pour m’avoir donné des précisions sur cette cérémonie à laquelle ils ont assisté. Merci également à Philippe Barbier qui m'a autorisé la reproduction de sa magnifique photo de Maria aux côtés d'Alain Delon.)

 

* * * * * * * *

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 01:47

 Brigitte Bardot – Winston Churchill

une drôle de rencontre…

 


Un article récent paru dans Ici-Paris (n° 3420 du 24 janvier 2011) m’a remis en mémoire une rencontre insolite que Brigitte Bardot a même oublié d’évoquer dans ses Mémoires (mais pas Dominique Choulant dans sa dernière biographie sur B.B. - Bravo !). Il s’agit de ces quelques minutes passées en compagnie de Winston Churchill en 1956.

Brigitte n’avait pas encore « explosé » avec le mythique Et Dieu… créa la Femme mais elle commençait à être très connue… Elle était justement en train de tourner des scènes d’intérieur de ce film aux Studios de La Victorine à Nice, lorsqu’avec Vadim ils croisèrent Winston Churchill, le grand homme d’État britannique. Après quelques politesses d'usage, il y eut un silence. Puis, sous le regard amusé du vieil homme (alors âgé de 82 ans), la jeune vedette entama une conversation que je vous rapporte ici car je la trouve toujours aussi surprenante… Elle montre le sens de l’humour et de la répartie de Brigitte mais surtout son adorable candeur :


- Vous me faisiez peur à la radio quand j’avais 8 ans, mais je vous trouve plutôt mignon pour une légende, dit Brigitte.

(J’imagine que Churchill a dû rester hébété, car le mot « mignon » n’est peut-être pas le qualificatif qui lui convenait le mieux…)

Devant le mutisme de Churchill, elle ajouta :

- Que faites-vous à Nice ?

- De la peinture, répondit-il, enfin ! Vous êtes actrice, je suis peintre. Nous avons l’art en commun.

- Mon père a acheté un de vos paysages.

- Je ne vends pas mes toiles !

- Vos copains les vendent, eux. Le tableau acheté par mon père représente une colline avec un pin parasol au premier plan et la mer au fond. Vous vous en souvenez ?

- Et un buisson de genêts en fleurs sur la droite ?

- Oui, vous l’aimez ?

- J’aime peindre. Mais je ne resterai pas dans l’Histoire aux côtés de Cézanne.

- Vous savez, mes films sont sûrement moins bons que vos tableaux. Et moi, je n’ai pas gagné une guerre.

- Mais vous n’avez rien perdu !

 

Sur cette dernière parole, Churchill fit un grand sourire à Brigitte et s’éloigna rapidement vers une salle de projection où il allait voir Le Monde du silence, un film-documentaire que Cousteau venait de réaliser.

Mais deux jours plus tard, certainement amusé par Brigitte, Churchill souhaita la revoir et l’invita à dîner chez des amis, mais au dernier moment, elle refusa de s’y rendre… D'après le témoignage de Vadim, son mari, elle semblait avoir un rendez-vous plus…. romantique avec son partenaire Jean-Louis Trintignant, qui deviendra très vite l’un de ses grands amours !

 

(À ma connaissance, il n’existe que cette photo de cette incroyable rencontre…

mais si vous en avez d'autres, cela m'intéresse !)

 

Avec Winston Churchill

Winston Churchill et derrière lui… Brigitte Bardot

(1956 - Studios de La Victorine à Nice)

 

 * * * * * * * *

 

Winston Churchill, né le 30 novembre 1874 et décédé le 24 janvier 1965, est un homme politique britannique.

Plusieurs fois Premier ministre du Royaume-Uni, il est surtout connu pour avoir mené son pays vers la victoire lors de la 2ème Guerre mondiale de 1939-1945.

Il fut également officier de l’armée britannique, journaliste, historien et écrivain (lauréat du Prix Nobel de littérature en 1953). Et donc... peintre amateur !

À sa mort, le reine Elisabeth II lui fit l’honneur de funérailles nationales.

 

* * * * * * * *

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Publié par François BAGNAUD - dans Brigitte BARDOT
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 01:21

Premiers émois…

première rencontre

avec B.B.

 

 

1er janvier 1968.

J’ai 13 ans et comme tous les soirs, je dîne avec mes parents devant la télévision.

Au programme, un show de fin d’année entièrement consacré à Brigitte Bardot.

Je connais un peu cette actrice mais je n’ai vu aucun de ses films à la télé et je ne sais même pas que c’est aussi une chanteuse ! Je regarde avec beaucoup de plaisir le générique de l’émission, quand soudain elle apparaît sur une grosse moto, blonde et sexy, en cuissardes et minijupe noires. D’emblée, je la trouve sublime,  jamais  je n’avais vu une telle beauté. Je suis fasciné et troublé par cette vision trop sensuelle pour l’adolescent immature et boutonneux que je suis encore. Sans le savoir, B.B. vient de rentrer dans ma vie, dans mon cœur à jamais. Il faut dire que le clip mis en scène par Serge Gainsbourg était audacieux pour l'époque, avec les chaines, les bidons, et surtout le jerk érotique et les mouvements de reins de Bardot ! 

Dès que j’ai pu, j’ai acheté le 45 Tours ci-dessous et ce fut la première pièce d’une belle collection un peu envahissante tout de même...

      1967 -  

Ensuite, sans prendre conscience de l'ampleur de la passion qui m’anime, je me mets à acheter tous les magazines où elle est en couverture (Jours de France, Paris-Match, Ciné-Revue etc.) et je découpe tous les articles dans Télé 7 Jours et dans France-Soir que mon père ramène chaque soir à la maison. Peu à peu, ma collection occupe presque tous mes loisirs et je vais chercher à obtenir de plus en plus de documents… Une « folie » qui durera près de 30 ans et se calmera lorsque je rencontrerai vraiment Brigitte. Elle a du mal à comprendre qu’on puisse vouloir tout garder sur elle et passer autant de temps à classer des photos, à découper des articles. Et quand plus tard à Bazoches, alors qu’elle s'occupait de son courrier et faisait des dédicaces à ses admirateurs, je lui demande de me signer une photo, elle me répondra, un peu agacée :

     -  Ah non ! Pas toi ! Tu es mon ami, tu ne vas pas, toi aussi, me demander un autographe… 

 

* * * * * * *

 

En 1976, toujours informé de tout ce qui concernait Brigitte Bardot, je me rends un vendredi du mois d’avril 1976, rue Bayard, devant l’ambassade de Norvège. La veille, à la télévision, Brigitte avait lancé un appel à manifester contre le massacre des bébés-phoques. Elle avait ajouté qu’elle serait présente devant l’ambassade. Pour moi, c’était l’occasion inespérée de (peut-être) la voir en « vrai »…

Il est 17 h 30, je suis arrivé parmi les premiers avec ma caméra Super-8. Je suis appuyé contre une porte de garage. Il y a quelques centaines de personnes qui attendent. Essentiellement des admirateurs comme moi ou des amis des animaux. Il a commencé à pleuvoir, quand tout à coup, depuis le haut de la rue Bayard monte une clameur, puis des cris, des applaudissements. Mon cœur se met à battre plus fort. Pas de doute, ELLE arrive… Et puis, je la vois enfin, accompagnée de son compagnon (Miroslav Brozek) et du journaliste Christian Brincourt, entourée par des policiers. Elle vient dans ma direction, elle va passer juste devant moi. Je filme… Et soudain, une énorme bousculade, j’entends quelques huées, des cris, et des panneaux hostiles à Brigitte apparaissent. Je peux lire : « Sauvons aussi les B.B. loufoques » ! J’apprendrai peu après que ce sont des militantes du M.L.F. qui s’en prennent à Brigitte. La panique est telle qu’en quelques secondes, je sens la porte du garage s’ouvrir dans mon dos, je suis poussé par la foule et dévale la pente en essayant de ne pas trébucher… Soudain je me retourne, et je retiens dans mes bras… Brigitte Bardot et l’empêche de tomber ! Les policiers l'avaient poussée dans le garage pour la protéger de la foule. En se recoiffant, Brigitte me regarde droit dans les yeux et me dit avec sa célèbre voix si particulière :

     - Oh merci , heureusement que tu étais là, toi ! 

Pas le temps de lui répondre, elle est dirigée par la police vers une porte à l’intérieur du garage. Je reste éberlué par ce que je viens de vivre : Brigitte Bardot m’a parlé, je l’ai tenu quelques secondes dans mes bras… Je suis abasourdi, heureux et encore enivré par son parfum ! Je me souviendrai toujours de son odeur (plus tard, elle me dira que c’était « Heure Bleue » de Guerlain) mais aussi de la peau de velours de son visage et de son sourire éclatant. Son regard franc et direct m’a impressionné. Elle était d’une beauté incroyable…

      Numeriser0105.jpg 

Un des nombreux articles de presse du lendemain…

 

Inutile de vous décrire l’état d’hystérie dans lequel j’étais…

Seuls les admirateurs de Brigitte Bardot pourront comprendre, les autres vont trouver cela puéril, superficiel, enfantin (mais ce n’est pas grave, j’assume…).

Quand je suis rentré chez moi, ma mère n’arrivait pas à calmer ma joie ; j’ai raconté mon aventure des mois durant à qui voulait l’entendre…

Évidemment, cette première « rencontre » n’a fait que renforcer mon admiration et mon amour pour Brigitte. Et accentuer mon désir de tout collectionner sur elle !

Plus tard, lorsque je lui raconterai cette anecdote, Brigitte me dira qu’elle se souvient bien de la scène mais qu’elle ne se rappelait plus de moi, et qu’elle trouve « extraordinaire » que ce soit déjà moi… qui soit à ses côtés !

1976---Manif-Bebes-phoques.jpg 

Avril 1976 - Rue Bayard à Paris.

Dans le garage de l’ambassade de Norvège, quelques secondes après avoir retenu Brigitte…

(Le jeune homme souriant – et heureux – derrière elle, au fond à droite, c’est moi !)

 

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Publié par François BAGNAUD - dans Brigitte BARDOT
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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 17:31

 

Avis de parution

le 14 avril 2011

  

 Les Femmes de ma vie

 

de

Alain Delon

et

Philippe Barbier

 

 

Préface de

Brigitte Bardot


2011/04 - Les femmes de ma vie (Alain DELON)

 Environ 200 photos assez rares légendées par Alain Delon

Prix : 29,90 Euros

 

Éditions Didier Carpentier

90, rue d’Amsterdam

75009 Paris

Tél : 01 48 78 85 81

 http://www.editions-carpentier.fr

 

Pour pré-commander cet ouvrage :

Sur les sites : Amazon.fr ou Decitre.fr

 

* * * * * * *

 

Alain Delon, la « Star », adulée du monde entier, est autant amoureux des femmes que de « La Femme ».

Toutes celles qui ont croisé sa destinée sont uniques et irremplaçables dans son coeur d’homme. Amours fusionnels et connus du grand public, partenaires à l’écran, ou tout simplement amies « à la vie, à la mort », elles ont compté et il leur garde à jamais une profonde et touchante tendresse. Il rend ainsi hommage évidemment à Romy Schneider, Nathalie Delon et Mireille Darc, mais aussi à Anne Parillaud, Dalida et beaucoup d’autres... Brigitte Bardot figurera deux fois au titre de « partenaire » et « amie ».

À travers plus de 200 magnifiques photos, légendées de sa main, pour la grande majorité inédites et provenant de sa collection personnelle, Alain Delon se dévoile ainsi pour la première fois de sa carrière.

 

* * * * * * *

 

Brigitte Bardot et Alain Delon ont été réunis seulement deux fois à l’écran et dans des films…. à sketches (les producteurs ont manqué d’imagination… quel dommage !) :

« Les Amours célèbres (sketch : Agnès Bernauer) » de Michel Boisrond en 1961 avec également Suzanne Flon, Jean-Claude Brialy, Pierre Brasseur et Pierre Massimi.

« Histoires extraordinaires (sketch : William Wilson réalisé par Louis Malle) » en 1968.


* * * * * * *

Fidèle ami et collaborateur d’Alain Delon depuis de nombreuses années, Philippe Barbier avec qui je partage notamment l’admiration, le respect et l’amour de nos grands acteurs et stars du Cinéma français, et également d’autres valeurs essentielles dans la vie, avait déjà publié en avril 2009 (avec Christian Dureau), un remarquable album sur le couple légendaire « Alain Delon - Romy Schneider », chez le même éditeur.

 

CC - 2009/04 - Delon-Romy (Philippe Barbier et Christian Dureau)

 133 pages – 29,50 Euros

Éditions Didier Carpentier

 

 

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Publié par François B. - dans Brigitte BARDOT
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 00:35

« Initiales B.B. »

de Brigitte Bardot

traduit dans le monde entier !

 

 

Vous connaissez tous le 1er best-seller de Brigitte Bardot ?

 

1996/09 - Initiales B.B. (Brigitte BARDOT) 

Mais si, voyons… souvenez-vous, toute la presse internationale en a parlé.

Il s’agit du 1er tome de ses Mémoires intitulé « Initiales B.B. » paru en octobre 1996.

J’ai eu la chance de démarrer ma carrière de « conseiller littéraire » grâce à mon amie Brigitte Bardot qui m’a proposé de travailler à ses côtés. Je vous raconterai bientôt notre extraordinaire collaboration.

 

Ce livre a été « LE » best-seller de l’année 1996.

Il a battu tous les records de vente en France et il a été traduit dans de nombreux pays.

À ce jour, c’est plus d’un million d’exemplaires vendus dans le monde.

 

Je vous invite à découvrir toutes ces magnifiques couvertures étrangères en consultant mon album-photo intitulé : « Les livres étrangers de Brigitte Bardot ». Vous y trouverez également toutes les versions étrangères des autres livres de Brigitte (notamment « Un cri dans le silence »).

 

Pour vous donner déjà un petit aperçu, voici deux exemples de couvertures étrangères.

Ces 2 versions sont sorties en même temps que la version française,

et j’ai dû travailler sur les trois manuscrits simultanément !

 

 1996/10 - B.B. Memoiren (Brigitte BARDOT)

Version allemande – Éditions Lübbe – Parution en octobre 1996.

 

 1996/10 - Initialen B.B. (Brigitte BARDOT)

Version néerlandaise – Éditions Vassallucci – Parution en octobre 1996

 

 

Enfin, je vous signale que je viens de créer une page

entièrement consacrée à Brigitte BARDOT

que je mettrai à jour au fur et à mesure des informations.

Il s’agit de la page intitulée « Toute l’actualité de Brigitte Bardot ».

 


Attention

 

Dans mon album, ma liste des livres étrangers n’est peut-être pas exhaustive, car je ne suis pas toujours prévenu des nouvelles traductions, donc si vous avez connaissance d’autres ouvrages non référencés dans cet album, contactez-moi vite sur mon Blog afin de le mettre à jour. Et ainsi d’en faire profiter tous les admirateurs de B.B. !

 

Merci d’avance !

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 18:50

Chaque jour,

des lettres par centaines…

 

 

Le courrier reçu chaque jour par Brigitte Bardot représente plusieurs centaines de lettres. Elles arrivent du monde entier soit à son domicile tropézien (« La Madrague ») soit à sa Fondation à Paris et parfois même à d'autres adresses… comme à sa ferme de Bazoches (qui appartient désormais à sa Fondation).

Brigitte souhaite que toutes ces lettres obtiennent une réponse que ce soit elle-même qui réponde, les collaborateurs de sa Fondation, Frank – son secrétaire personnel – ou... moi (pour certains courriers concernant notamment les livres et les demandes de préface).

Chaque après-midi et parfois même le soir, elle répond à des dizaines de lettres avec sa belle écriture ronde, au feutre bleu, agrémentée d’une marguerite toujours à 7 pétales… Lorsque pour une raison quelconque, elle ne peut pas traiter son courrier du jour, elle est vite débordée par le nombre de lettres qui s’entassent, alors elle est obligée d'en envoyer à Frank qui lui fait un tri.

Et certains jours particuliers – Noël et Nouvel An, son anniversaire (le 28 septembre) ou la Sainte Brigitte (le 23 juillet) –, c’est par sacs postaux que les lettres arrivent…

Également à chaque passage télévisé, à chaque déclaration dans la presse, etc.

Mais ces dernières années, le record fut atteint après l’émission « On ne peut pas plaire à tout le monde » du 12 mai 2003 de Marc-Olivier Fogiel où elle fut violemment attaquée par l’animateur. Plus de 15 000 lettres de soutien sont arrivées de tous les pays francophones. Brigitte me demanda alors de la seconder pour trier et répondre à ce volumineux courrier. Il nous a fallu presque 3 mois pour tout lire et Brigitte a même dû faire appel à une secrétaire pour nous aider…. 

 

1977---Son-courrier-apres-le-Canada.jpg 

Brigitte Bardot lisant quelques lettres parmi plus de 10 000 reçues en 1977

après son intervention en faveur des bébés-phoques sur la banquise canadienne.

(Copyright : Miroslav Brozek / Sygma)

 

Dans le courrier de Brigitte, il y a parfois des enveloppes qui à elles seules sont des petits « chefs d’œuvre » et donnent envie de les ouvrir avec précaution. J’en ai conservé quelques-unes. Je vous en offre une parmi les plus jolies.

 

Numeriser0040.jpg

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 01:00

      "Écoute le temps"

 par Brigitte Bardot

 

Un jour, en l'an 2000, parmi le courrier de Brigitte Bardot, est arrivée une demande d’autorisation pour sortir sur un CD l’une de ses chansons qui n’avait jamais été commercialisée. Brigitte demanda à Frank, son secrétaire personnel, de régler ce problème et de voir aussi avec moi quelle était donc cette chanson inédite sortie des placards ! Frank a demandé une K7 au producteur et nous l’avons écoutée ensemble… Nous étions emballés de découvrir une nouvelle chanson de B.B. ! La musique était douce, mélodieuse et la voix sensuelle de Brigitte, au phrasé délicat, mettait en valeur un texte simple sur le temps qui passe et l’amour qui s’enfuit… Quand Brigitte nous a demandé notre avis, je lui ai fait écouter la chanson au téléphone : elle ne s’en rappelait plus du tout ! Elle s’est contentée de rire en m’assurant qu’en tout cas, ce ne serait pas un « tube » ! Enfin, si elle nous plaisait, à Frank et à moi, elle nous faisait confiance et elle était d'accord. Frank a donc confirmé au producteur l’autorisation de Brigitte.

La chanson est sortie sur un CD consacré aux belles musiques de films composées par François de Roubaix qui signa notamment celles de « Boulevard du Rhum » avec Brigitte (qui chante également dans ce film) et des « Novices » avec Annie Girardot (qui interprète un duo avec Brigitte). Il a aussi composé les musiques de films inoubliables comme « Les Aventuriers » et « Le Samouraï » (tous les deux avec Alain Delon), « Le vieux fusil » (avec Romy Schneider), etc.

Ce CD n’a été tiré qu’à 3000 exemplaires numérotés.

Sur le site Amazon,  on peut encore le trouver mais à un prix d'environ 70 Euros ! Par contre, cette chanson existe sur une compilation peu connue « Femmes de Paris – Vol. 2 » en vente à petit prix sur tous les sites. Et également sur une autre compilation de France Loisirs «  Les succès retrouvés  » (merci à mon ami Luis Fernando du Portugal pour cette information).

 

 

 

Écoutez la chanson :

(sur un superbe diaporama qui nous montre les différents visages de Brigitte au fil du temps...)


 

Et voici les paroles :


Écoute le temps

(Durée : 2’38 - paroles et musique : François de Roubaix)

Enregistrée en 1971 pour l’émission TV : « Saint-Tropez… Vole ».

 

Écoute le temps

Qui s’enfuit

Mon amour

Moque-toi du temps

Et souris-moi

Toute la vie

 

Aime-moi, aime-moi

La vie n’est qu’un rêve

Aime-moi, aime-moi

Pour oublier le temps (bis)

 

Loin vole l’oiseau

Qui s’enfuit

Vers l’amour

Écoute le temps

Qui chante aux vagues

Sa détresse

 

Aime-moi, aime-moi

L’amour n’est qu’un rêve

Aime-moi, aime-moi

Pour oublier le temps (bis)

 

Il faut oublier

Notre amour

Qui a fuit

Au-delà du temps

De nos désirs

Et de nos peines

 

Oublie-moi, oublie-moi

Je n'étais qu'un rêve

Oublie-moi, aime-moi

Pour oublier le temps (bis)

 

CD-de-ROUBAIX.jpg

 

* * * * * * * *

 

Si vous souhaitez découvrir un compositeur de talent,

malheureusement décédé prématurément en 1975 en l’âge de 36 ans,

allez visiter le site que sa famille lui a consacré :

 

http://www.francoisderoubaix.com/

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 18:30

Brigitte Bardot et les animaux :

une longue histoire d’amour

 

 

De la petite fille à la militante…

 

Durant la dernière guerre de 39-45, alors qu’elle séjournait dans la maison de ses grands-parents à Louveciennes, près de Paris, une charmante petite fille, timide mais obstinée, refusa de manger le civet de lapin que sa grand-mère avait préparé pour le dîner ; car ce soir-là, la fillette s’était aperçue que l’on avait sacrifié « Noiraud », son lapin préféré. En son for intérieur, elle décida que jamais plus elle ne mangerait de lapin.

Et elle tînt parole !

Ce fut sa première révolte.

 

Quelques mois plus tard, toujours à Louveciennes, Pilou, son papa, aperçut une souris qu’il s’empressa de pourchasser avec un balai afin de la tuer. La petite, qui assistait à la scène, fut horrifiée par tant de cruauté ; en pleurs, suppliant son père d’arrêter, elle réussit à attraper la pauvre petite bête affolée et la cacha dans sa manche de pull-over.

Elle la libéra peu après lorsque le danger fut écarté.

Ce fut son premier sauvetage.

 

Cette petite fille s’appelait… Brigitte Bardot.

 

À 18 ans, Roger Vadim, son mari, la combla de joie en lui offrant un cocker noir de deux mois - « Clown » -, qui partagera sa vie durant de nombreuses années, ne la quittant pour ainsi dire jamais.

Ce fut son premier compagnon à quatre pattes…

 

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Brigitte avec son cocker, Clown.

 

Toute jeune starlette de cinéma, au début des années 50, elle accompagna Vadim qui devait faire un reportage pour Paris Match sur une chasse à courre organisée sur les terres de la Vicomtesse de Luynes. Et là, pour la première fois, elle découvrit l’horreur de la chasse et la sauvagerie sans limite des chasseurs. Elle aurait voulu arrêter ce carnage… Elle manifesta alors, par le mépris, sa réprobation et son dégoût. Elle était loin d’imaginer qu’un jour elle ferait tout pour faire cesser cette barbarie d’une époque révolue.


 Puis rapidement, elle fut élue par les Dieux du Cinéma

et devînt une star internationale.

Mais elle n’oubliait jamais les animaux…

 

Tout au long de sa carrière au cinéma, elle se montra toujours attentive au sort des animaux, que ce soient ceux « utilisés » dans ses films, ou ceux qu’elle rencontrait à l’occasion de ses nombreux déplacements.

Ainsi, en Espagne, elle refusa de refaire une scène dans une arène après avoir assisté, impuissante et scandalisée, à la mort d’une vachette ; sur ce même tournage, elle adopta « Guapa », petite chienne bâtarde et famélique, martyrisée par des enfants des rues ; au Mexique, où elle tournait Viva Maria, elle s’enticha d’un petit canard qu’elle apprivoisa ; dans le désert espagnol qui servait de décor naturel à Shalako, elle partait tous les soirs, en Rolls, donner à manger aux chiens errants…

 

BB-avec-Socrate.jpg

Avec le lapin Socrate dans le film « Et Dieu créa la femme » (1956).

 

Il est assez troublant de constater, a posteriori,  que beaucoup de scènes de ses films montrent Brigitte Bardot entourée d’un animal. Ainsi le lapin Socrate dans Et Dieu créa la Femme ou le petit cochon qu’Ursula (son personnage dans Les Bijoutiers du Clair de lune) tente de sauver. Et la petite chèvre de Vie privée immortalisée aux côtés de Brigitte à vélo, et ce bon gros pépère de chien qui la suit dans Les Novices. Et beaucoup d’autres, aussi attachants, qui l’accompagnent pour l’éternité… Enfin, la dernière image très symbolique du dernier film de Brigitte (Colinot Trousse Chemise) avec une colombe blanche posée sur la main…

 

En 1960, Brigitte acheta une chaumière à Bazoches à 40 kms de Paris et la transforma en ferme. Cet endroit secret devint vite un havre paradisiaque où Brigitte vivait en harmonie avec des animaux heureux et libres. Depuis, elle a légué cette propriété à sa Fondation qui l’utilise pour recueillir des animaux de ferme et quelques chats et chiens.

 

 BB (jeune) avec ses animaux à Bazoches

Avec ses animaux, dans sa ferme à Bazoches, au début des années 80.

 

En 1962, alertée par Jean-Paul Steiger, un jeune protecteur des animaux, elle dénonça, dans la plus grande émission d’information de l’époque, Cinq Colonnes à la une, l’enfer des abattoirs. Son intervention remarquée sera à l’origine (en 1974) de l'obligation légale d'étourdissement des animaux de boucherie avant tout abattage (sauf pour l'abattage rituel - juif et musulman - qui reste encore, en 2011, un combat à gagner.)

Ce fut sa première victoire en France.

 

La petite fille qui aimait tant les animaux était-elle prédestinée à devenir une protectrice des animaux ou seulement une immense star planétaire ? Nul ne pourra jamais dire quel aurait pu être son véritable destin si elle n’avait pas été « B.B. »…

Mais il est certain que l’amour incommensurable et sincère de Brigitte pour les animaux semble presque inné ; au plus profond de son cœur et dès son plus jeune âge, elle les a toujours aimés, respectés, protégés, défendus contre vents et marées. Au faîte de sa gloire, elle fut pourchassée par des photographes jusque chez elle, telle une bête traquée par des chasseurs, alors elle ressentit viscéralement tout le stress,  toute la souffrance endurée par ces animaux, poursuivis, torturés, tués pour la consommation, la science, les loisirs, le fric !

 

En 1973, lasse d’un « métier » qui ne lui apportait plus aucune satisfaction, consciente de la superficialité de tout ce show-business, n’écoutant que les murmures de son cœur qui, depuis toujours, la poussaient à vivre sa vraie passion, Brigitte Bardot est entrée en religion : celle des animaux. Elle, qui aurait pu se contenter de profiter de son statut de « mythe vivant », a préféré consacrer la seconde partie de sa vie à la protection animale.

 

En mars 1977, écoeurée par un reportage télévisé sur le massacre des bébés-phoques, elle se rend sur la banquise canadienne et dénonce ce scandale au monde entier. Elle obtiendra en 1983 l’interdiction par l’Union européenne de l’importation des peaux de bébés-phoques.

Ce fut sa première victoire internationale.

 

BB-sur-la-banquise.jpg

En mars 1977, avec un bébé-phoque sur la banquise (cette photo a fait le tour du monde)

(Copyright : Léonard de Raemy)

 

En 1982, pour l’enregistrement d’une émission télévisée Telle Quelle retraçant sa vie, c’est à Bazoches, entourée d’animaux qu’elle décida de se dévoiler telle qu’elle était, sereine et déterminée, pour évoquer  un passé glorieux dont elle s’était définitivement éloignée.

Sans aucun regret…

 

En 1986, elle crée sa Fondation dans une chambre d’amis de « La Madrague » avec un téléphone et une secrétaire. En juin 1987, à l’occasion d’une vente aux enchères qui lui permettra de financer sa Fondation, et d’obtenir (le 21 février 1992) la reconnaissance d’utilité publique, elle a résumé mieux que personne son engagement :

 

J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes,

Je donne ma sagesse et le meilleur de moi-même aux animaux.

 

Et depuis, malgré la difficulté quotidienne de ce combat sans fin, sans réelles victoires, elle n’a jamais baissé les bras et continue de remuer ciel et terre pour que l’Homme respecte enfin les animaux.

 

* * * * * * *

 

(J’avais écrit ce texte en 2006 pour un avant-propos du livre de Brigitte Bardot « Pourquoi ? »,

paru pour les 20 ans de Fondation, mais finalement nous ne l'avons pas retenu pour la publication définitive).


 

 

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Publié par François B. - dans Brigitte BARDOT
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 23:09

Brigitte rend hommage

à sa « Nini »

 

Une nouvelle biographie sur Annie Girardot parue en Octobre 2010.

CC - 2010/10 - Annie Girardot (Agnès Grossmann)

300 pages – 19 Euros

Éditions Hors Collection

* * * * * *

Brigitte a accepté immédiatement de préfacer cette biographie consacrée à son amie Annie Girardot (qu’elle appelle affectueusement : ma « Nini »). Leur amitié est née sur le tournage du seul film qu’elles ont fait ensemble : «  Les Novices » de Guy Casaril en 1970.

Les-Novices.jpg

Brigitte en « bonne sœur » et Annie en « prostituée » au grand cœur

 

* * * * * *

 

J’ai eu l'immense bonheur de connaître Annie Girardot durant quelques années, juste avant qu’une terrible maladie ne l’enferme dans un monde où nous n’avions plus les clés pour ouvrir avec elle sa malle aux souvenirs… J’évoquerai bientôt tous ces merveilleux instants passés avec cette comédienne exceptionnelle qui m’a bouleversé, à l’écran et dans la vie.

Premiere-dedicace-Annie-Girardot.jpg

Ma première dédicace d’Annie Girardot

 

* * * * *

Résumé du livre

  

Je ne sais pas si j'ai manqué au Cinéma français,

mais à moi le Cinéma français a manqué, follement, éperdument, douloureusement...

 

En 1996, en recevant le César du Meilleur second rôle féminin pour Les Misérables de Claude Lelouch, Annie Girardot n'a pas caché son chagrin ni son émotion.

Retracer la vie et la carrière de cette actrice hors du commun, c'est plonger avec bonheur dans l'univers de films inoubliables : Rocco et ses frères, Mourir d'aimer, Vivre pour vivre, Docteur Françoise Gailland, Partir, revenir... Sans compter les belles rencontres d'Annie, qui a croisé le chemin de Jean Cocteau, Luchino Visconti, Édith Piaf, Alain Delon, Claude Lelouch, Michel Audiard, Brigitte Bardot, Louis de Funès... et d'autres encore.

Véritable paradoxe pour cette incarnation de la femme libérée des années 1970 : toute sa vie, Annie Girardot a subi la violence des hommes qu'elle a aimés. Elle qui excellait dans les rôles comiques a vécu en privé une tragédie permanente, jusqu'à finir ses jours en ayant perdu tous ses souvenirs, les bons comme les mauvais.

Avec simplicité et émotion, Agnès Grossmann retrace ici le parcours intense et libre, bien ancré dans son époque, de cette femme attachante.

 

L’auteur

Journaliste, Agnès Grossmann écrit des documentaires pour la télévision,

notamment pour l'émission Un jour, un destin sur France 2.

Elle a signé le documentaire sur Annie Girardot diffusé en novembre 2010. 

 * * * * *

 1970 -

Superbe dédicace de Brigitte Bardot à son amie Annie Girardot.
Photo extraite de leur film Les Novices (1970).  

 

* * * * * * * * 

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Publié par François B. - dans Brigitte BARDOT
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  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
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  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
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