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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 00:37

Barbara à Pantin (1981)

Un souvenir inoubliable…

 

 

Barbara--Portrait-.jpgBarbara m’intimidait…

 

Je n’ai jamais cherché à la rencontrer, ni la connaître personnellement. Et pourtant les occasions n’ont pas manquées. Je me souviens que le chanteur Maurice Fanon (que j’avais interviewé au début des années 80 pour une radio libre) voulait m’emmener dîner chez elle. J’avais poliment refusé. Il ne comprenait pas...

Mais je ne me sentais pas capable émotionnellement de tenir une conversation avec elle, d’entrer dans son intimité. Je ne lui ai jamais écrit car je savais qu’elle prenait plus facilement le téléphone que la plume pour répondre à ses admirateurs. Et je crois que j’aurais été pétrifié si elle m’avait appelé.

Et pourtant, j’avais envie de la voir sur scène, de l’approcher un peu, de lui parler brièvement, d’entendre sa voix me répondre. Mais c’est tout… Cela me suffisait. Et à chaque « rencontre », j’étais comme hypnotisé !

Lorsque j’allais à ses concerts, à l’Olympia, à Bobino, au Zénith ou dans des salles en banlieue parisienne, j’essayais toujours de l’approcher après le spectacle. Je me souviens l’avoir attendue souvent à la sortie des artistes comme au Châtelet ou à Issy-les-Moulineaux. Elle avait toujours un mot gentil, un conseil, une attention particulière. Elle ne refusait jamais une dédicace. À force de me voir, elle me reconnaissait et me souriait.

Un soir, je l’ai même accompagnée jusqu’à sa voiture, et une fois assise à l’arrière, elle a ouvert sa vitre, et m’a pris la main en me disant : « Rentrez vite, vous allez attraper froid ! ».

 

Portrait--en-chemise-et-grosses-lunettes-.JPG

Pour Barbara, « le noir est couleur de lumière », notamment sur scène, mais dans la vie,

elle n’hésitait pas à porter parfois des couleurs vives pour illuminer le noir de ses habits.

 

* * * * * * * *

 

C’est à Pantin (au nouvel Hippodrome de Paris), en 1981, que j’ai ressenti ma plus grande émotion, et cela reste mon souvenir le plus inoubliable avec cette artiste exceptionnelle.

Lorsque Barbara se produisait à Paris, elle n’avait pas besoin de publicité, le bouche-à-oreille fonctionnait très bien. Mais pour son retour sur scène (après trois années d’absence), elle avait choisi un lieu insolite et beaucoup (dans ce milieu médisant du show-biz) lui prédisait un cuisant échec. En effet, elle avait préféré un chapiteau non loin du périphérique, au nord de Paris…

Qui viendrait le soir, dans le froid, loin des transports en commun… ?

Alors pourquoi ce choix insolite… ?

« Parce que les choses et les gens du cirque sont magnifiques et beaucoup plus humbles que nous, chanteurs, confia-t-elle. C’est un endroit magique. J’ai peur mais je m’y sens à l’aise. C’est beau d’avoir un rendez-vous d’amour quotidien, voir un public différent tous les soirs. »

 

Et du 28 octobre au 21 novembre 1981, Barbara a fait salle comble (2000 personnes chaque soir). Elle avait gagné son pari d’amour avec son public...

J’y suis allé quatre fois et c’est (à mon avis) le spectacle de Barbara le plus atypique et le plus émouvant que j’ai vu. Le soir de la Première, j’ai croisé beaucoup d’artistes et notamment… Annie Girardot. Plus tard, lorsque nous sommes devenus amis, nous avons souvent évoqué Barbara pour laquelle Annie avait une grande admiration. Elle s’enflammait totalement lorsqu’elle parlait d’elle et je l’écoutais avec passion.

 

Aller à un concert de Barbara, c’est comme aller à une grande messe populaire.

On ressent une ferveur et une communion avec le public, l’amour est palpable des deux côtés de la scène. Ses admirateurs attendent « religieusement », en silence, puis une musique retentit (une introduction sur la chanson Pierre), le noir se fait dans la salle, on retient son souffle et nimbée dans un halo de lumière, « Elle » apparaît et c'est une ovation incroyable...

Ensuite... l’osmose totale, fusionnelle entre la louve solitaire et ses disciples amoureux.

 

À Pantin, elle a créé une nouvelle chanson : Regarde écrite le soir de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République (« Un homme, une rose à la main, a ouvert le chemin vers un autre demain… »). Ce dernier était venu discrètement assister au concert de son amie « militante »…

 

Sur-scene--sur-son-rocking-chair-.jpg

Barbara, sur son rocking-chair, recevant les applaudissements de son public !

 

À la fin du spectacle, nous étions des centaines, unis par un même frisson, dans une émotion non retenue, à réclamer une autre chanson. C’était comme un rituel, nous savions qu’elle finirait par revenir. Elle est enfin apparue et là mon cœur s’est mis à battre plus fort… J’étais debout, plaqué contre la scène, et je lui ai tendu les mains… Elle est arrivée droit vers moi, et elle a pris ma main. Et là, ces quelques secondes ont duré une éternité. Je me souviens avoir serré très fort sa main. Si fort qu’elle m’a regardé dans les yeux, je ne voulais plus la lâcher… Son regard s’est fait plus insistant, avec un léger sourire qui semblait me dire : « Bon, allez, il faut me laisser maintenant, ça suffit… ». Alors j’ai cédé…

J’étais heureux !

Je savais que cet instant-là (et seuls les admirateurs de Barbara comprendront, je crois, mon trouble…) resterait à jamais gravé dans ma mémoire.

 

Et puis le hasard a voulu qu’en cherchant des photos de Brigitte Bardot dans une agence de presse lorsque je travaillais sur ses Mémoires, on m’apporte (par erreur) le dossier de… Barbara ! Par curiosité, je l’ai parcouru et ô surprise, j’ai trouvé la photo ci-dessous… (et d’autres prises juste quelques secondes avant…). Ce moment inoubliable avait été immortalisé par un photographe de plateau ! J’ai montré la photo au responsable de l’agence qui me l’a immédiatement offerte. Elle est évidemment encadrée chez moi.

 

1981/10 - Avec BARBARA à Pantin

Pantin – Octobre 1981.

Je suis au bord de la scène et Barbara me tient la main…

Sur mon visage, on peut lire ma joie et mon émotion,

mais surtout l’amour et l’admiration que je porte à Barbara.

 

* * * * * * * *

 

Le soir de la dernière représentation, Barbara a interprété, son texte à la main, une chanson (Pantin) spécialement écrite pour célébrer ce rendez-vous d’amour, un hymne dédié à son public fidèle. Assez peu connue, cette chanson reste pour moi emblématique de ce spectacle si fraternel.

Je vous propose de l’écouter en hommage à Barbara (juste un extrait autorisé par Deezer) : 

 

 

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 00:11

Hommage à Barbara (1930 - 1997)

 

 

Ce jeudi 9 juin 2011, Barbara aurait eu 81 ans…

 

Sur son célèbre rocking-chair...

 

« J’ai pour vous, chère Barbara,  une pensée affectueuse et nostalgique.

La Chanson française souffre de votre absence et moi je suis triste de ne plus aller à vos rendez-vous sur scène. Vos récitals étaient des hymnes à l’amour et nous étions tous en communion autour de vous. C’était émouvant et passionné. Vous aviez tellement de respect pour votre public. Tellement d'amour à nous offrir...

Jamais aucun autre artiste ne m'a apporté autant d'émotions lors d'un spectacle.

Et après les rappels, nous restions tous de longues minutes à vous applaudir, à chanter vos chansons (Dis, quand reviendras-tu ?...), tous unis par un même frisson, une même ardeur : nous espérions que vous reviendriez encore une fois sur scène. Et toujours, vous reveniez pour chanter avec nous, autour de votre piano.

Il est impossible d'oublier de tels instants de partage et d'amitié.

Il nous reste (heureusement) vos nombreux Cds et vos Dvds pour revivre ces moments inoubliables.

Je vous remercie infiniment car vos chansons et vos textes m'ont souvent aidés à franchir des caps difficiles dans ma vie personnelle....»

 

 Chatelet 1993 (Coll. FL)

      A la fin de ses spectacles, très souvent, Barbara offrait des fleurs à son public...

Comme ici, au Théâtre du Châtelet (Novembre - Décembre 1993).

(Merci à mon ami François Laffeychine pour cette photo issue de sa collection personnelle)

 

* * * * * * * * 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 22:54

La Fête des Mères

L'hommage de Barbara

et Yves Duteil

 

La Fête des Mères est une fête annuelle célébrée dans de nombreux pays. À cette occasion, la tradition veut que les enfants (petits ou… adultes) offrent un joli cadeau à leur maman. Rappelez-vous les boites d’allumettes qui deviennent « boites à bijoux », les colliers de graines de melons, les dessins, les poteries diverses… Tant d’objets inutiles et « pas très jolis » mais que notre maman recevait avec attendrissement, les larmes aux yeux. Et conservait car j’en ai retrouvé certains en déménageant l’appartement de ma Maman !

Presque tous les pays du monde célèbrent cette fête qui, malgré le côté commercial (mais comme toutes les fêtes d’ailleurs...), reste pour moi la plus importante de l’année avec la célébration de Noël. Et puis, je ne cède jamais aux tentations publicitaires : une jolie carte, un bouquet de fleurs ou une simple rose mais surtout des bisous et un beau sourire, voilà comment honorer sa maman un peu plus que les autres jours. Et lui redire qu’on l’aime et qu’elle restera toujours  « la femme de notre vie ».

Les premières traces de célébration des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa, la mère des Dieux et notamment de Zeus. Au XVè siècle, les Anglais fêtaient le « Mothering Sunday » et en 1908, les États-Unis créèrent le « Mother's Day ».

En France, c’est la Loi du 24 mai 1950 qui proclame que « la République française rend officiellement hommage, chaque année, aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la “ Fête des mères ”, organisée par le ministre chargé de la Santé. Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) ».

 

Portrait (avec une rose)

Barbara (1930 – 1997) a toujours entretenu une relation très particulière avec sa mère. Dans son autobiographie inachevée (Il était un piano noir – Fayard, 1998), sa mère est très peu mentionnée lors des passages sur l’enfance et l’adolescence :

« J’ai adoré ma mère, mais je ne me remets pas très bien quelles furent nos relations à l’époque. Je n’ai gardé souvenir ni d’une marque de tendresse ou de complicité de sa part, ni d’une simple promenade avec elle. Je ne me rappelle pas qu’elle se soit intéressée à mes lectures, qu’elle ait guidé ou nourri mes goûts en quoi que ce soit. »

Mais quelques pages plus tard… « Ma mère m’avait offert pour mes 17 ans Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde. Ce cadeau m’avait enchanté et, venant d’elle, bouleversée. Premier déclic. »

Alors la relation entre les deux femmes va évoluer.

En octobre 1961, Barbara s’installe dans un appartement au 14, rue Rémusat (Paris 16ème), pas très loin du Pont Mirabeau. Sa mère vient souvent passer quelques jours auprès d’elle. Puis, au début 1962, Barbara lui loue un studio dans le même immeuble. Elles se sont enfin retrouvées et sont heureuses l’une près de l’autre.

Le 6 novembre 1967, alors qu’elle est en tournée en Italie, Barbara apprend le décès de sa mère. Elle est tellement anéantie par le chagrin qu’elle ne veut plus vivre dans son appartement de la rue Rémusat, désormais trop marqué du souvenir de ces belles années passées auprès de sa mère.

En 1970, elle l’évoquera dans une chanson assez « difficile » sur la mort et les cimetières : Quand ceux qui vont (« Je pense à vous, ma mère »). Et en 1971, elle compose Rémusat, une chanson entièrement consacrée à celle qui lui manquera toujours. Je vous propose de retrouver Barbara au Théâtre du Châtelet en septembre - octobre 1987 (voir la vidéo à la fin de cet article).  

Cette chanson est l’une de mes préférées parmi toutes celles qui rendent hommage aux mamans. J’aime beaucoup également l’incontournable Les Roses blanches par Berthe Sylva et Maman, la plus belle du monde par Luis Mariano.

Mais celle qui pour moi vient en deuxième position, a été composée par Yves Duteil, qui est non seulement le chanteur sympathique et talentueux que l’on connaît mais aussi (clin d’œil !) le maire de Précy-sur-Marne, un charmant petit village de Seine-et-Marne où Barbara avait trouvé refuge peu après avoir quitté Paris. Cette chanson très émouvante (composée après le décès de sa maman) s’intitule simplement À ma mère. Je vous invite à la découvrir sur le Net...

 

* * * * * * * * 

 

Heureux celui qui peut sur un chemin sévère

Rencontrer le visage auguste de sa mère

Lorsque tous l'ont vendu, trahi, persécuté

Et dans cette présence, inviolable asile

Puise la fermeté de s'avancer docile

Sous le cilice lourd jusqu'à l'éternité

 

Jésus rencontre sa mère

- Le Chemin de Croix -

Yvonne Gautier

 

Maman (Pâques 2009)

Maman, avant les « problèmes » dans sa maison de retraite. Elle avait 89 ans.

Lorsque j'ai écrit cet article, Maman alors âgée de 92 ans, vivait avec moi,

heureuse malgré son handicap.

Malheureusement, le 30 novembre 2012, elle s'est endormie dans mes bras...

 

 Bonne fête, Maman chérie. Je t’aime. 

 

(De tendres pensées pour mes amis qui n’ont plus le bonheur d’avoir leur Maman près d’eux en ce jour de fête… Je pense plus particulièrement à Didier B. et à Manuel L., mais aussi à Valérie D. et Claude A., Mickaël P., Henri T., Jean-Marc P. et tant d’autres…)

* * * * * * * *

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 02:10

Les « Unes » de Barbara

 

 

      L’hommage unanime rendu par la presse française était à la hauteur de la douleur ressentie à l’annonce du décès de Barbara (survenu le 25 novembre 1997), et surtout à l’image de son talent incommensurable. En effet, presque tous les quotidiens, presque tous les hebdomadaires ont fait leur couverture avec sa photo et de beaux articles à l’intérieur. De véritables déclarations d’amour à une grande Dame de la Chanson française dont l’absence ne sera jamais comblée. Elle est unique et irremplaçable ; rares sont ceux qui arrivent à interpréter ses chansons sans heurter les inconditionnels de Barbara (dont je fais partie).

      Bien qu’étant un admirateur de Barbara depuis mon adolescence, je n’avais pas beaucoup de magazines avec elle en couverture. Et puis ce triste mois de novembre a vu éclore de nombreuses « Unes »… J’ai voulu partager avec vous qui aimez Barbara (ou qui souhaitez mieux la connaître) toutes ces couvertures de magazines et j’ai créé un album-photos sur ce blog (« Les Unes de Barbara »).

      J’ai recensé toutes celles que je possédais et mon ami François Laffeychine m’en a scanné d’autres. Merci infiniment à toi, cher François. Vous pouvez le rejoindre sur sa page Facebook (« Barbara Piano Noir ») où il rend hommage à celle qui nous a tellement donné, qui nous a aidé à vivre parfois… et qui nous manquera jusqu’au bout de nos vies.

 

1997/11 - Le Nouvel Observateur

 

« Le Nouvel Observateur » n° 1725 du 27 novembre au 3 décembre 1997

 

 

 

Si vous possédez d’autres « Unes »,

contactez-moi afin d’en faire profiter

tous les admirateurs de Barbara.

Merci d’avance !

 

 

 

      Et puis, surtout écoutez les chansons de Barbara, lisez ses textes et regardez-la (en photo ou sur scène)…  vous tomberez sous le charme ! Que dis-je… vous serez envoûtés comme je l’ai été la première fois que je l’ai vue sur scène…. 

 

* * * * * * * *

 

      À l’annonce de la disparition de Barbara, j’ai eu envie de réécouter certaines chansons comme « La Mort » ou « Nantes » mais surtout celle-ci, magnifique,  où elle évoquait sa propre mort… 


                                                      J’aime mieux m’en aller

Du temps que je suis belle

Qu’on ne me voit jamais

Faner sous ma dentelle (bis)

Et ne venez pas me dire

Qu’il est trop tôt pour mourir… 

 

« À mourir pour mourir » - Pantin 1981

 

 

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Publié par François B. - dans BARBARA
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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 18:39

            Un joli cadeau de fin d’année

pour les passionnés de la Chanson Française

avec la sublime BARBARA en couverture

 

Le calendrier 2011 

C’est l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) qui le publie.

Il est magnifique, vous pouvez le voir intégralement sur leur site dont voici le lien :

http://boutique.ina.fr

 

Il est vendu au prix de 24 Euros.

(Format : 29,7 x 42 cm)

 

Calendrier de l'INA 2011 (Barbara)    

 

      Sur chaque mois, un artiste inoubliable…

 

Mois

Artistes

Janvier 2011

Jacques Brel

Février

Françoise Hardy

Mars

Serge Gainsbourg

Avril

Jean Ferrat

Mai

BARBARA

Juin

Claude Nougaro

Juillet

Eddy Mitchell

Août

Juliette Gréco

Septembre

Serge Reggiani

Octobre

Édith Piaf

Novembre

Les Frères Jacques

Décembre

Georges Brassens

 

 INA--Mai-2011-.jpg

 

      * * * * * * * * * 

 

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Présentation

  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
  • Contact

Qui Suis-Je ?

  • François Bagnaud
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).

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Un livre bouleversant à découvrir !

Un témoignage 

émouvant

 

2013/09 - Et le cancer brisa mes rêves (Solange N.)

224 pages

(37 photos intérieures en noir & blanc)

 

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Ce témoignage bouleversant

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