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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 12:42
Barbara (1930 – 1997), une immense artiste, unique et inoubliable… (© François Laffeychine / Libor Sir).

Barbara (1930 – 1997), une immense artiste, unique et inoubliable… (© François Laffeychine / Libor Sir).

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Les biopics sont très à la mode (Dalida, Françoise Sagan, Serge Gainsbourg), mais la difficulté est de trouver l’acteur/actrice capable d’interpréter une légende sans la caricaturer…

C’est le défi que va devoir affronter la comédienne-chanteuse Jeanne Balibar.
Elle a en effet été pressentie pour incarner Barbara dans un film qui sera réalisé par le comédien Mathieu Amalric [son ancien compagnon et père de ses 2 fils]. Produit par Patrick Godeau, ce long-métrage bénéficiera d'un angle original, puisqu'il racontera l'histoire d'un metteur en scène qui veut faire un film sur… Barbara ! Le rôle du réalisateur sera joué par… Mathieu Amalric  lui-même. Selon le magazine spécialisé Le Film français, le tournage de ce film débutera en octobre 2016.

 

(Merci à mon ami Didier B. pour cette information.)

Jeanne Balibar devrait incarner Barbara à l’écran. (© Studio Harcourt.)

Jeanne Balibar devrait incarner Barbara à l’écran. (© Studio Harcourt.)

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J’avoue que je ne connais pas vraiment la « chanteuse » Jeanne Balibar (47 ans), mais par contre j’aime beaucoup la « comédienne ». Elle a participé à plus de 50 films et téléfilms depuis ses débuts en 1992. Je l’ai encore appréciée cette semaine lors de la rediffusion à la T.V. du biopic sur Françoise Sagan (2007). Elle jouait avec élégance son amie, Peggy Roche. Mais le film où je l’ai vraiment découverte s’intitule Clara s’en va mourir (réalisé par Virginie Wagon en 2005) ; il a été diffusé sur Arte en 2012. Une histoire tragique et remarquablement interprétée sur un sujet difficile que je conseille absolument…

 

Clara, une célèbre comédienne, apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable. Elle décide de prendre contact avec une clinique en Suisse pour bénéficier d’un suicide assisté car elle refuse de se voir diminuée.  Elle va convaincre ses proches d’accepter sa décision et surtout son fils, Vadim, encore adolescent. Puis viendra le moment des adieux…

Publicité pour la diffusion du film « Clara s’en va mourir » sur Arte.

Publicité pour la diffusion du film « Clara s’en va mourir » sur Arte.

Article publié dans « Ici-Paris » (n° 3692 du 6 au 12 avril 2016).

Article publié dans « Ici-Paris » (n° 3692 du 6 au 12 avril 2016).

Article publié dans le mensuel « Pleine Vie » n° 360 (juin 2016).

Article publié dans le mensuel « Pleine Vie » n° 360 (juin 2016).

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 14:04
Couverture du livre de Laurent Kérusoré (publié en mars 2010 aux éditions Vilo).

Couverture du livre de Laurent Kérusoré (publié en mars 2010 aux éditions Vilo).

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C’est grâce à mon amie Colette Renard que j’ai découvert (comme des millions de Français) en 2004, la série télévisée Plus belle la vie, diffusée chaque soir sur France 3.
Elle jouait, en effet, dès le début (et jusqu’en 2009) le personnage récurent et attachant de Tante Rachel. J’avais regardé au départ uniquement pour elle, et je me suis laissé prendre au jeu. Depuis, je pense ne pas avoir raté un seul épisode (merci les replays !).

 

Lorsque Laurent Kérusoré, le comédien qui incarne Thomas (le serveur et co-propriétaire du « Bar du Mistral »), a publié son premier livre (ci-dessus), j’ai été tenté de l’acheter, mais je ne l’ai pas fait car j’avais beaucoup de rewriting en cours et peu de temps pour lire...
Et cette semaine, dans un magasin de soldes (Noz), je l’ai trouvé à… 0,75 Euros ! Je l’ai lu en quelques heures et, ô surprise, j'ai été séduit par ce récit agréable à lire (j’ai juste trouvé long et inutile la visite de tous les restaurants et « bons plans » autour de Marseille – autant acheter… Le Petit Fûté !).

 

Ce jeune homme (sympathique et pas prétentieux !) nous raconte longuement sa jeunesse (abandonné à la naissance, il a reçu beaucoup d’amour dans sa famille d’adoption), ses cours pour être comédien, ses galères pour trouver des rôles et enfin son expérience dans Plus belle la vie.

 

Et en début de livre, j’ai été touché qu’il évoque ainsi Barbara

« Mes racines musicales (…) sont chez Brassens, Brel, Ferrat ou Barbara – la grande dame brune. J’ai fredonné des milliers de fois : À mourir pour mourir, je ne veux pas attendre / Et partir pour partir, j’ai choisi l’âge tendre… »

 

et également dans la dernière phrase de son livre :

« J’ai écrit pour moi. Parce que j’ai écrit pour vous – et dans ce “vous”, je mets tous ceux qui m’aiment, et que j’aime. Et que, comme chantait Barbara, ma plus belle histoire d’amour c’est vous… ».

 

L’inoubliable, l’Unique… : Barbara. (© Marcel Ismand)

L’inoubliable, l’Unique… : Barbara. (© Marcel Ismand)

Deux cartes postales de l’émission « Plus belle la vie » dont une spécialement dédicacée par Laurent Kérusoré à mon intention, grâce à mon amie Colette Renard.

Deux cartes postales de l’émission « Plus belle la vie » dont une spécialement dédicacée par Laurent Kérusoré à mon intention, grâce à mon amie Colette Renard.

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA LIVRES et AUTEURS
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 23:53

B.B. et Barbara

réunies dans une même vente !

 

 

Le célèbre Hôtel des ventes parisien « Drouot » organise une vente consacrée à la « Chanson française et internationale ». De nombreux documents (dont beaucoup de photos) sur nos vedettes préférées : Claude François, Johnny Hallyday, Dalida, Mylène Farmer, Jane Birkin, Serge Gainsbourg, Madonna, Elvis Presley, David Bowie, etc., et… Barbara et Brigitte Bardot.

 

La vente aux enchères aura lieu le samedi 19 mars 2016 à 14 heures.

(Exposition des documents la veille de 11 h à 18 h

et le matin de la vente de 11 h à 12 h)

Hôtel Drouot – Salles 14 et 15

9, rue Drouot

75009 Paris

 

Renseignements et enchères par téléphone : 01 45 56 12 20 (Étude Coutau-Bégarie)

 

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Lot n° 10

 

« Barbara en route pour sa maison de Précy-sur-Marne » (10 octobre 1982). 

Photographie de Tony Frank.

Tirage argentique sur papier baryté.

Signée, numérotée 2 sur 15 et encadrée.

Format : 50 x 70 cm.

 

Estimation : 700 à 900 Euros.

« Barbara » par Tony Frank (1982).

« Barbara » par Tony Frank (1982).

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Lot n° 11

 

« Brigitte Bardot et Juliette Gréco » (1957).

Photographie de Henri Elwing (né en 1925).

Tirage noir et blanc sur papier argentique.

Signé par l'auteur et numéroté 3/30.

Avec le tampon de Henri Elwing et de la galerie Grace Radziwill.

Encadrée.

Format : 27 x 40 cm.

 

Estimation : 400 à 700 Euros.

« Brigitte Bardot et Juliette Gréco » par Henri Elwing (Allemagne, 1957).

« Brigitte Bardot et Juliette Gréco » par Henri Elwing (Allemagne, 1957).

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Lot n° 12

 

« Brigitte Bardot » par Jean Barthet (1920 - 2000).

Signée à l'encre argent par Brigitte Bardot.

Tirage noir et blanc argentique sur papier baryté.

Format : 59 x 44 cm.

Encadrée.

 

Estimation : 1500 à 2000 Euros.

Détail de la photo... « Brigitte Bardot » par Jean Barthet (1960).

Détail de la photo... « Brigitte Bardot » par Jean Barthet (1960).

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Lot n° 13

 

Rarissime petit présentoir monté sur support cartonné ( PLV ).

Il était généralement mis en évidence chez les disquaires lors de la sortie du 33 Tours Philips 77480 (ci-dessous).

Très bon état.

 

Estimation : 150 à 200 Euros.

Pochette du 33 Tours de B.B. édité en 1963. Repris sur la PLV qui est en vente.

Pochette du 33 Tours de B.B. édité en 1963. Repris sur la PLV qui est en vente.

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Lot n° 14

 

Une robe longue en laine de couleurs rose, rouge et noire.

Avec application de résines dorées, effet de traîne et décolleté bateau en velours noir.

Portée par Brigitte Bardot dans le film L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise, réalisé par Nina Companeez en 1973.

Très bon état ; confectionnée par Pathé Costumes Clichy

 

Estimation : 500 à 600 Euros.

Photo du film « L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise » où l’on voit Brigitte Bardot avec la robe mise en vente.

Photo du film « L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise » où l’on voit Brigitte Bardot avec la robe mise en vente.

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Lot n° 15

 

Une veste en cuir noir et tissu, brodée de type médiéval, à manches bouffantes de velours.

Portée par Brigitte Bardot dans le film L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise, réalisé par Nina Companeez en 1973.

Très bon état ; confectionnée par Pathé Costumes Clichy.

La photo (ci-dessous) extraite du film (© Warner Bros pour la presse) est jointe au lot.

 

Estimation : 500 à 600 Euros.

Photo de presse du film « L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise » où l’on voit Brigitte Bardot avec la veste mise en vente.

Photo de presse du film « L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise » où l’on voit Brigitte Bardot avec la veste mise en vente.

Ces deux costumes portés par Brigitte Bardot dans le film « Colinot Trousse-Chemise » ont déjà été proposés dans des ventes aux enchères... sans succès !

Ces deux costumes portés par Brigitte Bardot dans le film « Colinot Trousse-Chemise » ont déjà été proposés dans des ventes aux enchères... sans succès !

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Une très belle photo de Brigitte Bardot par Gérard Schachmès est également à vendre.

Pour plus de détails sur ce lot de qualité, je vous invite à consulter mon article (lien ci-dessous) : 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:38
Sylvie Vartan aux côtés de Barbara dans sa loge (Olympia – 8 février 1978). (© Site « Sylvissima.com »).

Sylvie Vartan aux côtés de Barbara dans sa loge (Olympia – 8 février 1978). (© Site « Sylvissima.com »).

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C’est en zappant que j’ai découvert ce moment magique et si émouvant… que je tenais à partager avec vous.

Sylvie Vartan était l’une des invité(e)s de Nagui dans son émission « Taratata », diffusée sur France 2, le vendredi 29 janvier 2016.

Et, ô surprise, notre « idoles des jeunes » a interprété la chanson de Barbara, Mon enfance.

 

« Mon enfance aurait pu être écrite pour moi. C'est une chanson qui me va comme un gant, c'est vraiment un vécu identique. Je n'ai qu'à me glisser dans les mots, fermer les yeux et je m'y trouve. C'est extraordinaire. »

(Sylvie Vartan – Pure Charts – 25 novembre 2010)


Alors que tant d’artistes essaient (souvent en vain) de s’approprier le répertoire de Barbara (le dernier en date étant Patrick Bruel…), Sylvie a réussi à émouvoir l’admirateur inconditionnel de « La longue Dame brune » que je suis depuis l’âge de 13 ans. Elle a revisité cette chanson magnifique et réussi à m’émouvoir ; j’avais les larmes aux yeux en écoutant certains passages relatifs à la disparition de la mère de Barbara...


Bravo et merci, chère Sylvie, pour ce bel hommage.

Barbara félicite son amie Sylvie Vartan (Palais des Congrès – 20 mars 1978). (© Site « Sylvissima.com »).

Barbara félicite son amie Sylvie Vartan (Palais des Congrès – 20 mars 1978). (© Site « Sylvissima.com »).

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Je vous propose de revoir Sylvie Vartan interpréter Mon enfance dans « Taratata » (durée : 4 minutes 47, publicité en plus !).  

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Le 30 septembre 2011, j’avais été applaudir Sylvie Vartan au Théâtre du Châtelet, et j’avais découvert pour la première fois sa version de la chanson de Barbara. Je vous propose de relire l’article que je lui avais alors consacré sur mon Blog (lien ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR BARBARA
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 19:00

Barbara - Bruel

 

 

La sortie du dernier CD de Patrick Bruel où il reprend les plus belles chansons de Barbara est d’abord l’occasion de revoir dans les médias cette immense artiste qui nous manque tant. Et c’est une formidable nouvelle pour tous ses admirateurs et un bel hommage pour Barbara.


Ainsi dans le magazine people Journal de France (n° 1 – janvier 2016), deux pages entières sont consacrées à la « Longue Dame Brune ». 

Article de 2 pages publié dans « Journal de France » (n° 1 – Janvier 2016).
Article de 2 pages publié dans « Journal de France » (n° 1 – Janvier 2016).

Article de 2 pages publié dans « Journal de France » (n° 1 – Janvier 2016).

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Pour en savoir plus sur le nouveau CD de Patrick Bruel consacré à Barbara, je vous invite à relire mon article (lien ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 00:04
Très belle affiche du spectacle de Roland Romanelli et Rébecca Mai en hommage à Barbara. (Merci à mon ami Didier B. pour cette information).

Très belle affiche du spectacle de Roland Romanelli et Rébecca Mai en hommage à Barbara. (Merci à mon ami Didier B. pour cette information).

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« Je me suis toujours demandé quelle aurait été ma vie sans elle. (…) C’est Barbara qui m’a fait ! »

Roland Romanelli

 

En 1966, âgé d’à peine 20 ans, Roland Romanelli est repéré comme accordéoniste par… Colette Renard ; Barbara, qui doit remplacer à la dernière minute, Joss Baselli, pour un concert, lui téléphone. L’entente est parfaite. Il devient son accordéoniste personnel, puis il s’occupe des synthétyseurs. Il la suivra partout, sera son arrangeur et son directeur musical. 

En 1981, à Pantin, elle lui rendra hommage publiquement : « Quatorze ans d’amour, et un immense, immense talent ».  

Malheureusement, en 1986, lors des répétitions pour la sortie du disque Lily Passion (avec Gérard Depardieu), à la suite d’un désaccord sur leur travail en studio, Barbara le congédie. Ils ne se reverront plus jamais…

Mais Roland Romanelli n’oubliera jamais ses 20 ans d’amour avec la Longue Dame Brune, et lui rendra de nombreux hommages. Notamment en 2002, avec le spectacle « Ma plus belle histoire d’amour… Barbara » (avec la chanteuse Ann’ So), puis en 2008 avec « Barbara : 20 ans d’amour » avec Rébecca Mai. Ce spectacle sera enrichi et repris en 2013 puis en 2016. 

Roland Romanelli aux côtés de Barbara.
Roland Romanelli aux côtés de Barbara.

Roland Romanelli aux côtés de Barbara.

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« D'une certaine manière, on vivait ensemble, on voyageait ensemble, on passait tout notre temps ensemble. J'étais son musicien, son chauffeur, son garde du corps. J'étais aussi celui qui la protégeait. (…) C’était une histoire d'amour ! On ne se sépare pas aussi douloureusement d'un partenaire de travail. Et on ne peut pas remplacer vingt ans de complicité comme ça, en claquant des doigts. Ce qui est terrible, c'est que notre relation a toujours été d'une limpidité… ».

Roland Romanelli

 

 

Roland a participé à la création de trois chansons de Barbara (À peine, Vienne, Cet enfant-là). Il composera des musiques de films, de théâtre, collaborera avec des dizaines d’artistes parmi lesquels : Jean-Jacques Goldman, Charles Aznavour, Patrick Bruel, Johnny Hallyday, Marc Lavoine, Serge Lama,  Michel Polnareff, etc.

Roland Romanelli et Rébecca Mai durant leur spectacle. (© Centre France)
Roland Romanelli et Rébecca Mai durant leur spectacle. (© Centre France)

Roland Romanelli et Rébecca Mai durant leur spectacle. (© Centre France)

Affiche d’un précédent spectacle de Roland Romanelli avec Rébecca Mai (en 2013).

Affiche d’un précédent spectacle de Roland Romanelli avec Rébecca Mai (en 2013).

Merci à mon ami Didier B. pour cette photo prise à Paris, près de Montparnasse, fin mars 2016.

Merci à mon ami Didier B. pour cette photo prise à Paris, près de Montparnasse, fin mars 2016.

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 19:37
Photo-montage (Patrick Bruel et Barbara) – © Pure Charts.

Photo-montage (Patrick Bruel et Barbara) – © Pure Charts.

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Lorsque j’ai appris cette information (merci à mon ami Didier B.), comme tous les admirateurs inconditionnels de Barbara, j’ai été un peu surpris… Patrick Bruel va sortir, le 27 novembre 2015, un CD de reprises des plus grandes chansons de Barbara. Certes, un merveilleux hommage pour une artiste exceptionnelle que j’aime et que j’admire depuis l’âge de 13 ans (1967), mais il est tellement difficile de s'approprier ses chansons, tant elle les a marquées à jamais par son interprétation unique et si pleine d'émotion…

Jusqu’à présent, le seul chanteur que j'ai pu écouter, c'est mon ami Mathieu Rosaz, car il interprète le répertoire de Barbara avec sensibilité et respect. Je vous en ai souvent parlé sur mon Blog.

Alors, attendons et écoutons d'abord le CD de Patrick Bruel avant de juger ou de comparer…

Pochette du CD de Patrick Bruel en hommage à Barbara.

Pochette du CD de Patrick Bruel en hommage à Barbara.

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C’est un site spécialisé dans la chanson (Charts in France) qui a révélé l’info fin octobre…

 

« Dans le plus grand secret, Patrick Bruel s'est enfermé en studio afin d'enregistrer un nouvel album. Pas de chansons originales au programme mais des reprises ! Selon nos informations, l'artiste a souhaité rendre hommage à Barbara, la deuxième chanteuse préférée des Français [derrière Édith Piaf, d’après un sondage réalisé en juin 2015], dont on célèbrera les 20 ans de sa disparition en 2017. »

 

Pour cet album-événement, Patrick Bruel a travaillé aux côtés de son demi-frère, David Moreau, compositeur de musique de film et de ballet, également réalisateur et arrangeur de ce très bel hommage à Barbara, dont voici les 15 titres :

1 - Madame
2 - Drouot
3 - L’aigle noir
4 - Dis, quand reviendras-tu ?
5 - Le mal de vivre
6 - Du bout des lèvres
7 - Vienne
8 - Ma plus belle histoire d’amour
9 - Nantes
10 - Perlimpinpin
11 - Göttingen
12 - Mon enfance
13 - Parce que je t’aime
14 - À Mourir pour mourir
15 - Pantin

 

Grand admirateur de Barbara depuis son enfance, Patrick Bruel avait déjà repris sa chanson Vienne lors de son concert symphonique à l'Opéra National de Paris, qui a eu lieu le 12 janvier dernier (voir la vidéo ci-dessous).

 

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Pourquoi avez-vous choisi de chanter Barbara ?

Depuis l’enfance, ses chansons et sa voix ont ponctué ma vie. Je remercie ma mère de me l’avoir fait découvrir. Elle a été comme un fil conducteur dans mon parcours. Pour mon plaisir, et celui des autres, j’ai eu envie d’incarner ses chansons, et à travers son histoire, de raconter un peu la mienne.

 

En 2002, votre album Entre deux proposait déjà des standards comme Mon amant de Saint-Jean. C’est important de faire revivre ces monuments de la Chanson française ?

Bien sûr. Il m’est arrivé de parler de Barbara et, quelquefois, on me disait : « Barbara qui ? ». Si cet album peut avoir un rôle de transmission, je serai comblé.

 

L’avez-vous rencontrée ?

Oui, en 1990, à Mogador, à la fin de son spectacle. Elle savait que j’étais dans la salle et a demandé à me voir. Heureusement, car je n’aurais jamais osé faire la démarche. Il s’est noué une très jolie relation entre nous. Elle m’a témoigné beaucoup d’affection, notamment par fax, qu’elle terminait souvent par « Très souvent, je pense à vous… avec force et tendresse ». J’ai gardé la formule pour baptiser mon album.

 

Interview de Patrick Bruel pour Télé 7 Jours (n° 2897 du 5 décembre 2015)

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Ce projet Barbara a-t-il mis longtemps à mûrir ?

Je l’avais en moi. Nous avions maquetté quelques titres. Mais je ne savais pas si j’allais l’amener plus loin. Et puis cet été, tout s’est déclenché.

 

Vous la chantez depuis longtemps ?

Dans mes concerts acoustiques, je la chante, je l’évoque. Elle a toujours compté un peu plus que les autres : Brassens, Brel, les Beatles, les Stones… Ses mots m’ont accompagné. Ils ont remplacés les mots que je ne pouvais pas dire.

 

Vous avez eu la chance de la connaître…

Et qu’elle me témoigne un peu d’attention, d’affection. C’était quelqu’un d’adorable, d’admirable, au parcours complètement fou. Elle a 10 ans quand la guerre éclate. Elle échappe à la déportation. Elle a cette relation incestueuse avec son père, entre 11 et 15 ans, qu’on ne découvrira qu’à travers sa biographie posthume, car elle ne voudra jamais en parler. Elle s’est construite sur des drames.

 

Quelles impressions vous donnait-elle ?

Elle était très généreuse, très tournée vers les autres. Si vous lui parliez d’elle, elle vous parlait de vous…

 

Ce n’est pas facile de reprendre Barbara…

Le fait d’être un homme résout pas mal de problèmes. On peut moins l’imiter. Il faut oublier son interprétation pour attaquer les textes et les musiques comme une œuvre du répertoire.

 

Pourquoi avoir surtout choisi les chansons les plus connues ?

J’ai choisi celles qui me touchent. L’album commence par Madame…, la première chanson que ma mère m’a fait écouter d’elle. J’avais demandé à Barbara pourquoi elle ne la reprenait plus. Elle m’a répondu qu’elle la chanterait pour moi si je venais la voir à Mogador. Elle a tenu sa promesse.

 

Le titre L’Aigle noir peut surprendre…

On ne pouvait pas refaire la même version. Il fallait prendre un peu de risques. On a choisi de la garder très intime dans la confession et très emphatique dans la musique. On voulait comme une mise en scène.

 

Avec un peu d’électro…

Barbara aimait bien ! Elle écoutait Jefferson Airplane, Pink Floyd… Il y a des tentatives dans certaines de ses chansons, pas toujours réussies d’ailleurs, notamment pour Perlimpinpin

 

Une chanson terriblement d’actualité…

Perlimpinpin parle d’enfants maltraités par la guerre. Elle l’a écrite sur un coup de colère. Son engagement était total. Surtout quand ça touchait à l’enfance. On a compris pourquoi par la suite.

 

Allez-vous chanter ce disque sur scène ?

J’hésite. Est-ce que ses chansons voulaient de moi ? Je crois que oui. Est-ce que la scène avec Barbara veut de moi ? Je ne sais pas encore.


 

(Interview de Patrick Bruel par Michel Troadec pour Ouest-France du 5 et 6 décembre 2015)

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(Article actualisé le 31 janvier 2016)

 

Il semblerait que ce CD n'ai pas convaincu les admirateurs de Barbara... qui préfèreront toujours l'original à la copie... Mais certaines critiques sont parfois injustes presque violentes, comme cette caricature (ci-dessous) qui circule sur le Net... ou d'autres articles !

Patrick Bruel interprète les chansons de Barbara
Article publié dans « France Dimanche » n° 3623 du 5 février 2016.

Article publié dans « France Dimanche » n° 3623 du 5 février 2016.

Article publié dans « France Dimanche » n° 3633 du 15 avril 2016.

Article publié dans « France Dimanche » n° 3633 du 15 avril 2016.

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA
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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 18:44
Le quotidien national « Le Parisien » a rendu hommage aux victimes des récents attentats, en publiant la liste complète de leurs noms à sa « Une » du 27 novembre 2015.

Le quotidien national « Le Parisien » a rendu hommage aux victimes des récents attentats, en publiant la liste complète de leurs noms à sa « Une » du 27 novembre 2015.

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Lors de l’hommage national rendu aujourd’hui (27 novembre 2015 - Invalides à Paris) aux 130 victimes des attentats du 13 novembre 2015, la cantatrice Nathalie Dessay a interprété la magnifique chanson de Barbara, Perlimpinpin, dont les paroles résonnent avec gravité et justesse, presque « prémonitoires ».


Barbara a créé cette chanson (texte et musique) en 1972 ; elle figure sur son album « Amours incestueuses ».

 

Pour qui, comment, quand et pourquoi ?

Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?

C'en est assez de vos violences !

D'où venez-vous ? Où allez-vous ?

Qui êtes-vous ? Qui priez-vous ?

Je vous prie de faire silence.

(…)

Car un enfant qui pleure, qu'il soit de n'importe où, est un enfant qui pleure,

Car un enfant qui meurt, au bout de vos fusils, est un enfant qui meurt.

Que c'est abominable d'avoir à choisir entre deux innocences.

Que c'est abominable d'avoir pour ennemis les rires de l'enfance. 

Barbara était une artiste exceptionnelle et unique, mais aussi une femme généreuse et à l'écoute des douleurs des autres…

Barbara était une artiste exceptionnelle et unique, mais aussi une femme généreuse et à l'écoute des douleurs des autres…

Châtelet – 1993. Barbara offre des roses à son public… Quel beau symbole ! (© Collection François Laffeychine).

Châtelet – 1993. Barbara offre des roses à son public… Quel beau symbole ! (© Collection François Laffeychine).

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Bien que Nathalie Dessay soit une grande artiste, je préfère (évidemment) Perlimpinpin interprétée par Barbara (voir la vidéo ci-dessous) : 

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Publié par François BAGNAUD - dans BARBARA Mes COUPS de COEUR
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 15:02

Le nouveau CD de William Sheller

 

 

William Sheller (69 ans), compositeur et interprète de chansons inoubliables – Dans un vieux rock’n’roll (1976) - Le carnet à spirales (1976) - Oh ! J’cours tout seul (1979) - Un homme heureux (1991) –, sort un nouveau CD avec 10 chansons inédites.

Pochette du dernier CD de William Sheller (sorti le 23 octobre 2015).

Pochette du dernier CD de William Sheller (sorti le 23 octobre 2015).

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La sortie de ce nouveau CD, après des années de silence médiatique, nous permet de revoir William Sheller dans quelques articles de presse, et notamment celui ci-dessous qui nous rappelle sa collaboration artistique et son amitié avec Barbara

Article publié dans « France Dimanche » (n° 3609 du 30 octobre 2015).

Article publié dans « France Dimanche » (n° 3609 du 30 octobre 2015).

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Sur le site Amazon (lien ci-dessous), il est possible d’écouter un court extrait (30 secondes) de chaque chanson du CD de William Sheller : 

Barbara avait demandé à William Sheller de réaliser les arrangements de son 33 Tours « La Louve » (en 1973). À l’issue de cette collaboration, elle l’encouragera à rechanter et l’aidera même à trouver une maison de disques.

Barbara avait demandé à William Sheller de réaliser les arrangements de son 33 Tours « La Louve » (en 1973). À l’issue de cette collaboration, elle l’encouragera à rechanter et l’aidera même à trouver une maison de disques.

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Publié par François BAGNAUD - dans Mes COUPS de COEUR BARBARA
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 15:59

L’engagement de Barbara contre le sida

 

 

C’est une belle interview de Barbara (réalisée en 1989) que le site Yagg vient de publier.

La merveilleuse et inoubliable artiste avait répondu aux questions de Gai Pied, le célèbre magazine gay des années 1979 à 1992.

Barbara s’exprime sur le sida, un fléau qu’elle combattra dès le début.

En chanson (Sid’amour), en visitant des malades dans les hôpitaux, en organisant des concerts dans les prisons, en laissant une ligne téléphonique ouverte jour et nuit pour les personnes atteintes de cette maladie, en distribuant des préservatifs lors de ses spectacles et en proclamant toujours : « Préservez-vous ! ».

Oui, vraiment une très grande dame que j’admire depuis l’âge de 13 ans…

 

(Merci à mon ami Didier B. pour cette information.)

Barbara à L'Olympia (du 4 au 17 février 1969). DR.

Barbara à L'Olympia (du 4 au 17 février 1969). DR.

* * * * * * * *

 

Interview réalisée par Pablo Rouy pour le magazine Gai Pied n° 398 du 14 au 20 décembre 1989.

 

 

Barbara se consacre, depuis un an, à la lutte contre le sida. 

En exclusivité pour Gai Pied, la chanteuse nous livre son expérience dans les hôpitaux et dans les prisons.

 

Barbara, pourquoi avez-vous choisi cette cause ?

Il ne s’agit pas d’une cause. Au départ, je me suis mise en marche à petits pas pour aller vers les autres. J‘ai écrit la chanson Sid’amour parce que j’étais bouleversée par cette maladie. On ne peut pas chanter « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous » et ne pas agir. J’ai tellement parlé d’amour, qu’il m’a paru évident que je devais être là. Mon message est clair : « Je vous aime. Préservez-vous. » Chacun doit parler avec ses propres mots pour être entendu. Moi, je ne suis ni une femme médiatique, ni une récolteuse de fonds, ni une organisatrice de galas. Je n’ai pas ces talents. Les associations, c’est pas mon truc, les colloques encore moins. Je préfère faire un travail de taupe plus discret ; dialoguer avec les gens, les accompagner, briser leur solitude.

 

Certains vous ont accusée d’être morbide. Que répondez-vous ? 

Enfin, Pablo, tu me connais ! Je suis une femme très joyeuse, très vivante… Il faut aimer passionnément la vie pour accompagner les malades. C’est par horreur de la mort, par amour de la vie et par amour de l’amour que je mène ces actions.

 

Comment avez-vous procédé à vos débuts ? 

Au départ, avec ma chanson, je voulais des clips d’information. Mais je n’ai pas réussi à faire bouger la machine administrative, qui est vraiment trop lourde et trop lente. Ainsi, je n’ai pas pu entrer dans les lycées. J’ai donc suivi une formation avec des médecins, comme le docteur Didier Jayle. J’ai rencontré beaucoup de gens avant que les choses n’aboutissent. C’est Jacques Attali qui m’a beaucoup aidée à ouvrir des portes. Je vais très discrètement dans un service hospitalier une fois par semaine depuis onze mois.

 

Qu’avez-vous découvert ? 

Au départ, j’ai trouvé des malades complètement culpabilisés à cause de cette prétendue maladie du siècle, mais aussi parce qu’ils pensaient avoir contaminé d’autres gens… Des malades abandonnés ou rejetés par la peur… Des malades qui mouraient dans la dignité et sans aucune plainte. J’ai assisté à une chose exemplaire : une immense solidarité et une immense tendresse de la part des compagnons d’homosexuels qui accompagnaient leur ami jusqu‘à la fin. Au bout de quatre, cinq mois, j’ai commencé à rencontrer davantage les familles. Beaucoup de mères et peu de pères. Il est difficile pour les parents d’apprendre à la fois l’homosexualité de leur fils et sa maladie. Pourquoi ces gens ne venaient-ils pas ? Parce que les messages d’information n’ont pas été compris.

 

Comment se comporte le personnel hospitalier ? 

Je t’assure que le personnel soignant ne sait pas comment se transmet le virus ! Que ce soit des infirmières, des aides-soignantes ou même certains médecins généralistes. Si la plupart des infirmières sont dévouées, compétentes et généreuses, elles ne sont pas assez nombreuses et ne peuvent pallier toutes les insuffisances. C‘est un problème très grave. C’est vrai qu’il existe encore une homophobie importante que j’ai apprise par certains malades, hélas partis dans la colère et le désespoir. Je ne veux pas parler d’exclusion mais de malades non acceptés. Sans doute encore à cause de la méconnaissance totale du mode de transmission du virus. Une partie du personnel oblige encore le malade à se changer lui-même quand il a une diarrhée, et se refuse à le toucher. Pourtant, quand quelqu’un gît gravement malade dans un lit, la première chose qu’il souhaite c’est qu’on le touche. Je trouve insupportable que la prévention ne soit pas encore passée dans le milieu hospitalier.

Barbara à Pantin, le 21 novembre 1981. (© Michèle Roure).

Barbara à Pantin, le 21 novembre 1981. (© Michèle Roure).

Et dans les prisons ? 

Il est très difficile d’en sortir, mais il est également très dur d’y entrer. La prison est une société qui se reconstruit dans la société. Ainsi, les problèmes sont les mêmes. Oui, la drogue passe en prison. Les détenus le disent, les gardiens aussi. On a nié très longtemps également l’homosexualité. Elle existe, bien sûr, soit comme homosexualité de circonstance, soit naturellement. On a donc nié les homosexuels et on les a rejetés. Un certain machisme règne dans ces établissements, ce qui explique que beaucoup de détenus aient peur d’être reconnus comme homos par crainte de représailles dans leur cellule. C’est la raison pour laquelle les prisonniers ne demandent pas de préservatifs, et les homosexuels ne disent pas qu’ils sont malades. À part quelques prisons pilotes, l’information sur le sida n’est pas du tout passée. En ce qui concerne les remises de peine pour les détenus malades, cela dépend du juge. Il est plus difficile d’en bénéficier quand on est condamné que prévenu. Quant à la détention en prison chez les femmes, c‘est une chose abominable dont personne ne parle. Elles sont seules, isolées, pas du tout informées. Par exemple, des mères toxicomanes séropositives ayant des bébés ne savent pas qu’elles prennent des risques en les allaitant. Et mon rôle là-dedans? Accompagnée d’un médecin, je vais chanter avec un piano pour que ma chanson serve de dialogue. On m’avait dit au ministère que personne ne poserait de questions. Je suis désolée, mais les détenus posent des questions et se rendent compte que la maladie touche aussi les femmes et les enfants. Je dois dire que la Fondation France-Libertés de Danielle Mitterrand finance mes voyages, car les associations de prisonniers n’ont pas du tout d’argent. En fait, la prison c’est le Moyen Âge. Et encore, je suis allée dans des prisons pilotes.

 

Que pensez-vous des informations télévisées sur la prévention ? 

C’est beaucoup trop soft ! Et puis cet argent consacré aux spots devrait être employé pour d’autres actions : l’aide aux malades ou aux gens sans ressources. Comment se fait-il que la télévision ne puisse pas donner des temps gratuits pour ces annonces ? Cela me paraît démentiel ! Je suis pour une information beaucoup plus quotidienne sur le sida. Il faut montrer les pratiques sexuelles d’une façon jolie, romantique, pas agressive pour ne pas abîmer l’amour. Et nous dire ce qu’on peut faire ou ne pas faire. Par exemple sur la fellation, le baiser profond, personne n’en parle, personne n’est d’accord. Si les gens étaient informés, ils iraient se faire dépister. Je suis pour un dépistage anonyme, gratuit et volontaire pour responsabiliser les gens et leur permettre de juguler très vite les infections opportunistes s’ils sont atteints. La télévision devrait informer sur les centres de dépistage.

 

Que pensez-vous d’Act Up ? 

Oui, « silence = mort ». Je suis une femme en colère et « colère = vie ». Il faut parler d’une façon belle et dire la vérité.

 

Arrêtez-vous vos actions ? 

Non, je continue.

 

Merci Barbara et chapeau bas.

 

Interview de Barbara pour le magazine « Gai Pied » en 1989

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Je profite de cet article pour vous présenter (de nouveau) L’amant des nuits d’absence, le premier roman gay de Fabien Borel (auquel j’ai collaboré) et qui raconte une passion d’amour dans laquelle le sida est présent en filigrane. Avec de nombreuses références à Barbara que l’auteur (tout comme moi) admire depuis toujours. 

Petit clin d’œil... (Merci à mon ami Joël A.)

Petit clin d’œil... (Merci à mon ami Joël A.)

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Pour tout savoir sur cet ouvrage, je vous invite à (re)lire mon article de présentation (lien ci-dessous) : 

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  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 59 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur 2 livres inédits sur B.B. :  avec Alain Wodrascka (28 septembre 2017) et avec Dominique Choulant (25 octobre 2017).
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