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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 23:52
Couverture (et dos de couverture) de la BD consacrée à B.B. (parution le 16 novembre 2016).
Couverture (et dos de couverture) de la BD consacrée à B.B. (parution le 16 novembre 2016).

Couverture (et dos de couverture) de la BD consacrée à B.B. (parution le 16 novembre 2016).

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Les éditions Jungle annoncent la parution d’une BD intitulée Et Dieu créa... Bardot entièrement consacrée à Brigitte Bardot. Elle sera vendue 14,95 Euros (84 pages) et disponible dès le 16 novembre 2016 en librairie.

Brigitte (qui  l'a reçue à ma demande) a trouvé cette BD "formidable" et elle a même souhaité en recevoir d'autres exemplaires.
Je l'ai lue également et j'ai bien apprécié les dessins et le synopsis. Les auteurs se sont intéressés uniquement à la carrière de B.B. (depuis ses débuts comme mannequin-junior en 1949 jusqu'en 1973, année où elle abandonne le cinéma).  On croise avec curiosité et plaisir... Vadim, les parents de Brigitte, Jean Gabin, Marilyn Monroe, Michel Piccoli, Jeanne Moreau, Gunter Sachs, Serge Gainsbourg, Dario Moreno, et... le Général de Gaulle ! 

Voici les premières pages intérieures rendues publiques par l’éditeur…

Quelques pages intérieures de la BD consacrée à Brigitte Bardot.
Quelques pages intérieures de la BD consacrée à Brigitte Bardot.
Quelques pages intérieures de la BD consacrée à Brigitte Bardot.
Quelques pages intérieures de la BD consacrée à Brigitte Bardot.

Quelques pages intérieures de la BD consacrée à Brigitte Bardot.

Merci à Marie Fabbri pour ce communiqué de presse proposé par l'éditeur.

Merci à Marie Fabbri pour ce communiqué de presse proposé par l'éditeur.

Merci à mes amis Pierre et Valentin R. pour les scans de ces pages intérieures.
Merci à mes amis Pierre et Valentin R. pour les scans de ces pages intérieures.
Merci à mes amis Pierre et Valentin R. pour les scans de ces pages intérieures.

Merci à mes amis Pierre et Valentin R. pour les scans de ces pages intérieures.

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Publié par François Bagnaud - dans Actualités de Brigitte BARDOT
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 22:19

Marie Céhère, auteure de Brigitte Bardot, l'art de déplaire,

a répondu aux questions de Carmen Bramly pour le magazine Twenty.

Je vous propose l'interview intégrale ci-dessous avec les photos sélectionnées par le magazine.

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Brigitte Bardot : la Vénus sans la fourrure

Icône ultime pour certains, ex-muse à la dérive pour d'autres, B.B. devient sous la plume de Marie Céhère l'incarnation d'un girl-power avant-gardiste. Mais, comme dit la chanson, tant de liberté pour si peu de bonheur, est-ce que ça vaut la peine ?
 
 

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Marie Céhère, 24 ans, me donne rendez-vous au café de Flore, un jeudi après-midi, pour parler de la biographie qu’elle a écrite sur Brigitte Bardot : « L'art de déplaire ». Au fil des chapitres, elle envoie balader tout soucis chronologique et livre un récit à l’image de l’icône, ou en tous cas, à l’image de sa crinière, libre et désordonné, touchant et drôle. Elle-même pourrait ressembler à une version brune de B.B., le trait juvénile et l’œil qui sourit.

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Twenty : Pourquoi Brigitte Bardot déplait-elle ?

Marie Céhère : C’est assez compliqué. Elle déplaît d’abord parce qu’elle est belle. C’est le truc qui ne passait déjà pas dans les années 50 et qui ne passe toujours pas aujourd’hui. C’est aussi parce qu’elle ne s’est jamais retenue de dire ce qu’elle pensait. Dans les années 50, elle disait vouloir vivre sa vie, faire ce qui lui plaisait, épouser qui elle voulait. Ce qu’elle dit aujourd’hui déplaît aussi, pour d’autres raisons. Moi-même, ça me met un petit peu mal à l’aise.

 

Twenty : Mais tu prends quand même vachement sa défense, non, avec un mélange d’empathie et de recul ?

Marie Céhère : J’ai l’impression qu’elle a ses raisons à elle. Tant que ça touche à la liberté de la femme, on peut comprendre et l’intégrer. Pour nous, c’est évident. Mais ce qu’elle dit depuis une dizaine d’années est plus difficile à intégrer. Il faut essayer de se mettre dans sa tête. Mon hypothèse, c’est qu’elle ne pense pas vraiment ce qu’elle dit, pas jusqu’au bout, je ne pense pas.

 

Twenty : Elle s’est quand même mariée avec un proche de Jean-Marie Le Pen, tu en penses quoi, toi ?

Marie Céhère : Oui, elle s’est mariée avec lui, c’était un ami de Jean-Marie Le Pen, mais il s’est détaché de lui. Le gros scandale, c’est surtout qu’elle a donné un entretien au journal d'extrême droite, Présent, quand elle était à fond dans sa lutte pour les animaux. Tout le monde le lui avait reproché. Pour elle, ce n’était qu’une manière de se faire entendre sur un sujet qui lui tenait à cœur. Ce n’était peut-être pas un bon calcul, mais elle voulait absolument parler des animaux. Je pense que c’est cet aspect d’elle qui met tout le monde mal à l’aise. Quelque part, c’est difficile de juger ce qu’elle dit et ce qu’elle fait. Elle est tellement extraterrestre. Elle a ses lubies, ses délires et parfois ça rentre en contradiction assez violente avec ce que sont les autres.

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Twenty : Est-ce que tu penses que la femme parfaite en 2016 est l’opposée de B.B. ?

Marie Céhère : Dans les magazines, on essaie de nous faire croire qu’il faut être la femme totale : la mère, la maîtresse, l’entrepreneuse… tout en même temps, et à la perfection. Il faut être tout… mais j’ai plutôt l’impression que les filles ont plus envie d’être B.B. et de faire ce qu’elles veulent et d’emmerder tout le monde.

 

Twenty : Mais elle faisait vraiment ce qu’elle voulait ?

Marie Céhère : Oui, mais elle a eu du mal. B.B. venait d’un milieu très conservateur et bourgeois. C’était très compliqué pour elle. Elle a fait des tentatives de suicides, des dépressions à répétition. Elle a avorté au moment où c’était encore interdit, avec un cintre. Elle en a payé le prix, mais elle faisait vraiment ce qu’elle voulait, même si elle vivait dans un petit appartement bourgeois.

 

Twenty : Selon toi, B.B. nous a laissé quoi comme héritage ?

Marie Céhère : Le droit de pouvoir dire : « Je m’en fous », le droit de pouvoir coucher avec qui on veut, le droit de pouvoir changer d’avis, de ne pas vouloir d’enfant, le droit ne pas être parfaite. Paradoxalement, elle est physiquement parfaite, mais c’est le contraire de la femme parfaite, de la working girl, de la fille qui fait du yoga et mange des légumes… elle s’en fout de tout et c’est important de s’en foutre.

 

Twenty : Et tu ne penses pas que l’image de la femme-enfant est aujourd’hui en déclin ?

Marie Céhère : C’est vrai qu’elle a joué sur ce côté femme-enfant jusqu’à la fin de sa carrière. Quand elle a arrêté de jouer, c’était surtout parce que son physique ne suivait plus. La femme-enfant, c’est dangereux. Elle doute, elle ne sait pas, fait des caprices, elle est complexée, elle pleure. J’ai l’impression que ça ne rentre pas trop dans l’idéal du couple qu’on essaie de nous faire avaler aujourd’hui.

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Twenty : C’est parce que la femme-enfant n’est pas fonctionnelle, alors qu’aujourd’hui, tout doit être fonctionnel ?

Marie Céhère : Elle est ingérable. Vadim raconte une sortie chez Maxim’s, où elle a fait la gueule pendant des heures, s’est saoulée et a pleuré parce qu’elle se trouvait laide. Aujourd’hui, ce n’est pas le genre d'attitude qu'on valorise.

 

Twenty : Est-ce que c’est elle qui nous a autorisées à avoir des complexes ?

Marie Céhère : Avant elle, j’ai l’impression que les femmes étaient vraiment des objets. Au cinéma, c’étaient des figures plâtrées de maquillage, des figures qui n’existent même pas dans la vie. En dehors, chacune était dans sa classe sociale, dans son rôle. Le regard de la femme sur son propre corps n’avait pas lieu d’être. B.B., elle, se regarde des heures dans la glace et se trouve laide. On s’est mises à se regarder dans la glace, avec elle, jusqu’à des extrêmes.

 

Twenty : Tu as pris le parti de la confondre avec ses rôles, comme s’il n’y avait aucune dissociation possible. B.B dans la vie et à l’écran, c’est la même ?

Marie Céhère : Au départ, j’avais l’intention de ne parler que de la femme, mais elle, dès son premier film, où elle avait 15 ans, elle est déjà elle-même. Dans tous ses films, c'est elle. C’est soit elle, sublimée, soit une partie d’elle, et j’ai l’impression que c’est dur pour un metteur en scène de la faire jouer. Elle ne peut jouer que B.B. D’ailleurs, je trouve que c’est une bonne actrice dans la mesure où elle ne se laisse pas déborder par elle-même. Après, elle s’auto-interprète, ce n’est pas une actrice dans le sens où elle n’interprète pas autre chose qu’elle-même. D’ailleurs, c’est ce qu’elle a dit à propos de Et Dieu... créa la Femme : « Dans ce film, je ne joue pas, je suis ».

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Twenty : B.B. c’est la transgression, à tous les points de vue, même en tant qu’actrice qui refuse d’en être une… Ce serait quoi pour toi la transgression à la B.B. en 2016 ?

Marie Céhère : On nous fait croire que tout est transgressif, mais on a le droit de rien et il y a des codes partout, des étiquettes qu’on nous colle, on nous demande de faire un choix, un seul. B.B. s’en foutait des codes. Elle ne faisait pas un choix, mais plein de choix, tout le temps, tous les jours. Aujourd’hui, le droit d’être soi-même c’est hyper transgressif. Quand j’ai parlé à son mari, il m’a dit que pour lui, B.B. c’est la liberté.

 

Twenty : Bon, et pourquoi t’être intéressée à elle ? Qu’est-ce qui fait qu’à 24 ans on a envie d’écrire une biographie de B.B. ?

Marie Céhère : Aujourd’hui, nous sommes beaucoup entourés de femmes. En tant que jeune femme, tout juste lancée dans la vie, je me suis demandée qui pouvait être un modèle féminin. A quoi est-ce qu’on aurait envie de ressembler ? C’est fini l’époque où toutes les filles voulaient être Madonna, faire des trucs subversifs. Aujourd’hui elles veulent dominer, imposer leur liberté. Je me suis dit que nous avions peut-être besoin d’un modèle de femme libre, qui nous autorise à ne pas avoir d’enfant, à ne pas faire de footing, à ne pas faire de yoga, à ne pas faire de grande carrière, à coucher avec qui on veut, à divorcer, en s’assumant et sans avoir de compte à rendre aux autres. Tout en étant soumise à sa propre moralité. Au final, c’est peut-être important de se rappeler que dans les années 50, une fille a fait ce que lui dictait sa conscience.

 

Twenty : Tu te retrouves dans ton sujet ?

Marie Céhère : C’est marrant mais, depuis que le livre est sorti, on me dit que ce n’est pas B.B., mais que c’est moi que je décris. Ce n’est pas un faux autoportrait, c’est juste que dans mon parcours, j’ai fait tout et n’importe quoi, j’ai fait ce que je voulais. Il faut se poser la question de savoir si on fait les choses pour soi ou parce qu’on se sent obligée de les faire. Une femme qui ne veut pas d’enfant aujourd’hui est encore considérée comme égoïste ou légère. Je la trouve forte, dans cet aspect-là de sa personnalité.

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

Twenty : Comment tu as fait pour te mettre dans la tête de B.B. ?

Marie Céhère : Il y a plein de biographies sur elle, mais peu de gens se sont arrêtés à ce qu’elle a écrit, deux énormes volumes sur sa vie et un livre où elle dit des choses plus ou moins ordurières. Il y a des chapitres où elle tient un discours politique d’une violence extrême. En revanche, c’est assez intéressant tout ce qu’elle dit sur les femmes. Pour elle, une femme ne doit pas singer l’homme. On doit jouer avec ses armes. Elle veut être une femme qui domine, en tant que femme. Je l’imagine écrire ça et penser : « Mais qu’ils aillent se faire foutre ». C’est tout à coup la femme qui se lâche. On n’est pas obligé d’être digne. Elle n’a pas d’âge. Elle est rafraichissante, même à 80 ans.

 

Twenty : Tu parles avec une grande tendresse de sa vieillesse et de sa manière de vieillir. Tu envisages comment la vieillesse, toi ?

Marie Céhère : Je la trouve courageuse de vieillir, de refuser de se faire un lifting, de ne pas mettre de crème hydratante. Personnellement, je m’en tartine. J’ai très peur de vieillir. Je regarde si j’ai des rides. Peut-être qu’on a tort d’avoir peur, que cette peur nous est imposée, par la pub et par les icônes, qui à 40 ans n’ont pas une ride. Personne ne vieillit, à la télé ou au cinéma. C’est vrai que pour les actrices, peu d'entre elles passent le cap de la vieillesse. Pour le commun des mortels, c’est compliqué d’envisager la vieillesse. On a l’impression que notre mec ne nous aimera plus, qu’on aura plus de boulot, qu’on deviendra laide et rejetée. J’admire qu’elle gâche ce qu’il reste de sa beauté en travaillant dans la merde et en soulevant des croquettes pour chien, en ne se coiffant pas. Je me dis : « Waouh, j’aimerais avoir le courage de me voir vieillir, de changer de vie ». Peut-être qu’il faut changer de vie et ne pas s’accrocher à ce qu’on faisait quand on était jeune. Elle pose la question de comment vieillir, sans se l’être posée, bien entendu.

 

Twenty : Beaucoup de femmes écrivains prennent la défense de B.B., tu te places dans cette lignée, tu comprends cette fascination ?

Marie Céhère : C’est peut-être une particularité de la femme écrivain, dans le sens où, en tous cas à l’époque de Françoise Sagan et Marguerite Yourcenar, il y avait encore Simone de Beauvoir, et c’était peut-être plus dur pour une femme d’être écrivain. C’était encore un métier d’homme. Elles voulaient se retrouver, se réunir. Avec B.B., c’était tellement fort le girl power. Et puis, une femme écrivain peut avoir envie de compléter B.B., parce qu’elle représente avant tout la beauté mais qu'elle, a les mots pour la dire.

 

Twenty : Tu as rencontré B.B. ?

Marie Céhère : Non. Pendant que j’écrivais le livre, je préférais être loin. J’avais peur qu’elle me censure. Après, j’ai envoyé le livre à son mari et il m’a dit qu’elle avait du mal à revenir sur son passé. Tout ce qui l’intéresse c’est les animaux. Maintenant, je pense qu’il serait intéressant de la rencontrer, mais je ne suis pas certaine qu’elle soit disposée à parler de toutes ces choses.  

 

(Propos recueillis par Carmen Bramly, 21 ans, romancière mais aussi entrepreneuse.)

Interview de Marie Céhère pour son livre « Brigitte Bardot, l'art de déplaire »

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Je vous invite à (re)découvrir mon article publié lors de la parution du livre de Marie Céhère (lien ci-dessous).

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Publié par François Bagnaud - dans Actualités de Brigitte BARDOT
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 20:48
Couverture du livre "Gainsbourg", publié en novembre 2016 par les éditions Michalon.

Couverture du livre "Gainsbourg", publié en novembre 2016 par les éditions Michalon.

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Brigitte Bardot est représentée aux côtés de Serge Gainsbourg sur la couverture d'un nouveau livre. La photo, signée par Sam Levin, figurait dans l'appartement de Serge, rue Verneuil, à Paris.

 

Dans les années 60, les femmes photographes de presse sont rares.

Odile Montserrat fut l'une d'entre elles. Elle rencontre Serge Gainsbourg en 1967. A cette époque, le photographe n'est pas un ennemi mais un ami, celui à qui l'on se livre, celui qu'on laisse entrer dans son intimité, celui devant qui on lève le masque. C'est ce qu'Odile Montserrat a vécu auprès de Serge, Jane Birkin et leurs enfants. Elle a conservé ces photos sans jamais les exposer au grand public.

Sa fille, Valeria Attinelli, était présente lors des séances photos. En racontant la petite histoire de chaque cliché, elle nous livre son regard d'enfant sur "l'homme à la tête de chou", mais également sur une époque où les artistes étaient aussi de grands enfants. Entre la mère et la fille, les souvenirs se mélangent et se répondent pour nous offrir un portrait tendre, fidèle et inédit de Serge Gainsbourg, l'homme qui, derrière l'artiste, fut avant tout un ami.

 

Photos d'Odile Montserrat et textes de Valeria Attinelli.

110 pages avec de nombreuses photos (mais aucune de B.B. !).

Publié le 3 novembre 2016 aux éditions Michalon.

24,90 Euros.

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Pour rester sur le même sujet..., je vous invite à (re)découvrir le livre d'Alain Wodraska, Bardot - Gainsbourg : passion fulgurante, auquel j'ai collaboré, avec le soutien de B.B. (publié en 2014).

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 21:08
Brigitte Bardot lance un nouvel appel pour protéger les chevaux

Agir auprès du Gouvernement

 pour protéger les chevaux !

 

 

Telle est la nouvelle proposition faite par Brigitte Bardot pour éviter aux chevaux de finir leur vie à l'abattoir.

Cet appel a été lancé dans Cheval Magazine (n° 540 - novembre 2016) et posté sur Twitter, le 24 novembre 2016.

Pour découvrir le dernier appel de B.B. et signer la pétition en faveur des chevaux, je vous invite à (re)lire mon article ci-dessous.

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Publié par François Bagnaud - dans Actualités de Brigitte BARDOT
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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 00:15
Lettre ouverte de B.B. datée du 21 novembre 2016.

Lettre ouverte de B.B. datée du 21 novembre 2016.

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Brigitte Bardot vient d'écrire au Premier ministre de l'Île Maurice pour lui demander de faire cesser les massacres de chiens errants. Un problème qui n'est pas nouveau, puisqu'en 1973, elle avait séjourné dans l'île chez son ami Arnaud de Rosnay, et déjà elle avait évoqué de nombreux chiens qui erraient sur les plages.... et qu'elle avaient nourris.

Brigitte Bardot (avec son compagnon, Laurent Vergez), en 1973, lors d'un séjour à l'île Maurice.
Brigitte Bardot (avec son compagnon, Laurent Vergez), en 1973, lors d'un séjour à l'île Maurice.

Brigitte Bardot (avec son compagnon, Laurent Vergez), en 1973, lors d'un séjour à l'île Maurice.

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Publié par François Bagnaud - dans Actualités de Brigitte BARDOT
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 19:16

Brigitte Bardot est-elle un mythe ?

 

L’essai (*) enjoué, précis, brillant de notre consœur Marie Céhère, Brigitte Bardot, l’art de déplaire, pose la question dans cette France des années 2010 où tout comme les fées, les sous-bois, les fantômes, les stations-service au bord des départementales, les dernières séances dans un cinéma d’Aubusson, les stars aussi ont disparu. Où le désenchantement pixélisé des réseaux sociaux joue avec l’éphémère définitif et l’amnésie permanente d’un présent perpétuel qui ne laisse guère de place à la nostalgie, ce dernier mode de connaissance des âmes sensibles telles que les définissait Stendhal. Or, Marie Céhère qui n’a pas 30 ans, est d’abord une nostalgique mais pas pour jouir du plaisir d’être triste, ou pas seulement, mais pour tenter de comprendre ce qu’on a pu perdre en route, ce qui fait que nous avons cette impression de plus en plus prégnante que si ce n’était pas mieux avant, c’est pire maintenant.

 

Oui, Bardot est un mythe et pas des moindres.

 

La preuve, nous dit Marie Céhère, elle n’existe pas : « Brigitte Bardot n’est pas réelle. Le cinéma, la publicité, la presse, la télévision, la rumeur populaire en ont fait un concept, une créature dont le nom et les initiales suffisent, comme une formule, à provoquer des réactions extrêmes. » Déjà, dans un petit livre écrit sur le vif, B.B. 60, François Nourissier, nous rappelle Marie Céhère, avait écrit : « B.B. incarne ce qu’aiment les Français ». En tout cas, les Français des années 50-60, trop heureux que Bardot l’impudique, la décoiffée, la Vouivre des plateaux de cinéma, Bardot au corps évident et solaire, bouscule malgré eux cette France encore tranquillement patriarcale, peu habituée à voir la part sauvage et mystérieuse du féminin s’exposer dans la radieuse impudeur de la jeunesse. Et cela, que le corps de Bardot apparaisse dans la célèbre scène de danse de Et Dieu... créa la femme de Vadim ou allongé, nu, sur le toit de la villa de Malaparte dans Le Mépris de Godard. Marie Céhère a compris et le montre très bien que le scandale Bardot est un obscur désir inavoué de scandale de la part d’une société qui a envie d’être choquée mais ne le dirait pour rien au monde. « Brigitte Bardot, cette chose qui se promène toute nue ? » aurait demandé Gabin quand on lui annonça qu’elle serait sa partenaire dans En cas de malheur. Oui, c’est exactement ça, Bardot est cette chose qui se promène toute nue dans un monde encore très habillé comme l’avait vu Claude Autant-Lara qui la montre se dénudant dans le bureau solennel d’un Gabin en costume pour le convaincre d’assurer sa défense, ce qui donne un des contrastes les plus érotiques du cinéma de papa.

Brigitte Bardot, lumineuse et sublime, au sommet de sa gloire, en 1969. Elle s'apprête à recevoir le "Triomphe de la Popularité".

Brigitte Bardot, lumineuse et sublime, au sommet de sa gloire, en 1969. Elle s'apprête à recevoir le "Triomphe de la Popularité".

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La haine du féminin qui est si bien portée aujourd’hui, que ce soit par les fanatiques religieux ou les pornographes industriels qui sont, au bout du compte, les mêmes, rendrait-elle une nouvelle Bardot possible aujourd’hui ? C’est une autre des questions soulevées par Marie Céhère. On peut en douter, la nudité n’est plus subversive, elle a été neutralisée par la surexposition ou le refoulement, le gang-bang ou la burqa. Le dossier Bardot s’alourdit car, comme nous l’explique Marie Céhère, il y a un féminisme de Bardot mais un féminisme différentialiste, où la femme s’assume en tant que femme et pas nécessairement contre l’homme : « Brigitte Bardot ne s’est jamais lancée dans une compétition contre les hommes. Ses relations amoureuses, multiples, tumultueuses et publiques, ne revêtaient pas les caractères de la lutte des sexes. A l’instar du M.L.F. qui manifestait dans les années 70 pour l’abolition des lois pénalisant l’avortement, elle revendiquait la possibilité d’exister en tant que femme et non d’être à égalité de pouvoir avec l’homme. » Bref, Bardot la réac, par un paradoxe dont Marie Céhère montre qu’il n’est qu’apparent, est en fait une révolutionnaire dont le mot clé, le sésame émancipateur est « l’autonomie ». Autonomie de son désir, de ses choix professionnels, de ses engouements politiques.

Dernier crime de Bardot, le plus impardonnable peut-être dans une société spectaculaire et panoptique mais qui est aussi la dernière contribution de la star à la construction inconsciente du mythe : sa disparition. Elle arrête brutalement sa carrière en 73, se réfugie sur la Côte d’Azur. Ce n’est pas parce qu’elle est oubliée ou moins sollicitée par le cinéma. Simplement, elle ne veut plus être là, ou en tout cas plus là où on l’attend.

Elle aura ainsi conjugué « l’art de déplaire » jusqu’au bout, avec une élégance définitive qui est aussi celle de Marie Céhère dans ce livre vivement recommandable.

(article publié par l'écrivain Jérôme Leroy sur le site "Causeur.fr" - le 19 novembre 2016)

 

(*) Brigitte Bardot, l'art de déplaire de Marie Céhère - éditions Pierre-Guillaume de Roux (octobre 2016).

 

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Découvrez un autre bel article consacré à B.B. à l'occasion de la sortie du livre de Marie Céhère (lien ci-dessous) :

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 21:45
Lettre de Brigitte Bardot aux députés argentins (23 septembre 2016).

Lettre de Brigitte Bardot aux députés argentins (23 septembre 2016).

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Enfin une bonne nouvelle !

 

Une loi interdisant les courses de lévriers vient d'être votée en Argentine.

 

La lettre (ci-dessus) de Brigitte Bardot dénonçant le traitement inhumain que subissent ces "Greyhounds-Galgos", exploités pour des courses qui rapportent beaucoup d'argent, a été distribuée à chaque député  et a grandement influencé le vote, d'après Isabel de Estrda, présidente de la Fondation Zorba, présente lors des débats.

Une belle victoire pour tous les protecteurs des animaux et en particulier pour Brigitte Bardot et sa Fondation qui luttent sans relâche pour améliorer leur condition de vie.

 

(Merci à la Fondation Brigitte Bardot pour cette information.)

 

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En Argentine, un magazine consacré aux animaux a mis B.B. à sa "Une". Tous les détails et les pages intérieures sont disponibles sur mon article ci-dessous :

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Publié par François Bagnaud - dans Actualités de Brigitte BARDOT
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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 14:36
Livre de Marie Céhère. "Brigitte Bardot, l’art de déplaire". Pierre-Guillaume de Roux. Paris, novembre 2016. 18 €.

Livre de Marie Céhère. "Brigitte Bardot, l’art de déplaire". Pierre-Guillaume de Roux. Paris, novembre 2016. 18 €.

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J'avais envie de partager cet article publié sur le site de l'hebdomadaire L'Obs, le 1er novembre 2016, suite à la parution du livre de Marie Céhère (ci-dessus) consacré à Brigitte Bardot.

 

À l’heure où les féministes - devenues grammairiennes sectaires du sexe des mots - ne sont plus que des « connasses » comme l’a déclaré récemment Brigitte Fontaine qui sait de quoi elle parle (France Inter, 15 septembre 2016), Brigitte Bardot serait-elle la seule femme libre de France ?

On est en droit de se le demander car peu de stars sont apparues aussi libres dans ce milieu délétère du show-biz. Libre de vivre sa vie, libre de se marier ou non, libre au point d’aller jusqu’à regretter d’avoir mis au monde un enfant, libre d’arrêter tout à coup sa carrière pour ne plus s’occuper que des animaux, libre au point d’affirmer haut et fort son engagement politique que ce soit contre l’OAS ou en épousant un ami des Le Pen, sans pour autant être lepéniste. Initiales B.B., féministe mais féminine, engagée mais amoureuse, et surtout libre, d’une liberté quasiment animale, pour ne pas dire métaphysique.

Avec ce livre consacré à la femme et actrice, sous-titré L'art de déplaire,  Marie Céhère dresse un portrait complet et stimulant de cette femme engagée alors que le succès a tendance à vous rendre politiquement correct. C’est pour cela que Brigitte Bardot est devenue admirable, qu’on l’adule ou qu’on la déteste, ce véritable électron libre n’en a jamais fait qu’à sa tête, que ce soit envers ses parents, bourgeois du XVIe qui rêvaient pour elle d’un autre destin, ses amoureux et ses maris, et même le général de Gaulle qu’elle a rencontré à l’Elysée en brandebourgs sans respecter l’étiquette et lui aussi est tombé sous le charme. Même Hollywood, en lui proposant des contrats mirifiques, ne l’a pas fait ployer à la différence de sa camarade du cours de danse classique, Leslie Caron.

On a essayé par tous les moyens de la descendre, la traitant de ravissante idiote, de garce, de mauvaise actrice et même de facho, et elle est toujours debout, quasiment immarcescible et impériale, avec sa franche parole dans un pays où les gens manient la langue de bois et, parallèlement, la perfidie comme un sport national. B.B. a toujours été une bouffée d’air frais dans l’étouffoir du cinéma, forçant même le déjà très guindé Festival de Cannes à se déplacer jusqu’à Nice pour la rencontrer alors qu’elle était encore débutante. Brigitte, qui pourtant ne s’est jamais aimée, a toujours eu un complexe par rapport à sa cadette Mijanou que sa mère chérissait plus que tout, qui a tenté plusieurs fois de mettre fin à ses jours, a peut-être toujours su qu’elle avait cette sorte de charme mystérieux qui ensorcelle. Dans son livre, Marie Céhère parle d’elle comme d’une extraterrestre, c’est sans doute vrai. Elle serait plutôt dans la mythologie gréco-romaine une demi-déesse, fille d’un dieu et d’une terrestre, à la fois mortelle et immortelle, innocente et perverse, brune et blonde, folle et sage, etc.

Brigitte Bardot a représenté la beauté française et la liberté dans le monde entier.

Brigitte Bardot a représenté la beauté française et la liberté dans le monde entier.

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Dressant le portrait parfait de ce mythe vivant, l’auteure se penche également sur sa carrière courte en fait, mais traversée de fulgurances. Celle qui n’a jamais voulu devenir comédienne, qui est entrée dans le métier (comme elle l’appelait elle-même) par hasard en posant pour des chapeaux dans le magazine Elle, a fini par devenir l’icône mondiale incontournable du cinéma, cet art de l’illusion et de la mise à mort. D’ailleurs, elle a failli en mourir comme le montre le film presque biographique de Louis Malle, Vie privée (1962). Marie Céhère revient précisément sur ses réussites et sur ses échecs, depuis les deux premiers films qui l’ont immortalisée : Manina, la fille sans voile (Willy Rozier, 1952) puis Et Dieu... créa la femme (Roger Vadim, 1956), jusqu’à son dernier film réalisé par Roger Vadim Don Juan 73 (1973) - si l'on excepte L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise de Nina Companeez sorti la même année - et à la suite duquel elle abandonnera définitivement le cinéma, en passant par L’Ours et la Poupée (Michel Deville, 1969). Jean Gabin s’étonnait que Claude Autant-Lara lui demande en 1958 de tourner avec « cette chose qui se promène à poil » dans En cas de malheur.

Elle sera fidèle à ses engagements et ne reviendra jamais au cinéma, sauf dans un petit documentaire télévisuel, Telle Quelle, réalisé en 1982 par Allain Bougrain Dubourg, son compagnon de l’époque, et qu’elle n’a pas aimé (*). Ne se consacrant qu’aux animaux et devenant « sulfureuse » justement lorsqu’elle accusa le rite islamique de l’abattage des animaux à un moment où personne n’en parlait, on l’a bien sûr accusée de racisme. C’était compter sans son intelligence, sa pugnacité et sa clairvoyance. Tout comme elle avait refusé la garde rapprochée que l’OAS voulait lui imposer avec contrepartie financière, elle n’a jamais changé d’avis malgré divers procès. Comment pouvait-on imaginer que celle qui était capable de monter les marches des plus grands palaces ou du Palais des festivals pieds nus, qui n’avait jamais de robe à se mettre, qui s’est toujours présentée comme une femme libre, allait devenir soumise, comme ceux que décrit Michel Houellebecq dans Soumission ? La France est maintenant devenue le pays du politiquement correct et de la pensée unique. Brigitte Bardot se retrouve ainsi dans le même camp des mal-aimés que celui avec qui elle avait tourné sous la direction de Vadim une adaptation de Poe, Alain Delon, lui aussi condamné parce qu’il a son franc parler.

« Aujourd’hui âgée de 82 ans, écrit Marie Céhère, B.B. vit dans le regret inconsolable d’une France de l’immédiat après-guerre et des Trente Glorieuses. "Je m’épuise à hurler ma révolte qui finit par m’étouffer", écrit-elle dans les dernières pages poignantes du Carré de Pluton»

B.B. la pétroleuse, l’éternelle amoureuse, la révoltée aura marqué les esprits pour toujours. Même décriée, vilipendée, raillée, elle est de la race des roseaux pascaliens.

( Jean-Max Méjean)

 

Livre de Marie Céhère. Brigitte Bardot, l’art de déplaire. Publié aux éditions Pierre-Guillaume de Roux. Paris, novembre 2016. 18 Euros.

 

(*) Pour info... C'est le plus long documentaire jamais réalisé sur B.B., avec son accord et sa participation effective. Elle l'a beaucoup apprécié.

B.B. fut la plus belle et la plus libre, au risque de déplaire !

B.B. fut la plus belle et la plus libre, au risque de déplaire !

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 11:44
Communiqué de presse publié par Brigitte Bardot, le 3 novembre 2016.

Communiqué de presse publié par Brigitte Bardot, le 3 novembre 2016.

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C'’est sur son compte Twitter que Brigitte Bardot a posté le communiqué ci-dessus, le 3 novembre 2016. Très énervée et très déçue par le manque de réaction des hommes politiques et surtout du ministre de l’'Agriculture suite aux récents scandales dans certains abattoirs français, B.B. a de nouveau crié son ras-le-bol !

 

Je l'’ai dézingué ! Quelle honte, ce type, il est vraiment pour moi le ministre de la Souffrance. Complice de cette barbarie qui se joue dans les abattoirs.

 (Déclaration de Brigitte Bardot à propos de Stéphane Le Foll dans le quotidien Var Matin du 9 novembre 2016)

C'’est l’'après-midi, depuis son petit bureau de La Garrigue (à Saint-Tropez), que Brigitte répond à son courrier et aux nombreuses interviews. (Photo prise début novembre 2016).

C'’est l’'après-midi, depuis son petit bureau de La Garrigue (à Saint-Tropez), que Brigitte répond à son courrier et aux nombreuses interviews. (Photo prise début novembre 2016).

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:22
Communiqué de presse de Brigitte Bardot daté du 14 novembre 2016.

Communiqué de presse de Brigitte Bardot daté du 14 novembre 2016.

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Brigitte Bardot profite de la campagne pour les élections présidentielles pour demander aux candidats de bien vouloir intégrer dans leur programme des mesures importantes pour améliorer les conditions de vie des animaux. Elle suggère aux journalistes de les interroger à ce sujet...

Le quotidien régional Var Matin (du 9 novembre 2016) a consacré un grand article à l'appel que Brigitte lance aux candidats et plus largement aux hommes politiques.

 

(Merci à mes amis Manuel L. et Jean-Jacques L. pour ces informations.)

Pleine page consacrée à Brigitte Bardot dans le quotidien régional "Var Matin" du 9 novembre 2016.

Pleine page consacrée à Brigitte Bardot dans le quotidien régional "Var Matin" du 9 novembre 2016.

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Nostalgie...

 

Brigitte Bardot a déjà connu et rencontré tous les présidents de la Vème République... (voir ci-dessous).

 

(Je n'ai jamais trouvé de photos de B.B. aux côtés de Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing, qu'elle a pourtant rencontrés.... Si vous en avez, je suis intéressé !)

7 décembre 1967 avec Charles de Gaulle (il n'existe aucune photo de cette rencontre....). (Dessin paru "Paris Match" en 1967).

7 décembre 1967 avec Charles de Gaulle (il n'existe aucune photo de cette rencontre....). (Dessin paru "Paris Match" en 1967).

16 octobre 1984. B.B.avait été reçue par François Mitterrand pour lui proposer des mesures urgentes pour amélirorer la condition animale. Sans résultat !

16 octobre 1984. B.B.avait été reçue par François Mitterrand pour lui proposer des mesures urgentes pour amélirorer la condition animale. Sans résultat !

Brigitte a rencontré de nombreuses fois Jacques Chirac qu'elle considérait comme un ami. Ici, le 7 juin 1994, au Théâtre de L'Empire à Paris.

Brigitte a rencontré de nombreuses fois Jacques Chirac qu'elle considérait comme un ami. Ici, le 7 juin 1994, au Théâtre de L'Empire à Paris.

Le 5 octobre 2005, Nicolas Sarkozy lui avait promis de réglémenter les abattages rituels. Promesse non tenue !

Le 5 octobre 2005, Nicolas Sarkozy lui avait promis de réglémenter les abattages rituels. Promesse non tenue !

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  • : Livres et coups de cœur (Barbara, Brigitte Bardot, Colette Renard, etc.)
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  • : Nombreux articles sur Brigitte Bardot, Barbara et Colette Renard. Évocation de mes belles rencontres et de mes « coups de cœur » littéraires et artistiques. Présentation de tous les livres auxquels j’ai collaboré.
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  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).
  • Collaborateur littéraire depuis 1996, j'ai participé à 58 livres à ce jour. Je travaille actuellement sur un livre inédit sur B.B. avec Dominique Choulant (parution en octobre 2017).

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